Tordesillas, le pape partage le monde pour interdire le retour de l'organisation templière en réseau
extrait de " D'Eleusis à Dendérah, l'évolution interdite ", la conférence de Nancy.
Lorsque Colomb réussit ses voyages, il se heurta rapidement à l'hostilité de ses supérieurs. Dès le retour de Colomb, la papauté, voulant anticiper sur les découvertes futures, partagea avec une connaissance remarquable et une rapidité louable le nouveau monde entre espagnols et portugais. et ces derniers grâce à leur carte secrète s'était permis de demander une rectification infime qui allait leur donner ensuite possession de tout le Brésil. En juin 1494, au traité de Tordesillas, la ligne de démarcation entre les deux parties du globe attribuées respectivement à la Castille et au Portugal, ligne fixée le 4 mai 1494 par une bulle du pape Alexandre VI, est reportée à trois cent soixante dix lieues à l'ouest du cap Vert. De ce fait, le Brésil tombe dans le domaine réservé du Portugal . Dans ce traité, la papauté interdit à tout autre marin de se rendre en Amérique sans autorisation préalable de Rome. Ce fut une manière d’écarter les marins français qui depuis au moins quatre cent ans, avec la flotte templière faisaient secrètement du commerce avec le nouveau monde pour ne pas heurter de front le pouvoir papal. De suite, les capitaines des navires des ports français transgressèrent cet ordre du pape et ils s’organisèrent pour mener la flibuste : l’attaque de tous les navires portugais et espagnols qui revenaient d’Amérique. Mieux, les flibustiers français menèrent des expéditions pour détruire les colonies portugaises et espagnols. Il n’est pas étonnant d’apprendre maintenant que le flibustier le plus célèbre et le plus riche fut un armateur de Dieppe nommé Trébutor car Dieppe est bien le port dans lequel se transmit la carte du nouveau monde entre les normands et les templiers. Soutenus discrètement par François Ier, ces armateurs travaillaient pour leur propre compte sans constituer une marine royale française. Très vite, la vie politique européenne s’organisa pour profiter des richesses du nouveau monde pillées par les portugais et les espagnols.
Une première action fut la divulgation officielle de la carte du nouveau monde par un dirigeant français. Après Colomb, Magellan la copiera également quelques années plus tard au Portugal et en 1507 le duc de Lorraine, René II la fera publier par le Gymnase vosgien, ceci sur instruction du roi de France qui s'intéressait à la conquête du Canada et c'est à Saint-Dié que le nom d'Amérique sera donné à ce nouveau monde après la méprise d'un moine passionné de géographie qui ayant lu les récits d'Amérigo Vespuci, proposa le nom d'America. Plus tard ce moine comprit que son erreur était minime car le nom donné par les navigateurs à ce continent vers lequel ils allaient en suivant l'étoile du matin, la Merica, était bien le juste mais que son explication était fausse. C'était le continent des descendants de la Mérica, de la planète bleue et non pas le continent trouvé par Amérigo Vespuci. Pierre demanda au groupe pourquoi, à leur avis, ces faits avaient été rejetés par l'histoire et pourquoi les découvertes archéologiques récentes n'étaient pas admises pour démonter cette imposture de l'histoire de Colomb ? Parce qu'elles dérangent l'Université, institution toujours respectueuse du principe d'autorité et de la papauté
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