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QUITTER NOS SYSTÈMES DE POUVOIR
la plupart des textes présentés ici sont extraits du récit " D'Éleusis à Dendérah, l'évolution interdite ". D'autres correspondent à des applications, des approfondissements des idées contenues dans ce récit.
Les deux possibilités pour organiser un groupe social :
L'élaboration de nos systèmes actuels et les choix qu'ils nous présentent
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une relecture de notre histoire débarrassée de ses tabous et interdits prononcés par les dirigeants successifs de nos systèmes d'abord royal puis républicain pour cacher les succès de l'organisation en réseau du temps des cathédrales, organisation qui avait reprise les règles sauvées de l'oubli depuis le temple de Dendérah en Egypte par les fondateurs de l'ordre bénédictin, ordre qui depuis l'an 500 après J-C constitue la plus vieille entreprise du monde occidental sinon du monde, prolongeant ainsi une civilisation de plus de six mille ans. Cette histoire repose sur l'affrontement des 3 conceptions de la propriété : individuelle, communautaire, collective au profit d'un pays, d'une nation et de son état. cette relecture nous permet de dégager du passé les éléments porteurs d'avenir, porteur d'une nouvelle renaissance, d'une époque à nouveau florissante. |
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à propos des élections de 2007 en France, la position des partis politiques et des candidats à l'élection présidentielle, les écarts entre ces programmes électoraux et notre mouvement pour remettre en place des organisations en réseaux réaction du 23 avril après le premier tour |
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gendarme, nation, providence, faire-valoir du libéralisme, l'état français est confronté aujourd'hui à la dimension européenne. Centralisé et fonctionnant selon une organisation descendante du pouvoir alors que les autres pays européens ont une organisation ascendante du pouvoir, il est obligé d'évoluer radicalement et de modifier sa constitution mais tant qu'à faire, pourquoi ne pas évoluer vers une organisation en réseau ?
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le malaise social face à l'utilisation du capital représente le coeur des dysfonctionnements dans le système économique libéral. Les dirigeants politiques qui gèrent la propriété collective et se doivent de protéger la propriété individuelle des actionnaires et des dirigeants privés de l'économie ne sont jamais parvenus à éradiquer cette peur envers le système qui abuse des exclusions. La priorité donnée aux gains de productivité tirés du capital au détriment du développement des emplois ronge nos sociétés libérales et aboutit à une méfiance, un rejet de nos dirigeants, les résultats des dernières élections en font preuve. |
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une synthèse de l'étude de Jacques Freyssinet : le chômage, 10ème édition, avril 2002. Le chômage provient de la généralisation du salariat comme modèle unique de vie dans le système de pouvoir économique capitaliste, ce modèle a détruit les anciennes manières de subvenir aux besoins élémentaires dans une société ce qui provoque une exclusion sociale intolérable. (le lien vous emmène dans l'atelier 3 de ce site)
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un chiffrage du coût de la peur et de ses conséquences sur les gens mais aussi un chiffrage d'un nouveau gisement d'économies dans nos entreprises et institutions publiques de loin supérieur au gisement de la non qualité qui fut traité dans les années 1980-1990. Le harcèlement moral prolongement de la course à la productivité est loin de diminuer et est encore en pleine expansion. D'où le besoin de restaurer la confiance et d'organiser des réseaux capables de cimenter cette confiance, but naturel de toute communication et de tout échange.
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et le pouvoir du malaise |
à propos du référendum sur la constitution européenne du 29 mai 2005 et l'expression du non lié au marasme économique. La fin de nos systèmes de pouvoir incapables d'éliminer l'horreur économique et l'alternative de l'organisation en réseau fondée sur la résolution de problèmes et le principe de subsidiarité. |
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nous développons ici une approche économique portant sur les écoles face à la crise, les théories sur la croissance et les cycles de croissance qui veulent faire croire que notre système libéral peut mieux faire malgré sa part conséquente de contradictions et d'utopies. Sont exposés aussi les théories sur l'innovation, l'investissement, la gestion financière du système, le rôle directeur des fonds de pension ainsi que le rapport de force qui est le moteur du système actuel. Humaniser ou socialiser le capitalisme tel est le débat entre droite et gauche en France. Nous proposons un autre choix, l'alternative de l'organisation en réseau tout aussi productive de richesses mais surtout bien mieux adaptée à la répartition de ces richesses et à l'élaboration d'un savoir global qui est la richesse la plus importante pour bâtir l'avenir et répondre à nos raisons de vivre. Cette alternative concerne ( en principe ) une nouvelle gauche sortie de sa volonté chimérique de remplacer un système par un autre ou d'améliorer ce système économique. |
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la crise financière 2007-2008 |
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ces textes sont dans l'atelier 3 et ces liens vous y conduisent |
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le financement des retraites, le choix de société |
comment nos systèmes de pouvoirs veulent régler cette question sans se remettre en cause et sans répondre à cette évolution de nos sociétés |
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retraite : le passage en force du gouvernement, réaction aux déclarations gouvernementales du 7 mai 2003 |
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réaction à la signature d'un accord par la CFDT et la CGC : arrêtons de défendre le monopole de l'état sur les illusions sociales perdues et autres utopies du genre. Plutôt de d'accepter des négociations de bouts de chandelles, faisons un bon en avant social : le système de retraite par répartition est un système bâtard dans lequel la solidarité est placée entre deux droits de propriété contraires. Sauver la répartition consiste à lui donner enfin sa véritable dimension de propriété communautaire... cette propriété maudite par les dirigeants de nos systèmes de pouvoir et de répartition des richesses tant elle sait si bien se passer d'eux et de leur argent ! |
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des examens en économie-droit dans l'Education Nationale en juin prochain, mesure légitime pour poser clairement et publiquement le choix du gouvernement de ne pas corriger les inégalités sociales et de ne pas utiliser une partie des revenus du capital pour palier à l'insuffisance grandissante des revenus tirés du travail dans le financement des dépenses de santé, de retraite et des dépenses publiques. Nous pouvons nous dispenser de cours de sciences économiques : le choix est fait et il n'y a plus à discuter. La théorie libérale s'apprend en 5 minutes, pourquoi encore interroger pendant des heures des élèves sur l'économie si cela ne sert plus à rien dans ce système de pouvoir ? |
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quelques exemples de slogans et de mots d'ordre que l'on risque de ne pas entendre lors des prochaines manifestations pour la défense des retraites. |
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la vérité sur vos retraites, |
un livre évènement choc pour dénoncer les confusions et les lacunes entretenues par nos dirigeants qui peuvent conduire à la ruine de l'état et à une hausse des impôts injustifiée. La solution est ailleurs et ce livre fait des propositions capable de faire éclater notre culture politique et sociale...ou quand calculs et bon sens, courage, se rejoignent ! |
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les menteurs de l'économie, extrait d'un article de la revue CAPITAL de juin 2003, n° 141. Ces informations illustrent aussi la page sur la mentalité de nos dirigeants |
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un cas de suppression de postes dans un lycée dans le cadre des économies budgétaires et de la réforme de la formation professionnelle : la bureaucratie à l'oeuvre parmi les inconséquences des pratiques politiciennes ou l'art de gaspiller de l'argent tout en méprisant les fonctionnaires. |
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There is no alternative il n'y a pas d'alternative |
Il n'y a pas d'alternative, c'est la phrase restée fameuse de Tatcher qui dirigeait alors le Royaume-Uni avec des méthodes ultra-libérales. D'où ce sigle : T.I.N.A. pour caractériser cette politique et le tatchérisme. En 2003, le gouvernement français utilise fréquemment cette même phrase : il n'y a pas d'alternative à la politique que nous menons. Ce qui bien entendu est faux ! pour apprendre à se méfier et à écarter des décisions publiques celles et ceux qui utilisent cette phrase pour imposer leurs volontés, nous pouvons relire l'évènement historique suivant : T.I.N.A. |
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voir aussi la page |
l'immobilisme de nos institutions publiques, le mythe du peuple ingouvernable qui requiert un pouvoir central fort représente les marques de la volonté d'occulter les faits historiques du haut moyen-âge : la faillite de la royauté et le déclin de la papauté romaine devant le développement florissant de l'organisation en réseau du temps des cathédrales mise en place principalement par les moines bénédictins et les chevaliers de l'ordre du Temple. Après les trahisons du roi et du pape qui firent détruire cette organisation en réseau, la noblesse s'empara des restes des richesses détenues par les moines et les nobles en devant cardinaux dirigèrent cette fortune. Les protestants qui pillaient les navires espagnols qui eux pillaient avec la bénédiction du pape les richesses d'Amérique centrale et du Sud, furent combattus par les catholiques mais en emportant leurs richesses mobilières, ils en disposèrent pour se lancer dans la création des premières industries, principalement au Royaume-Uni qui avait su accueillir les marins protestants et flibustiers. De ces conflits, la révolution de 1789 dut trouver une solution qui, loin de là, ne fut pas définitive et cette révolution reste inachevée. Au même moment le développement des Etats-Unis d'Amérique permis un développement des communautés mais rapidement celui-ci fut également remis en cause. Depuis les inégalités sociales se sont creusées, la pire étant d'envoyer se faire tuer au front des jeunes pour protéger ses richesses ou son idéologie en faveur d'un système de pouvoir. Cacher le fait qu'une minorité catholique s'est enrichie en s'emparant des richesses accumulées par l'organisation en réseau du temps des cathédrales et qu'elle continue à travers ses familles à diriger l'économie et que l'état profite de cette situation sans la remettre en cause montre bien que nos dirigeants s'arrangent pour cacher un pactole bien mal acquis. Celles et ceux qui mettent en place une organisation en réseaux ne peuvent que briser cet interdit et ce tabou. |
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un article du journal Le Monde : " OMC, attentat contre la démocratie " rédigé peu avant la conférence de l'OMC à Seattle, montre que la logique libérale entend privatiser les services publics et soustraire ceux-ci à la gestion des états, états qui viennent perturber le libre fonctionnement des marchés. Un deuxième article met en évidence la pensée marxiste dans les mouvements anti-mondialisation. Ceci pour signifier que l'alternative de l'organisation en réseau n'a rien à voir avec un système de pouvoir marxiste. C'est la raison pour laquelle ces auteurs marxistes lorsqu'ils parlent de réseau, doivent se limiter à des réseaux de résistance contre le système libéral, réseaux de résistance qui cherchent à imposer un nouveau système de pouvoir... ils ne sont pas sortis de l'auberge !... |
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fileane.com propose bel et bien de sortir de nos systèmes de pouvoir, d'abandonner leurs utopies : ces parts irréalisables inclus dans tout système et qui sert à faire croire que demain le système se portera mieux mais alors pourquoi n'a-t-il pas été conçu ainsi dès le départ ? Sa minorité dirigeante, ses élites peuvent-ils se sacrifier et disparaître du pouvoir ? Nous avons vu au temps des cathédrales comment ils ont rétabli leurs pouvoirs : Philippe le Bel, roi ruiné, a spolié la richesse des juifs pour pouvoir ensuite payer des mercenaires chargés d'arrêter les chevaliers du Temple qui avaient juré devant Dieu de ne jamais combattre d'autres chrétiens, ce qu'ils firent en ne brisant pas ce serment préférant la mort au reniement de leur foi comme jadis les premiers chrétiens le firent sous les persécutions. Quant au pape nommé par Philippe le Bel en Avignon, il ordonna aux juifs en Avignon de porter l'étoile jaune pour bien les séparer des " fidèles " ! Dès lors le pouvoir royal devint absolu puis la république jacobine et centralisée... et d'autres reprirent à leur compte l'étoile jaune pour les juifs... Le roi de France ruiné par l'organisation en réseau et les gens qui adhéraient à cette organisation pour se libérer de l'ancien pouvoir féodal avait un avenir : celui d'un petit roi comme il y en avait de l'autre côté du Rhin, dans le Saint Empire Romain Germanique. Ce petit roi aurait pris sa place dans une confédération au sein d'un empire. Pour diriger cette confédération, cet ancien roi de France aurait du se faire élire et montrer auparavant ses compétences. Lui et sa descendance n'auraient jamais été certain d'être à chaque fois élu. Philippe le Bel a préféré détruire l'organisation en réseau pour asseoir l'absolutisme royal et un système de pouvoir centralisé dans les mains d'une seule personne. La république en 1790 n'a pas su quitter ce système de pouvoir absolu et centralisé. Fasse que demain ne soit plus ainsi brisée une nouvelle organisation en réseau. A nous de trouver la manière de changer nos organisations à travers " une révolution de velours ", concept nouveau en France, pays ou il n'y a eu que des changements de constitution lors de guerres civiles ou militaires ; même en 1958, ce fut le cas... certes ce n'est pas flatteur pour le pays qui se veut champion de la démocratie et des droits de l'homme... alors évoluons, retrouvons nos racines jadis si prospères et riches de libertés nouvelles ! |
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