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T.I.N.A.
There is no alternative
il n'y a pas d'alternative
- Es-tu le roi des juifs ?
- Dis-tu cela de toi même ou d’autres t’ont-ils dit cela de moi ?
- Mes renseignements sont exacts : tu descends de la lignée de David et ton père, Juda de Gamala, a fomenté une révolte peu avant ta naissance pour refuser le recensement de la population de la région. Toi-même tu agites les populations contre les prêtres de ton peuple et tu ne suis pas la loi de Rome. Tu devais être certainement parmi les rebelles que nous avons du écraser dernièrement en Samarie.
- Je n’ai pas à suivre la loi de Rome car la loi que je respecte est plus ancienne que celle de Rome et elle organise les peuples dans bien plus de paix, de justice.
- C’est la loi de ton Dieu ? Comme ton père et les gens de ton mouvement, vous croyez pouvoir supprimer les rois et les empereurs pour organiser une république dirigée par Dieu seul, mais tu es alors le roi de quoi ?
- Mon royaume n’est pas de ce monde mais dans ce monde dont je parle, tout être humain qui y entre en devient le roi.
- Et tu viens de ce royaume ? tu n’es probablement pas juif, en tous cas les prêtres de ton peuple veulent ta mort et moi j’ai de quoi te faire mourir selon nos lois romaines !
- Les prêtres juifs veulent que ce soit un proconsul romain qui me fasse mourir car ils ne peuvent exécuter quelqu’un de la lignée de David. Mais pourquoi voulez-vous m’assassiner ? La loi romaine ne couvre que guerres, pillages, esclavage de nos peuples pour le seul profit d’une aristocratie qui à Rome ne vit que dans la débauche et le crime. Avant même de prétendre que ma loi vienne de Dieu et encore du Dieu juif, ma loi vient de Moïse, elle est fidèle aux enseignements les plus élevés des temples sacrés d’Egypte. Cette loi a été partagée par des savants grecs. Alexandre l’a suivie et ses successeurs ont pu diriger l’Egypte sans recourir à la dictature et aux massacres de la population. Ton ancien empereur, Auguste, y a été initié dans le temple de Dendérah qu’il fit reconstruire selon les plans les plus anciens provenant de Khéops et d’Horus. Ma loi reste conforme à celle du Bouddha qui vécu sur les bords du Gange et que partage les peuples d’Inde, de Chine et de l’Himalaya, pays que Rome ne pourra jamais conquérir et piller comme vos légions le font tout autour de la Méditerranée ! Ma loi vit aussi chez les peuples d’au delà de l’océan, chez ceux du pays des Andes.
- Quelle est-elle cette loi que même Auguste a connue ?
- Rome nous impose un système de pouvoir militaire injuste et criminel qui ne reconnaît pas aux peuples qu’il a vaincus, le droit de vivre libre et égaux. Vous ne reconnaissez que le droit du vainqueur par l’épée. Une minorité de dirigeants a défini les règles de fonctionnement de son système de pouvoir et tous les autres doivent s’y plier sans aucune liberté et sous peine d’extermination. L’Egypte, la Grèce et nos peuples, avant vous, s’organisaient en réseau de communautés : les villes de l’Egypte au bord du Nil et de son delta, les cités de la Grèce. Moïse organisa son peuple en un réseau de 13 tribus, tous enfants d’Israël. Une organisation en réseau n’a pas besoin d’un roi ou d’un empereur à sa tête et s’il faut quelqu’un, Dieu peut y suffire ici sur Terre. Lorsque je parcours la terre d’Israël et que les gens me suivent, c’est pour cette organisation en réseau que je lutte et encore c’est faux ! Les dirigeants romains ont probablement tous lu Platon et son discours sur la République. Dans la république, il n’y a plus de rois. Mon père est mort pour avoir voulu fonder une république, une petite république qui pouvait vivre en réseau avec Jérusalem et Rome mais sans être dominé et tenu en esclavage par Jérusalem et Rome.
- Tu crées des troubles et les révoltes ne cessent d’éclater. Leurs meneurs doivent périr pour que la paix romaine règne !
- Ce sont des paroles en l’air, des fictions juridiques et gouverner avec de telles bêtises ne peut que te conduire avec tes légions à faire tuer de plus en plus de gens. Nous avons été habitués à nous organiser autrement, avec plus de liberté et l’objectif que Moïse avait donné à son peuple, même s’il n’a pas été réalisé, surtout aujourd’hui, nourrit chez nous un espoir que les massacres et les déportations ne briseront jamais. Avec ou sans moi, les gens qui n’ont plus rien et errent sur les routes se transforment en voleurs ou en brigands… ils n’ont que cela pour survivre ! Ils n’ont aucun autre choix et les ordres du procurateur romain ne leur donne aucun autre choix ! Oui, je suis au milieu d’eux et j’exige que chacun porte une épée non pas pour te tuer, toi le proconsul ou tuer des soldats de ton armée. Ils doivent se sentir libre pour s’aider les uns les autres au lieu de se voler et de s’entretuer.
- Je sais, un centurion me l’a dit et tu n’es pas contre César
- Non, je ne suis pas là pour ajouter des crimes aux horreurs actuelles mais l’épée que les gens qui me suivent portent, c’est l’épée qui remplace le bâton de Moïse. C’est l’épée de l’homme libre que je leur demande de porter, l’épée de la liberté que leur refuse la loi de Rome. Dans une organisations en réseau, dans ma communauté, nous sommes entre nous des frères qui avons choisit de mourir pour défendre notre mouvement. Nous refusons l’esclavage, l’inégalité entre hommes et femmes, le droit d’une minorité au pouvoir d’accaparer et de voler les biens des autres. Avant Moïse, sur les bords du Nil, lors des disettes, ce sont les prêtres et les pharaons qui distribuaient la nourriture aux gens et ils ne prenaient que la même ration distribuée à tous. Alors maintenant, s’il faut chercher d’autres lois non plus sur Terre mais au royaume de Dieu, nous le pouvons toujours !
- Mais qu’est-ce que c’est que cette histoire de roi des juifs ? Tu es un meneur, c’est incontestable mais tes paroles sont justes. Sauf que si je les prononçais à Rome, je risquerais comme toi aujourd’hui, d’être moi aussi mis à mort et à Rome, l’on discute encore moins qu’ici de ces questions là ! Crois-moi, je n’ai pas envie de te faire mourir et si le peuple juif pouvait rester tranquille avec n’importe laquelle des organisations dont tu parles, j’en serais le premier heureux et pourrais retourner à Rome en paix !
- Oui, mais nous laisser établir une république sans roi ni empereur romain, tu ne le peux pas ! Tu dois raser toute tentative de ce genre, tu es bien prisonnier de ton système de pouvoir.
- Mais pourquoi les grands prêtres ne te suivent pas ? A la limite, pour moi ce serait plus simple, je n’aurais aucune question à me poser sur ton sort et sur que trafiquent les différents mouvements juifs collaborateurs ou résistants à Rome.
- Je parle de république sans roi autre que Dieu. Si encore je parlais de restaurer davantage les 13 tribus d’Israël, ils me prendraient pour un prophète de plus et chercheraient ma bénédiction pour obtenir la place de roitelet dans l’une de ces tribus mais non, il n’y a plus aucune place pour eux mis à part celle d’être frère à égalité avec les autres frères de la communauté. La royauté semblable à celle des royaumes d’autres peuples n’a pas de place dans l’organisation en tribu et en réseau du peuple d’Israël et les passages de la Bible qu’ils utilisent ne leur permettent pas de justifier l’organisation actuelle du peuple juif. Ce sont eux qui trafiquent les saintes écritures !
- D’après ce que j’ai compris de votre Bible, aux deux tiers, ce ne sont que des histoires de brigands, de meurtres familiaux et de guerres contre les peuples voisins. J’admets que cela m’a permis de mieux comprendre la situation actuelle. Comme toujours, cela n’a pas changé ! Mais j’admets que nous sommes à un carrefour de civilisations et à un carrefour entre trois continents et tous ces peuples qui vont et viennent dans ces régions, au départ, ne sont pas fait pour s’entendre !
- Sauf s’ils arrivent à marier leurs cultures !
- C’est pas possible, déjà leurs dieux sont si différents.
- Non, non… les hommes s’inventent des dieux comme cela les arrange, c’est vrai. Lorsqu’un être humain suit une démarche spirituelle qui le mène à une rencontre avec ce qui vit en nous et vivra après la destruction de nos corps charnels, il vit une même et unique expérience quelle que soit la culture de son peuple, la rencontre avec les mystères de la vie prend les mêmes formes. C’est cette initiation à ces mystères de la vie que l’empereur Auguste a reçu à Dendérah et, sans vouloir te vexer, avant de retourner à Rome, va à Dendérah solliciter cette même initiation, surtout que maintenant, ce temple est flambant neuf ! Sinon va suivre les cérémonies des mystères à Eleusis, près d’Athènes. Là, tu n’auras à faire aucun détour et Rome n’interdit pas ces cérémonies ni celles de Dendérah.
- Et le temple de Jérusalem ? Je sais que tu es allé l’attaquer pour le vider de ses marchands ? Tu as probablement aussi cherché à t’emparer du trésor du Temple ? Pour payer ton armée et réussir à instaurer ta république ?
- Un temple ne sert qu’à une seule chose : avoir un saint des saints dans lequel les initiés laissent en paix absolue leur corps charnel lorsqu’ils utilisent les pouvoirs des mondes supérieur et double. C’est un lieu d’initiation, après, s’il reste de la place, cela peut être aussi un lieu de prière et d’adoration de Dieu mais ceci peut se pratiquer n'importe où.
- Tes paroles me font peur ! Je les comprends mais combien comme moi peuvent aujourd’hui les comprendre ? Tous les autres auront peur de telles paroles et vont demander la mort de celui qui les prononce. Tu ne dis pas que tu renonces à ton projet et tu en est bien le meneur. Moi, je ne peux pas expliquer ni à ton peuple ni à mes supérieurs que tu tiens à instaurer une république avec l’égalité entre tous les êtres humains sans en vouloir en être le roi. Tu as reçu l’initiation, c’est certain, probablement l’initiation royale et ton peuple le sait, cela suffit pour faire de toi un roi et comme les autres roitelets dont tu parles à la tête des anciennes tribus d’Israël n’ont pas reçu cette initiation sinon ils se comporteraient autrement et pas seulement vis à vis de moi, pour moi, tu es le seul roi des juifs.
- Un roi qui ne dirige aucune armée et ne cherche pas à attaquer les rois qui usurpent sa place, est-il encore un roi ?
- Tu attends ton heure pour préparer le soulèvement général de la région.
- Non, je me bats pour libérer mon peuple et tous les peuples de la terre. J’ai une bonne nouvelle à leur annoncer : qu’ils retrouvent en eux celui qui vit en nous et nous fait franchir la mort de nos corps charnels pour nous guider vers notre vie éternelle auprès de notre père, le créateur de toute vie et ils comprendront que nous sommes tous frères, que nous n’avons pas à avoir peur les uns des autres pour nous faire la guerre et réduire le vaincu en esclavage. Initié, je le suis et j’admets que l’initiation que j’ai suivie est aussi celle qu’un futur roi suivait dans l’Egypte ancienne, que Moïse, Salomon et tant d’autres ont suivie. Mais je ne suis ni un roi ni un prophète, tout simplement un fils de Dieu, quelqu’un qui a découvert qui vit en lui et qui a remis sa vie humaine entre ses mains pour ne plus faire qu’un avec lui. Ton empereur Auguste est devenu lui aussi un fils de Dieu, du moins a-t-il fait vœux de le devenir à Dendérah. Si tu vas plus loin vers Babylone, tu découvriras les fidèles qui suivent les enseignements de Zarathoustra ou de Mithra et plus loin encore ceux qui suivent l’enseignement du Bouddha. Nous enseignons tous la même chose : Dieu vit en nous et il est facile de le découvrir en nous si nous avons pris la peine de le chercher en nous. Après notre vie sur Terre, lorsque nous sommes près de lui, nous sommes en lui et pouvons utiliser les pouvoirs des mondes supérieur et double pour nous aimer et faire le bien, aider les gens sur Terre à mieux vivre leur existence humaine. Là-haut nous sommes tous comme des rois mais ce n’est qu’une image pour nous habitants de la Terre nous rendre compte un peu de ce qui s’y passe.
- Tu es en contact avec les esprits qui vivent au ciel ? Tu viens de ressusciter un de tes amis il y a quelques jours, c’est exact ?
- Oui
- Les rois en sont bien incapables, je l’admets ! Surtout les rois actuels d’Israël.
- Cela vous arrange de les laisser croupir dans la luxure et la débauche, au moins ils ne cherchent pas à éduquer le peuple pour lui rendre sa liberté et sa culture. Tous vous préférez qu’il ignore quelle organisation Moïse a mis en place pour développer le peuple d’Israël et quel exemple cette organisation représente pour les autres peuples alors que la civilisation de l’Egypte entrait dans son déclin. L’ignorance, c’est l’arme que vous utilisez alors que moi je la combats. Tout être humain doit pouvoir découvrir celui qui vit en lui et dialoguer avec lui.
- A quoi va te mener de savoir ressusciter les autres lorsque tu mourras comme un rebelle ou un voleur sur la croix ?
- Un initié peut demander l’intervention des puissances divines pour sauver un autre être humain mais la question que tu me poses est celle-ci : un initié peut-il demander directement à Dieu de le sauver et de lui permettre de revenir à la vie dans son corps charnel après que celui-ci ait été mis à mort ? Crois-tu que Dieu ne peut pas répondre à cette prière surtout s’il s’agit de démontrer à mes bourreaux qu’ils ont commis une erreur, un manque de foi impardonnable et qu’ils doivent arrêter sur le champ leurs actes criminels envers ceux qui suivent cette parole que je leur ai apportée ? A l’heure de ma mort, je lui demanderai de m’aider et j’ai foi en sa réponse. Il ne peut pas ne pas m’aider, cela signifierait qu’il abandonne l’humanité à la loi des criminels de guerre et qu’un peuple peut réduire en esclavage les autres peuples, faire périr dans ses cirques des hommes, des femmes, des enfants pour le seul vice morbide de quelques uns. C’est impensable !
- Donc tu vas ressusciter
- Tu sauras que je suis ressuscité et que d’autres choisiront de mourir plutôt que de renier le fait que je suis ressuscité et que j’ai vécu quelques temps parmi eux avant de poursuivre ma mission au ciel pour continuer à les aider à changer la vie sur Terre.
- Tu veux dire que si je te tue, je serai damné par ton dieu !
- Il ne te restera plus qu’à croire dans le ressuscité qui aujourd’hui t’a parlé.
- Tu vas retourner t’expliquer devant les grands prêtres de ton peuple, essaie de les convaincre de changer l’organisation du peuple juif pour qu’il revient à la loi de Moïse. Je saurai m’arranger pour diriger avec les lois romaines une organisation en réseau du peuple juif ou un réseau de républiques juives surtout si nous avons la paix et que vous payez l’impôt à Rome en échange de notre protection.
- Mais tu le sais, nos grands prêtres et nos rois veulent d’abord sauver leurs maigres pouvoirs et richesses que Rome leur laisse. Ils sont prêts à livrer le peuple plutôt que de prendre le risque de déplaire à Rome. Ils ne peuvent pas accepter mes paroles sans abandonner aussitôt leur système de pouvoir et la place qu’ils occupent dans le fonctionnement de ce système. C’est à toi de leur parler pour répéter ce que tu as compris de notre discussion. Moi je vais leur faire peur, toi tu sauras éveiller leur confiance. Vous êtes les dirigeants de deux systèmes de pouvoir. Tu dois leur faire prendre conscience que ton système de pouvoir qui les domine, puisqu’il va rester, nous en sommes d’accord, ne va pas exterminer la nouvelle organisation du peuple juif qu’ensemble, moi, toi et eux, nous allons mettre en place. C’est logique !
- Tu m’en demandes trop ! Après les révoltes d’hier et celles qui ne sauront tarder, je ne peux pas m’engager dans cette voie. Qui me dit qu’ils vont tous te suivre. Ils y a des clans d’imbéciles criminels qui ne te suivront jamais et seul les légions de Rome sont capables de les éliminer et encore, avec des pertes considérables dont je devrai m’expliquer à Rome. Si les grands prêtres te suivent, alors je verrai.
- Tu rêves ! Un dirigeant à la place que tu occupes ne peux se permettre d’échapper à ses responsabilités en faisant de tels rêves !
- Arrête ! tu es un grand dirigeant, certainement un grand maître spirituel. Sur ta croix, je ne mettrai pas « fils de Dieu », je n’ai pas envie de voir les prêtres d’Egypte s’associer aux troubles d’ici pour défendre un de leurs plus brillants initiés, si jamais tu as été un jour chez eux ! J’inscrirai : « roi des juifs ». Si jamais tu ne l’a pas été, à mes yeux, tu aurais du l’être, alors seulement nous aurions pu poursuivre cette conversation mais, je sais, tu n’es pas roi et jamais tu ne voudras être roi d’Israël. C’est là ta faute ! Depuis mon système de pouvoir, comme tu dis, je suis capable de gérer un sous-système régional de pouvoir mais je ne peux laisser se développer une organisation en réseau qui va ruiner mon système de pouvoir. Non, qui que tu sois et même si tu t’appelais Moïse ou Salomon, David, il faudrait que je t’élimine et te fasse mourir. La puissance de Rome repose sur la force de ses légions, sur son système militaire. Il n’y a que la loi de la force et du plus puissant pour organiser les peuples. C’est toi qui rêve en prétendant le contraire !
- Tu raisonnes par rapport à nos conditions humaines sur Terre, tu oublies tout le reste. Tu ne sais pas que le rêve est la première forme de partage de l’indicible que l’on vient de rencontrer. Fais comme moi, va visiter tes soldats blessés au combat ou malade, parle à ceux dont les camarades les ont crus tout d’abord mort et demande leur comment ils sont revenus à la vie. Tous ne te répondront pas mais si tu sais devenir leur amis, certains ouvriront leur bouche pour prononcer les mots parlant de cette vie et de celui qui vit en nous et les a aidés à revenir dans leurs corps charnels qu’ils soient romains, grecs, égyptiens, celtes, juifs, barbares ou autres. Mais ta fonction ne te paie pas pour ce genre d’occupation ? Qui est le plus prisonnier de nous deux ? Peux-tu me le dire ?
- Tu ne t’arrêteras donc jamais de parler ?
- Jamais, après moi d’autres porteront ces paroles partout sur la terre tant que celui qui vit en nous répondra à nos demandes. Toi, Rome, vous ne pouvez rien contre ces paroles sauf commettre des crimes contre l’humanité pour tenter de la faire taire au profit de vos systèmes de pouvoir aux mains d’une minorité de criminels et de destructeurs de la vie sur terre.
- Il vaut mieux que tu meures, je n’ai pas d’autre alternative pour servir Rome !
- C’est normal si je dois ensuite ressusciter et que ces paroles acquièrent une force encore plus puissante pour renverser ce système de pouvoir de Rome.
- C’est une histoire de fous !
- Non, c’est une histoire entre des hommes qui ont appris à vivre avec celui qui vit en nous et nous fait franchir la mort et des hommes prisonniers de leurs systèmes de pouvoir qui ne cherchent pas à savoir qui vit en eux ou alors qui ont choisi les récompenses matérielles accordées par leurs supérieurs plutôt que la parole de celui qui leur a parlé en eux.
- Va d’abord mourir !
- De toute façon tu me suivras dans la tombe mais seras-tu capable de renaître à la vie ?
- C’est ça ! c’est ça ! De toute manière, je n’ai pas d’autre alternative.
L’homme qui parlait ainsi au proconsul de Jérusalem était né la 42ème année du règne d’Auguste, la 28ème de la soumission de l’Egypte (année de la mort d’Antoine et Cléopâtre). Quirinus gouvernait la Syrie et l’année de sa naissance eut lieu le premier recensement dans la région.
Les personnes qui n'ont pas d'alternative à proposer, refusent de sortir des limites imposées par leur système de pouvoir et veulent impérativement imposer leurs solutions servant leurs intérêts, ne savent pas vivre à la frontière et la franchir pour évoluer, mettent en danger le groupe social dans lequel elles agissent. Il s'agit alors de prendre l'épée des hommes libres pour écarter ces dirigeants avant qu'ils ne commettent d'autres erreurs, d'autres mensonges ou de crimes de guerre, de crimes contre l'humanité, de destruction de la nature et de notre environnement. L'alternative existe, leur position extrémiste et obscurantiste ne doit pas exister. Le Verbe vit en nous.