Texte écrit vers 18 ans. Ce devait être un vagabond qui, sur le bord de la route, m'adressa des paroles colériques et injurieuses au cours d'un entraînement en vélo. Aurait-il bien aimé avoir ma jeunesse, mon vélo au lieu de cheminer si péniblement ?

Je me suis aussi souvenu du Candide de Voltaire, du rôle du poète chez Victor Hugo et dans ce texte je m'interroge aussi sur le cheminement hasardeux de ma poésie. Ce texte est un des derniers écrits avant ma deuxième rencontre et désincarnation. Au cours de celle-ci je ferai preuve de cette foi dans le but où l'on va, manifesté par l'enfant et plus encore lors de la troisième rencontre où je sortirai " mon passeport de poète " pour oser demander le bénéfice de pouvoirs nouveaux et conserver traces de cette illumination... quant aux vieux sages à l'oeil borgne, incapables de saisir cette lumière sublime....au départ, au moment de l'écriture de ce texte, j'en étais également.

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