LA CONSTITUTION DES RÉSEAUX DE VIE DES CITOYENS FRANÇAIS
le but :
Remplacer une constitution organisée sur un système de pouvoir et qui règle le jeu des institutions mis en place par les dirigeants du système, par une organisation en réseaux de la société. La constitution organise les relations entre les différents réseaux politiques, économiques et sociaux en garantissant le respect des droits à la vie pour chaque personne juridique : personne physique ou personne morale.
Les objectifs intermédiaires :
1) organiser la production et la gestion de moyens matériels, intellectuels et spirituels pour satisfaire les besoins individuels et permettre à chacun de trouver ses raisons de vivre et de mourir. Le développement des richesses ne sert plus à satisfaire uniquement des volontés individuelles de propriété matérielle mais il favorise aussi une propriété collective dont l'expression représente la culture d'un réseau, de la société. La culture étant les normes de vie de groupe que s'en sont données les membres. L'acquisition de cette culture signifie l'appropriation d'un savoir global qui regroupe l'ancien savoir officiel et ce que les dirigeants du système avaient placés sous l'interdit, les tabous. Ce savoir sert à l'alliance des contraires, au mariage des cultures.
2) garantir l'accès aux différents réseaux en fonction des désirs de chacun, donner les moyens de lancer de nouveaux réseaux aux volontaires, ceci dans la recherche de synergie et de solidarité pour permettre à chacun d'accéder à la satisfaction de son besoin de réalisation de soi. Vers 1900, la notion de synarchie cherchait à réaliser une organisation similaire. Cependant, la franc-maçonnerie qui était l'instigatrice de ce mouvement plaçait sa démarche dans le cadre d'un système de pouvoir et elle respectait les utopies de ce système. Pour atteindre la fin de ces utopies et la réalisation la plus achevée du système républicain, la synarchie devait servir à dégager les élites dans toutes les catégories de la population et permettre à ces élites de progresser vers les responsabilités les plus hautes dans la hiérarchie du pouvoir. En clair, ce mouvement utilisa la synarchie pour servir un gouvernement des élites, des plus intelligents et capables qui acceptaient de servir le système de pouvoir républicain. Dans une organisation en réseaux, cette recherche d'un gouvernement par les élites disparaît. S'il doit y avoir des élites, elles animent des réseaux et s'occupent du mariage des cultures entre les réseaux. Une autre grande différence également, dans les réseaux, elles ne peuvent plus espérer s'approprier tout ou partie du pouvoir pour servir leurs intérêts personnels, au contraire, le plus souvent, elles auront fait vœu d'humilité et de pauvreté ou tout au moins, elles auront accepter la règle de la transparence pour ne pas s'enrichir indûment au delà de leurs mérites.
3) assurer la minimisation de la violence individuelle et collective et réduire les phénomènes de peur en restaurant l'exercice de l'autorité individuelle. La logique d'exclusion des systèmes étant abandonnée, les réseaux développent une logique et des moyens d'intégration.
4) garantir la garde et la protection des armes par les communautés qui développent la spiritualité et ont acquis également une certaine maîtrise des pouvoirs des mondes doubles et supérieurs. Placer l'épée sous la garde du sacré. Enlever le droit et les moyens aux criminels d'utiliser les armes.
5) développer des moyens d'échanges et de partage accessible à tous et utiliser les technologies et les innovations dans ce but. Lutter contre les monopoles militaires de certains systèmes de pouvoir actuels dans le domaine de l'écoute, du renseignement et de l'espionnage et donner, dans un premier temps, ces même moyens à certains réseaux pour garantir le droit au respect de la vie privée et à l'intimité nécessaire à la réalisation des deux premiers contrats sociaux et le droit à l'information des réseaux vis à vis de l'opinion publique.
6) organiser l'exercice des 5 pouvoirs: législatif, exécutif, judiciaire, militaire, spirituel dans le respect des droits à la vie sur terre. Ceci dans le cadre d'une démocratie directe organisée autour des projets menés par les réseaux et tout en sanctionnant ceux qui refusent la négociation et la médiation pour arriver à l'alliance des contraires et au mariage des cultures et ce, pour imposer leurs systèmes et leurs dogmes.
Dans un premier temps, nous arrêtons ici la liste des objectifs intermédiaires de cette constitution. L'internaute à travers ce site et la lecture de " D'Eleusis à Dendérah, l'évolution interdite " aura une vision plus précise d'un tel mouvement de réforme de la vie. A nous, ensuite, d'utiliser de tels sites web ou d'autres supports pour travailler dans ce but.
Pour une méthode de travail :
mise à jour du 1/10/2004 : cette constitution des réseaux de vie sera dans la lignée de la Grande Loi qui Lie du peuple iroquois, première constitution confédérale de l'histoire de l'humanité et qui servit de modèle à la constitution des Etats-Unis d'Amérique et de cadre de travail aux penseurs européens du 17ème siècle : Montesquieu, Rousseau, Voltaire puis à Marx et Engels.
voir aussi les news du 5 septembre 2003
La Grande Loi qui Lie La constitution européenne et notre abandon de 1790