AUTORITÉ POUVOIR COMMANDEMENT

Le cadre de cette analyse et de cette formation

m.a.j : fin novembre 2010

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Préciser ces trois notions et établir leurs inter relations reste le point de départ pour qui participe à la vie d'un groupe social.

Dans l'organisation d'un groupe et pour développer la motivation, l'appartenance au groupe ainsi que la direction participative d'une équipe, nous trouvons les formations fondées sur la dynamique de groupe ( Anzieu, etc. ). Sur ce site, nous présentons une formation sur l'utilisation de la grille de Blake et Mouton. Cet aspect s'est beaucoup développé dans la conduite des équipes performantes et ces formations sont devenues des classiques incontournables dans le développement des ressources humaines.

L'aspect que nous développons dans cette action " Autorité-Pouvoir-Commandement " est plus organisationnel, institutionnel. Dynamiser un groupe est une chose mais cela reste une mobilisation de volonté pour atteindre le mieux possible un résultat. Or le cadre même de cette démarche, le lieu, l'environnement dans lequel elle se déroule compte aussi. 

Jeunes cadres dynamiques, nous avions tous participé depuis 1980 à l'introduction des nouvelles technologies à base d'automatismes dans nos industries et nos projets furent rapidement atteints grâce à des formations sur le management participatif, les méthodes de résolution de problèmes, les outils des cercles de qualité, la gestion du temps et la chasse aux voleurs de temps, etc. Pourtant, lorsque nous avions compté l'accroissement de la valeur ajoutée réalisée, les gains de productivité ( plus de 30% en 1986 ), que nous avions vu les chiffres de notre participation ( 2,3 mois de salaire brut en 1986 ) et de notre intéressement ( 1 mois de salaire net en 1986 ), nous pensions que cela allait durer de nombreuses années. Avec un consultant du cabinet I.E.C.I. venu nous aider à automatiser quelques une de nos installations, nous étions arrivés au point de constater que ce développement important de nos initiatives et de nos responsabilités dans nos groupes de projets et d'amélioration de la qualité remettait en cause le pouvoir même dans nos entreprises : qu'il s'agissait de le revoir de fond en comble pour le partager entre tous les acteurs de l'entreprise et de ne plus le laisser aux seuls mains des actionnaires et de la direction générale. Nous savons depuis que le pouvoir que nous avions au dessus de nous, a utilisé ces gains de productivité pour confisquer ces bénéfices et les utiliser dans sa stratégie de domination du marché pour réaliser de coûteuses opérations de rachat de concurrents, d'OPA et de fusion-absorption afin de réaliser d'autres gains de productivité à travers des économies d'échelles rendues possibles par la mondialisation de l'économie et pour le seul profit des actionnaires des entreprises gagnantes. Récemment, les actionnaires de cette multinationale américaine ont vendu la société à Dow Chemical et l'usine qui comptait plus de 700 salariés a un effectif voisin de 250. Les actionnaires restent gagnant, pas nous !

Cette expérience même courte ou écourtée dans nos entreprises, nous a toutefois mis le doigt sur le coeur du fonctionnement de notre société : cette manière bien précise qu'a notre système de pouvoir d'organiser les relations entre autorité-pouvoir-commandement et ce conservatisme affiché pour défendre les inégalités de ce système et la propriété individuelle des possesseurs du capital tout comme le souci de l'état d'accroître ses prélèvements obligatoires sur les revenus salariaux.

Aujourd'hui, ce problème a débordé le cadre des entreprises pour devenir un problème politique majeur et poser un véritable choix de société. Avant d'aborder, le travail du développement d'une nouvelle organisation en réseau, cette action de formation et cette analyse reste un point de départ incontournable afin de briser le tabou posé par les dirigeants de nos systèmes de pouvoir pour défendre la légitimité de la défense de leurs intérêts minoritaires et personnels.

Les origines de la violence propre à l'espèce humaine sont établies et à la suite de Freud, d'autres analyses ont complétées ces connaissances. Le savoir élaboré par l'humanité est en permanence focalisé vers cette mission primordiale : minimiser la violence, empêcher la destruction interne ou externe d'un groupe, permettre un développement du groupe capable de satisfaire les besoins individuels et sociaux.

L'action de formation présentée ici repose sur le cours monté par Gérard pour servir d'introduction au programme de Droit en classe de Première dans son lycée. Avant de se lancer immédiatement dans la description des différentes branches et sources du Droit, Gérard mobilisait l'expérience de ses élèves dans la vie en groupe ( famille, camarades, club sportif, etc. ) pour dégager le fait que les membres du groupe sont obligés pour des raisons pratiques de déléguer toute ou partie de leur autorité à une minorité dirigeante chargée de se spécialiser dans la rédaction de règles de vie commune. Lorsque le groupe est restreint et que cette délégation est inutile, il reste la question du commandement : qui est chargé d'appliquer et de faire respecter les règles. Rapidement les élèves comprennent que cette mission requiert des capacités relationnelles importantes ainsi que des qualités de sincérité, d'honnêteté, de négociation. Ces capacités font l'objet d'ailleurs de formation en communication et organisation, développement personnel ( assertivité, etc. ) et les élèves admettent tout aussi vite qu'un commandement réparti entre les membres du groupe selon les compétences apportées par chacun, mène à un style de management participatif bien plus efficace et efficient qu'une direction autocratique ou paternaliste.

Au sein de fileane.com, Gérard et Pierre ont élargi cette analyse pour l'intégrer dans une organisation en réseau. Gérard ne se positionnait qu'à l'intérieur d'un système de pouvoir pour arriver très vite aux leçons portant sur le fonctionnement de nos institutions républicaines inscrites au programme du cours de Droit de sa classe.

Les péripéties de la vie politique française depuis 2002 démontrent que cette action de formation reste un point de départ incontournable pour tout progrès social et toute avancée de réformes.

Ces trois situations inhérentes à toute vie de groupe ont été pour la première fois de notre histoire récente formalisées par Montesquieu à travers son projet de séparation des pouvoirs entre exécutif, législatif, judiciaire. Cette analyse vint réduire la domination du système de l'absolutisme royal mis en place depuis 1307 lors de la destruction de l'organisation en réseau dirigée par les abbayes et l'ordre du Temple. Déjà une erreur a été introduite par Montesquieu : il a oublié le pouvoir militaire, la puissance du sabre. Certes, nous pouvons admettre qu'il est sous-entendu que ce pouvoir est confondu avec le pouvoir exécutif. Pourtant cette omission a pour conséquence d'attribuer le monopole du pouvoir militaire au chef de l'exécutif qui pourra s'en servir pour défendre son pouvoir. Montesquieu, nous le savons, militait pour un pouvoir royal éclairé et il n'avait pas élargi son cadre de raisonnement au delà d'une royauté constitutionnelle ( à l'anglaise par exemple ). Dès lors, pour changer le chef et la minorité dirigeante, le peuple ou les opposants sont obligés de se mettre dans l'illégalité, de prendre les armes et de renverser par la force militaire le pouvoir en place ( exécutif, législatif et judiciaire ). Nous rappelons que le France n'a jamais réussi à changer de constitution sans connaître soit des guerres militaires soit des guerres civiles, la constitution de 1958 n'échappant pas à cette tradition malheureuse ( les personnages du roman " D'Eleusis à Dendérah, l'évolution interdite " organiseront un ordre chevalier et quand les dirigeants de nos systèmes de pouvoirs tenteront de le détruire, les chevaliers mèneront le combat militaire et le gagneront. )

La seconde erreur de Montesquieu a été de ne pas voir que la mise en place d'une séparation des pouvoirs n'est qu'une organisation plus démocratique d'un système de pouvoir. Au delà de cette organisation, il reste la question essentielle : le sens de ce pouvoir, sa finalité. Montesquieu se limite à organiser le pouvoir et le commandement, il ne touche pas à l'autorité au sens que nous précisons ici. Il n'a pas cherché les origines du pouvoir royal aussi bien dans la tradition égyptienne pharaonique que dans la tradition juive, que dans la culture celte. La royauté ne trouve sa légitimité que dans la monté sur le trône d'un initié capable d'établir l'alliance entre Dieu et un peuple et Montesquieu ne s'est pas souvenu que dans les Évangiles, Jésus à détruit cette forme d'organisation du pouvoir royal centralisé au coeur d'un système, en ouvrant la voie de la libération des peuples et en ré instaurant une organisation en réseau à travers les communautés chrétiennes. Tant qu'une analyse ne remet pas en cause un système de pouvoir et ne pose pas le choix fondamental entre s'organiser en système ou s'organiser en réseau, cette analyse est biaisée, incomplète et mènera inéluctablement à une opposition qui se sentira trahie, flouée par une minorité dirigeante qui a su imposer le choix du système pour partir à la conquête de richesses matérielles dont elle en aura le monopole. Montesquieu ne pouvait pas mener son analyse aussi loin sans quoi il aurait restauré l'organisation en réseau du temps des cathédrales et supprimé l'absolutisme royal. N'a-t-il pas osé, voulu, savait-il quelles limites il posait à sa séparation des pouvoirs ? A-t-il reculé devant l'interdit et le tabou ? Laissons ces querelles aux historiens et aux critiques littéraires, il n'en demeure pas moins que Montesquieu n'était pas un poète, qu'il n'avait pas d'expérience dans l'utilisation de la première source de connaissance personnelle, dans la voie initiatique. Il n'a utilisé que son savoir intellectuel, rationnel.

Ce préalable posé, n'étant plus ( comme dirait Legendre ) assigné à la résidence du texte sur la séparation des pouvoirs de Montesquieu, fileane.com peut actualiser cette analyse sur l'autorité, le pouvoir, le commandement.

Aux conservateurs actuels qui n'ont jamais pensé qu'une alternative existe pour nos systèmes de pouvoir tout comme aux défenseurs intègres de la démocratie fondée sur la séparation des pouvoirs, le poète présent sur ce site ose leur faire remarquer que notre système actuel, s'il a connu dans la constitution de 1958 des avancées au niveau de l'exécutif, pèche toujours dans son organisation de l'autorité. Ce qui nous a amené depuis 2002 a constaté une fois de plus la fracture politique entre les citoyens et leurs dirigeants et la montée du vote sanction et de l'abstention tout comme l'absence de débat aussi bien à l'élection présidentielle qu'à l'élection législative tant cette minorité de dirigeants politiciens, pour se faire re élire, n'ose pas aborder les questions des réformes en profondeur pour sortir le pays de son immobilisme et de son retard par rapport à nos partenaires européens. Lorsqu'elle le fait, et la réforme des retraites de 2010 en sert de preuve, les dirigeants des partis de  droite convertis au néo libéralisme se comportent en autocrates patentés pour servir leurs intérêts sans chercher un débat et encore moins un compromis entre des partis pris particulièrement opposés depuis des siècles en France. Au lieu de rapprocher des classes sociales, des groupes de citoyens que les évolutions du système de pouvoir capitaliste ne cessent de séparer, les gouvernements de droite travaillent à restaurer les conditions du capitalisme le plus sauvage du 19ème siècle au prétexte que les états sont ruinés à cause des dépenses sociales, des dépenses de santé et du financement des services publics.

La révolution de 1789 en posant le principe que le peuple est souverain a changé la nature de l'autorité pour la reconnaître à chaque citoyen. Elle ne vient plus d'un roi qui l'a reçue de Dieu. Mais après ce principe, ce fut la confusion lorsqu'il s'est agi de superposer à ces trois situations de base ; autorité, pouvoir, commandement, le système de la séparation des pouvoirs. Au niveau du législatif et de l'exécutif, le mécanisme de la délégation de pouvoir à travers le système électoral est relativement simple à mettre en oeuvre et les relations entre gouvernement et parlement même si elles offrent de multiples possibilités ont quasiment toutes été expérimentées dans nos constitutions depuis 1791. Longtemps le respect de l'autorité délégué par le peuple a justifié la primauté du législatif sur l'exécutif et ce furent les républiques parlementaires. Le problème consiste toutefois à trouver des domaines pour que l'autorité du peuple s'exprime naturellement sans le recours à la délégation de pouvoir car sinon, de fait, nous revenons à quelque chose de très voisin à l'absolutisme royal dans le fonctionnement des institutions. Logiquement, une fois les règles établies par les détenteurs et spécialistes du pouvoir législatif, l'autorité du peuple peut à nouveau se manifester sur le plan judiciaire lors de la sanction donnée à celles et ceux qui n'ont pas respectés les règles. D'où la présence de tribunaux populaires. Mais d'autres difficultés surgissent aussitôt du fait que l'autorité populaire ne se soit pas organisée convenablement au départ : que dire des opposants qui préfèrent d'autres règles mais que le jeu démocratique n'a pas pu imposé à l'ensemble du peuple, que dire des opposants qui proposent des règles certainement meilleures pour la démocratie mais que les dirigeants refusent pour défendre leurs propres intérêts ? Comment assurer la sécurité des biens et des personnes quand des minorités au pouvoir ne veulent pas changer leurs conceptions du pouvoir et réclament toujours plus de moyens pour faire respecter des règles complètement obsolètes mais qui légitiment leur présence au pouvoir? Comment maintenir un pouvoir centralisé aux mains d'une catégorie de spécialiste de politique politicienne alors que des groupes locaux sont mieux à même de régler les problèmes sur le terrain ? Comment défendre la propriété collective de l'état-nation alors que la propriété communautaire est plus à même et à moindre coût de garantir la sécurité et l'enrichissement personnel ? L'autorité populaire n'existe en réalité que si le peuple est homogène dans ses besoins, que si la finalité politique est commune. Ce qui est largement possible dans une organisation en réseau qui relie des communautés bien plus homogènes, relève du domaine de la fiction dans un système de pouvoir. La solution ces dernières années a consisté à confronter deux blocs : la gauche et la droite, les deux rassemblant des politiciens sortis du même moule, des mêmes élites préparées au fonctionnement de ce même système de pouvoir. Nous savons que cette doctrine et cette pensée unique ne tiennent plus la route : l'expression des différences est devenue plus forte que cette manière centralisée d'organiser le débat d'idées dans ce système de pouvoir centralisé même si chaque camp récupère les solutions écologistes, caritatives, humanitaires, les idées des jeunes, des retraités, etc. pour conserver ses valeurs historiques et sa raison d'être.

La quête de l'égalité, de la liberté et de la justice sur le plan le plus universel devient alors l'expression d'une utopie la plus dangereuse que le moindre despote peut agiter pour des fins purificatrices les plus criminelles. Ces fictions reposent sur des constructions intellectuelles, elles n'ont reçu aucun éclairage de la source de savoir personnelle, elles n'ont aucun élément spirituel capable d'arriver à un partage avec les autres. Nous entendons ici travailler à rétablir ce savoir global reliant savoir spirituel et savoir intellectuel. C'est lui qui est le fondement de l'autorité, la preuve que nous sommes capable d'amour, capable de partager nos rencontres avec les mystères de notre vie humaine et dans la réalité de ce partage, capable de minimiser la violence. L'autorité n'est plus un droit naturel reconnu à tout être humain, c'est quelque chose de bien plus concret : un savoir, une expérience de vie, une sagesse pour certains, une foi pour d'autre, un désir encore pour d'autres un peu plus philosophes, tout ceci pour éliminer la violence et fonder un partage afin de trouver nos raisons de vivre et de mourir. L'autorité se travaille à travers l'éducation et la formation, l'intégration dans un groupe. Elle repose sur un savoir global, son ennemi est l'ignorance. 

Il faut arrêter cette confusion sommaire qui place autorité et autoritaire quasiment sur le même plan, permettant ainsi à celui qui commande, pour se faire obéir notamment des dissidents qui pensent autrement, de recourir aux sanctions les plus lourdes pour défendre son pouvoir confondu avec ses intérêts personnels. Autoritaire est un style de commandement. Lorsque celui qui commande respecte l'autorité des membres du groupe, il n'a nul besoin d'utiliser un style autoritaire. Au contraire, le style participatif est alors une évidence et c'est le seul qui fera progresser le groupe dans la réalisation de ses objectifs et motivera chacun des membres. La démocratie ne peut s'accommoder des voies extrémistes qui réclament toujours plus d'autoritarisme à gauche ou à droite, ce n'est pas ainsi que l'on remet un système sur les rails mais c'est ainsi que l'on commence par commettre les plus crimes contre l'humanité.

Dès lors, cette analyse et cette formation sur l'autorité, le pouvoir, le commandement permet de mieux comprendre pourquoi et comment est venu se plaquer sur ces trois notions, la séparation des pouvoirs. Quelles en ont été les conséquences politiques, les cheminements de nos différentes constitutions pour palier à cette insuffisance  du rôle de l'autorité, inhérente à un système. Le système fonctionne grâce à des spécialistes de son fonctionnement, des élites formées pour cela. A ce stade, le fonctionnement de l'autorité et de la délégation de pouvoir devient descendante : des élites qui savent, vers le peuple qui doit obéir pour que le système fonctionne. Il n'y a plus de délégation ascendante du peuple vers ses dirigeants : le droit de vote ne sert plus à rien sinon qu'à légitimer qui dirigera cette méprise de la démocratie. Nous en sommes maintenant arrivés là et une majorité de citoyens ne veulent plus de ce monde à l'envers, de cette fracture politique. Ils veulent reprendre leur autorité, revoir la délégation de pouvoir, supprimer des institutions trop centralisées et devenues incapables de comprendre et de répondre à leurs besoins. Ils connaissent aux aussi Musset et savent que tout pouvoir dans un système court à une domination toujours plus grande, tout simplement parce que le choix du système correspond à une volonté de conquête, de domination des autres. Ce pouvoir finit par abuser de la délégation d'autorité qu'il a reçut du peuple et provoque sa chute lorsque le peuple, par les armes le renverse.

Fileane.com avec d'autres réformateurs actuels, précise qu'il est temps d'en finir avec ces systèmes de pouvoirs utopiques. Le poète demande à Musset de regarder une fois de plus les flèches de nos cathédrales, ce sont nos pyramides à nous européens, certes plus fragiles que celles des égyptiens, probablement parce que leurs bâtisseurs n'avaient pas imaginé que ce temps retrouvé de l'organisation en réseau pouvait être si brutalement détruit par une alliance éhontée entre un pape et un roi de France qui avait pris soin de nommer ce pape. Ceci pose une autre question essentielle aux défenseurs du choix d'un système : comment pouvez-vous garantir que les dirigeants qui ont obtenu cette délégation d'autorité du peuple ne se retourneront jamais contre leurs peuple pour le spolier et le soumettre à un pouvoir criminel qui n'hésitera pas à utiliser le pouvoir militaire pour fusiller le peuple ? Oui, pouvoir et commandement peuvent neutraliser l'autorité à leurs seuls profits ! Il y a alors le mépris du citoyen par les défenseurs du système de pouvoir. Il devient urgent de briser le tabou sur l'organisation en réseau. La question sociale se fonde dans l'abandon de nos systèmes de pouvoir qui ne peuvent pas mettre en place un management participatif, une démocratie locale directe participative sans venir contredire les fondements de leur pouvoir. Le socialisme n'a rien à voir avec la gestion d'un gouvernement dans un système de pouvoir politique assujetti au système de pouvoir capitaliste. Utiliser l'administration d'un état pour limiter les injustices créées par le fonctionnement de la propriété individuelle des moyens de production représente une utopie néfaste pour les citoyens, utopie détruite depuis la crise de 2008 et les attaques du pouvoir de l'oligarchie financière anglo-saxonne et asiatique contre les déficits publics des états, principalement européens pour le moment. Tant qu'il reste figé dans un tel but incongru, le socialisme désespère les peuples et représente un parti politique voué à l'échec de ses ambitions. Depuis l'ouverture de ce site en 2002, nous avons posé la question aux dirigeants de la gauche en France : que voulez-vous faire : aménager le pouvoir dans notre système de pouvoir économique capitaliste et libéral ou bien avez-vous comme but de développer une autre organisation politique, économique, sociale, culturelle, militaire, spirituelle fondé sur les réseaux citoyens de vie ? Aucune réponse claire et nette n'a vu le jour. Pour nous, la gauche n'a plus aucune autorité et fileane.com oeuvre à restaurer l'autorité des citoyens ! Nous ne partageons pas le même régime politique, nous n'avons pas les mêmes valeurs !

Pour conclure, "Ne dites jamais aux gens ce qu'ils doivent faire. Demandez-leur plutôt ce qu'il faudrait faire. Leur ingéniosité vous surprendra." Général George Smith Patton (1885-1945), qui stoppa la contre-attaque de la Wehrmacht dans les Ardennes en décembre 1944. La stratégie militaire la plus efficiente utilise aussi cette constante humaine : l'appel à l'intelligence et à l'imagination. Nous sommes ici face au modèle de décision IMC d'Herbert Simon, face au management participatif, au principe de subsidiarité et à tous ces fondamentaux qui permettent le développement des organisations en réseaux.

la fiche de présentation de la formation Autorité-Pouvoir-Commandement

le cours : Autorité-Pouvoir-Commandement

évolution culturelle ou culture de la révolution

le fonctionnement des systèmes de pouvoir

la déclaration des droits à la vie sociale

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