Texte écrit vers 18 ans, en classe de Terminale, après la deuxième rencontre. Je savais maintenant un peu mieux à quoi correspondait l'immortalité mais comment partager ce message ? J'en étais encore incapable et il faudra attendre la troisième rencontre pour que tout s'éclaire. D'où dans ce texte quelques accents rimbaldiens pas très assurés pour vilipender la mentalité commune des sans-opinions et de cette majorité toujours silencieuse vers laquelle le poète, pourtant doit aussi s'adresser.  L'amour humain doit théoriquement être la première occasion de ce partage des paroles indicibles et du mystère de la vie et de son immortalité... en théorie mais celle-ci m'était depuis longtemps déjà acquise, il restait la pratique...

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