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 4ème partie : les réseaux citoyens de vie

Le centre de gestion des réseaux chargés de la mission d'autorité.

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domaine d'activité : Premier niveau de travail : indispensable à la survie

But : gérer le patrimoine, les biens et les services, mis en place pour garantir les résultats prévus pour les trois réseaux chargés de la mission d'autorité : le réseau initiatique, le réseau qui lutte contre les violences, le réseau d'éducation à la citoyenneté et à la vie en groupe,  dans le but d'assurer la paix et la sécurité.

Finalités :

Axe de développement :  

expertise, élévation du niveau de compétences (première source de gains de productivité), optimisation de la structure et de l'organisation de vie (deuxième source de gains de productivité).

Positionnement :

Le centre de gestion occupe une place centrale pour assurer des tâches administratives indispensables à la coordination et au contrôle des activités des réseaux chargés du développement de la mission d'autorité.

Ces tâches administratives sont aussi l'occasion pour préparer et former les futurs responsables des activités de ces trois réseaux : avant d'animer et de développer les projets liés à la mission d'autorité, ils vont aider, observer, participer à la gestion de ces activités sous la conduite d'une part des animateurs et des experts et d'autre part sous le contrôles des responsables du réseau de la démocratie locale participative qui assume l'action politique et la conduite de la stratégie en matière d'autorité.

Les tâches qui concernent la gestion de la documentation technique et la veille stratégique dans le domaine du développement de l'autorité sont aussi une opportunité pour les experts et les animateurs qui se retirent de leur fonctions mais souhaitent rester dans ces domaines de connaissances et d'activités. Par exemple, un initié qui arrête son aide et sa participation à l'accompagnement des postulants dans leur cheminement spirituel vers la rencontre avec les mystères de la vie, peut prendre en charge la gestion de la documentation religieuse qui rassemble les témoignages sur cette démarche initiatique et il pourra conseiller et aider celles et ceux qui souhaitent apprendre, lire et découvrir ces connaissances initiatiques avant ou pendant leur pratique spirituelle. A travers cette gestion des ressources et des compétences, les membres du centre de gestion développent leurs compétences personnelles pour devenir capables de prendre de nouvelles responsabilités. Mis à part les anciens animateurs ou experts qui gardent ces ressources, les autres membres du centre de gestion font un passage plus ou moins court avant d'aller au contact des participants aux projets menés par les trois réseaux ou avant d'aller exercer des responsabilités dans l'action politique au niveau de la démocratie locale participative.

Le centre occupe également une place centrale dans la formation professionnelle. 

  1. C'est tout d'abord un lieu de découvertes transversales : les connaissances utilisées ici vont des connaissances spirituelles, aux connaissances médicales, de psychologie, aux pratiques artistiques, aux danses et rites sacrés, au tantrisme et à l'extase amoureuse. Mais le centre de gestion gère également les violences et les auteurs de violences à travers le suivi matériel des centres d'éducation spécialisés pour les auteurs de violence et le suivi des dossiers individuels des auteurs de violences ainsi que les techniques, les pratiques, les savoirs utilisés pour prévenir et éliminer les violences, les violences humaines comme les cataclysmes naturels et les catastrophes industrielles. L'ensemble de cette documentation technique et ces banques de savoirs sont donc un outil exceptionnel pour découvrir et apprendre et choisir son parcours individuel de vie comme son parcours professionnel au sein des réseaux citoyens de vie.

  2. Ensuite, c'est un lieu de mise en pratique et d'expérience au contact de la nature et de ses sites les plus remarquables propices à la démarche initiatique ; au contact des techniques de construction des bâtiments et de leurs agencements : constructions d'édifices pour la spiritualité mais aussi pour les temples ou maisons d'amour avec leurs équipements de confort et de bien être : piscine, jacuzzi, sauna, hammam, etc. ; les lieux de vie pour les repas et la nuit ; les centres de formation avec leurs équipements pour la pédagogie ; les centres de réeducation pour les auteurs de violences avec leurs activités spécifiques. Les techniques de construction sont l'objet d'apprentissage pour économiser l'énergie, utiliser les énergies renouvelables, traiter l'acoustique, l'éclairage, etc.

  3. Enfin, le centre de gestion de la mission d'autorité est un lieu d'éducation, de formation initiale avant d'occuper des fonctions dans le domaine de la production et de la distribution des biens et des services ou d'occuper des responsabilités plus élevées dans le domaine de la réalisation des oeuvres pour élever le niveau de vie et assurer le développement durable pour les générations futures. Les participants aux activités du centre acquièrent les connaissances et les pratiques professionnelles qui leur seront indispensables plus tard sur le plan politique, économique, culturel, social, spirituel, et pour certains militaire. Le centre de gestion de la mission d'autorité développe ainsi le premier niveau d'éducation et de formation des membres des réseaux citoyens de vie. Les programmes de formation sont établis en relation avec la confédération des réseaux citoyens de vie.

Les activités du centre de gestion de la mission d'autorité

 

I) Gérer les ressources et les moyens matériels

  1. Pour la démarche initiatique :

Le réseau chargé de la logistique assure la fourniture des moyens matériels pour leur entretient et leur disponibilité. Ces moyens matériels comprennent les bâtiments, le mobilier, les équipements pour la sécurité et le confort, l'hygiène. Sont compris également les véhicules et camions, engins de travaux, équipements pour les différentes activités, matériel informatique et pédagogique, etc., ainsi que les installations et équipements pour leur maintenance. Le réseau logistique prend en charge également la gestion de l’accès à ces sites et les heures d’accès pour le public et les heures réservés à la pratique de la démarche initiatique et spirituelle de manière à garantir le calme et les conditions nécessaires.

Exemples pour la pratique sportive et le dépassement de soi : matériel et équipement pour les vestiaires et douches, si possible installation mobile qui se déplace en fonction des manifestations (baraquement mobile ou camion remorque équipé pour le podium, les sanitaires, les vestiaires, la restauration). Aucun club local ne peut seul s’équiper avec un tel matériel et les locations pour être amorties requièrent un niveau de participants élevés ce qui peu se concevoir pour une manifestation annuelle mais pas pour des manifestations mensuelles ou hebdomadaires. Un réseau local associé à d’autres sur le plan régional peut ainsi amortir ces équipements plus facilement entre la pratique de sports différents, de manifestations culturelles, de rassemblements politiques, etc. Ces moyens mobiles servent surtout pour des activités en milieu naturel, là où des bâtiments fixes ne se justifient pas pour des raisons de fréquentation ou de protection de la nature. Le réseau logistique s’occupe aussi d’obtenir des accès à des équipements publics, exemple : la réservation d’une route de montagne et le passage de cols pour la pratique du cyclisme tel ou tel jour de telle heure à telle heure, etc.

Exemples pour la démarche amoureuse : des sites naturels peuvent facilement être aménagés pour offrir un confort adapté avec des bâtiments légers en bois pour l’été, avec des lieux au bord de l’eau ou dans les forêts. Pour les bâtiments, leur construction représente la réalisation d’œuvres durables avec un niveau de confort et de décoration exceptionnel. Exemple : des temples d’amour avec des jeux d’eau, de feu et de lumière pour créer des sensations et un partage d’émotions positives. Ces bâtiments s’accompagnent d’une hôtellerie et d’une restauration de qualité, de salles de formation et de loisirs pour en faire des lieux de vie intense et envoûtante.

Exemples pour la démarche mystique : l’utilisation des églises, des cathédrales, des abbayes, monastères, temples et des centres de culte, des sites naturels, quelle que soit la religion actuelle existe déjà. La confédération des réseaux de vie négocie avec ces lieux et ces ordres religieux pour que ses membres puissent fréquenter ces lieux conçus pour cette démarche mystique. Les membres des réseaux viennent pratiquer leur démarche spirituelle et non pas se voir imposer forcément les rites et les croyances des systèmes de pouvoir théocratiques qui ont pour le moment la garde de ces lieux historiques. En cas de conflit, ce sont les chefs de guerre des réseaux citoyens de vie qui vont solutionner les différends. Dans le cas extrême, les chefs de guerre vont s’emparer de ces lieux pour les restituer à la pratique de la spiritualité et non plus à la soumission à des dogmes religieux absconds. Nous aborderons cette question dans notre cinquième partie : la transition vers les réseaux de vie une fois quittés nos systèmes de pouvoir.

Exemples pour la démarche qui utilise les états seconds : l’utilisation de drogue pour obtenir des états seconds dans le but de se préparer ou de revivre des états de rencontre avec les mystères de la vie et ici plus particulièrement avec la mort afin de la comprendre et de ne plus en avoir peur est organisée sous la maîtrise des maîtres spirituels et des médecins. La confédération achète ou produit les drogues nécessaires à ce besoin initiatique et aux besoins médicaux. Lors des rites, ces drogues sont fournies aux participants qui les paient soit en monnaie marchande, en monnaie symbolique ou en cédant des points (ou des droits) acquis à travers la capitalisation des droits sociaux. Les règles sont définies par la banque de la confédération. Les membres qui deviennent dépendants de ces drogues ou qui en font le trafic sont sanctionnés et se voient proposer des mesures éducatives pour un développement personnel qui respecte à nouveau leur vie et ne soit pas une menace de violences pour le groupe auquel ils appartiennent.

 

  1. Pour la prévention et l’élimination des violences : 

Les moyens de prévention et de détection des violences : ce sont des espaces d’écoute et de dialogue sur les forums des réseaux informatiques, l’organisation des fêtes et des rites qui utilisent la sexualité pour canal pour évacuer les violences et les tensions individuelles ou dans le groupe, les réunions du groupe des mères qui en toute intimité se parlent et s’entraident dans l’éducation de leurs enfants en demandant des stages, des activités, des orientations, des études en fonction des désirs ou des difficultés rencontrés. Ce sont les mesures de sensibilisation et de découverte des voies qui mènent à l’initiation et à l’utilisation de la première source de savoir, en particulier la mise à disposition des moyens matériels et des lieux destinés au développement personnel et à la voie qui mène à l’extase amoureuse. Ces moyens sont proposés, celles et ceux qui les refusent ou qui ont peur de s’engager dans leur chemin individuel de vie et dans la vie d’un groupe sont pris en charge par le groupe des mères qui examinent comment mieux répondre à ces besoins différents d’éducation. A côté du groupe des mères, le groupe des poètes et des initiés se tient à disposition des enfants qui veulent s’engager dans cette voie poétique pour les aider à ne pas subir une éducation qui ne leur convient pas.

 

Les moyens d’élimination des violences : ce sont tout d’abord les moyens de renseignements militaires obtenus auprès de la confédération pour enquêter et appréhender les auteurs d’une menace extérieure aux réseaux citoyens de vie ou les auteurs de violences qui se sont infiltrés parmi les réseaux et les projets de vie pour saboter leur travail, voler les richesses produites ou tenter de semer des conflits internes.

Lorsque les auteurs des violences sont arrêtés, ils comparaissent devant le conseil d’arbitrage et de justice qui décide des mesures d’exclusion ou des mesures éducatives. Ce conseil est intégré dans le réseau de la démocratie locale participative. Les chefs de guerre en relation avec le groupe des mères, appliquent les décisions. Les mesures d’éducation et de réinsertion se pratiquent dans des lieux réservés mais ouverts : les stagiaires se remettent au travail et à un rythme de vie qui respecte leur santé et leur capacité à vivre en groupe. Le cas échéant, ils utilisent les formations et l’aide proposée pour poursuivre leur démarche initiatique qui est en mesure de donner un sens nouveau à leurs raisons de vivre. Ces communautés ouvertes de détention et d’éducation sont gérées par le centre de gestion en relation avec l’institut de la démocratie locale.

Celles et ceux qui sont exclus des réseaux citoyens de vie sont accompagnés pendant une période de transition par les chefs de guerre qui leur trouvent un lieu de vie soit dans un territoire voisin géré par la confédération soit dans un lieu négocié avec les dirigeants des systèmes de pouvoir, moyennant le cas échéant une compensation temporaire ou un échange de services. Ce travail administratif et ce suivi des personnes est assuré par le centre de gestion et de logistique.

 

Les moyens pour surmonter les conséquences des catastrophes naturelles : incendie, inondation, tempête, tremblement de terre, etc. Ils existent dans les systèmes de pouvoirs et sont repris dans les réseaux citoyens de vie. La différence repose sur le fait que l’ensemble des membres des réseaux participent tour à tour aux activités de prévention : débroussaillage, tour de garde pour lutter contre les feux de forêts, entretien des berges et des zones d’épandage pour les inondations, etc. Ces activités sont rémunérées dans les réseaux dans le cadre de l’économie non marchande et sous forme de capitalisation des droits sociaux. Ces moyens matériels sont maintenus en état de disponibilité pour être déplacés rapidement dans les zones géographiques touchées par ces catastrophes.

  1. Pour les formations et l’éducation à la citoyenneté et à la vie en groupe :

Les bâtiments sont en principe communs avec ceux utilisés pour la démarche initiatique puisque ces formations sont la suite et une transcription de l’enseignement tiré de la rencontre avec les mystères de la vie. Situés à proximité de lieux naturels remarquables, de plans d’eau, de montagnes, de forêts, ils peuvent se disséminer dans un ensemble intégrer dans la nature de manière à ce que les activités des uns et des autres ne se gênent pas tout en permettant les réunions et les partages nécessaires à la progression des démarches personnelles et de la vie de groupe. Ces centres de formations ont des établissements secondaires en milieu urbain dont l’activité quotidienne favorise les réunions de travail pour les différents groupes de projets de vie. La gestion de ces centres et de leurs équipements, les réservations de salles, les services d’hôtellerie et de restauration ainsi que la rémunération des personnels qui assurent le fonctionnement de ces locaux sont pris en charge par le centre logistique et de gestion des réseaux d’autorité et de minimisation des violences.

  1.  Pour l'action politique de la démocratie locale participative

le centre de gestion sert de service de secrétariat et d'intendance : il prépare les délibérations, les accords, les dossiers techniques et les budgets sous la conduite des animateurs et des experts des projets menés par les trois réseaux d'autorité ainsi que sous la conduite des membres chargés de diriger la démocratie locale participative. Les activités de la démocratie locale participative ont lieu dans les locaux du centre de gestion, dans des salles aménagées en conséquence.

 

II) Gérer les ressources documentaires

Les ressources documentaires et les connaissances des trois réseaux sont archivées et mises en sécurité puis sont rendues disponibles pour l'étude et la recherche.

  1. Sur la spiritualité et les religions

Une copie de la documentation du réseau initiatique est gérée et mise en sécurité. Le centre de logistique assure les activités de correspondance avec les demandes externes : soit pour répondre à des demandes soit pour transmettre les demandes du réseau initiatique vis à vis des autres réseaux initiatiques. Les groupes d’initiés sont changeants, il est donc nécessaire d’assurer la continuité dans le travail de traduction des mystères de la vie et de tenir ces documents et ces témoignages à la disposition de qui en a besoin. Ces bibliothèques peuvent devenir très importante et témoigner de la richesse des démarches initiatiques à tel ou tel endroit en fonction de la vigueur du travail initiatique mené. Des lieux remarquables peuvent attirer davantage de maîtres et d’initiés et justifier ainsi la construction d’œuvres d’art pour les générations futures. Ces développements forcément différents d’un réseau à l’autre ne justifient pas une suprématie quelconque des uns par rapport aux autres. Si les réseaux locaux de vie ont tous un réseau initiatique, ils peuvent déléguer le travail de documentation religieuse à un autre centre de gestion qui assure la partie administrative d’un centre initiatique plus actif et développé.

  1. Sur les violences et les auteurs de violences, 

Le centre logistique gère la documentation qui comprend les études et les solutions mises en place, soit ce qui correspond à la doctrine juridique et à la jurisprudence établie non seulement par l’arbitrage mais aussi par le réseau de lutte contre les violences à travers ses activités de prévention, d’éducation et de réinsertion, activités qui le plus souvent n’ont pas besoin de recourir à la solution de l’arbitrage. La documentation comprend également les fichiers individuels de tous les membres des réseaux de vie pour attester des activités et des compétences acquises dans le domaine de la lutte contre les violences. Ces attestations sont nécessaires pour évoluer dans des responsabilités plus importantes. Elles servent aussi à justifier auprès de la banque de la confédération des droits sociaux acquis par le travail dans les 3 réseaux d’autorité et de minimisation des violences. Ces fichiers individuels comprennent, le cas échéant, les mentions relatives aux actes de violences commises et aux mesures éducatives suivies ainsi que les décisions prises par l’arbitrage avec les sanctions édictées et la manière dont elles ont été suivies.

  1. Sur les technologies de l’armement et de destruction, les risques naturels et les catastrophes industrielles

Cette documentation technique est gérée et mise à jour depuis la documentation de la confédération qui regroupe les experts militaires et les chefs de guerre. Au plan local, cette documentation sert à l’information et à la mise en place des mesures préventives pour être en mesure de détecter ces armes et de les neutraliser dans le cas où elles parviennent dans l’environnement local, principalement les armes non létales de manipulation des foules.

 

III) Gérer les personnels et leurs parcours de vie parmi les réseaux citoyens, leurs prises de responsabilités

  1. Les initiés et maîtres spirituels

La démarche initiatique spirituelle est par nature intime et secrète, il n’est pas possible de délivrer des diplômes ou d’attestation pour un niveau de compétences atteint. Un constat objectif devient seulement possible lorsque l’initié apporte le travail de sa traduction de la rencontre avec les mystères de la vie. C’est évident, le problème n’est pas là ! Il survient lorsque nous devons considérer que ces rencontres et ces traductions n’ont pas d’âge et n’exigent pas la possession d’un certain niveau de compétences acquises à travers la source intellectuelle. Les maîtres spirituels sont donc d’abord à l’écoute des paroles et des manifestations artistiques en langage hermétique ou en langage symbolique pour aider les porteurs de ces paroles dans un travail de traduction en langage courant puis dans un partage d’abord avec d’autres initiés puis dans un partage davantage public à travers des rites initiatiques ou des manifestations culturelles et artistiques. Un maître spirituel sait qu’un être humain ne revient pas de la traversée du puits de lumière avec de nouvelles connaissances qu’il serait chargé d’enseigner aux humains. Il a vécu des moments inimaginables pour des êtres humains et qui sont au départ indicibles. La traduction de ces rencontres avec les mystères de la vie n’est pas une méthode de travail intellectuelle. Il ne faut pas mélanger les deux sources de connaissances, chacune apporte ses enseignements qu’il est ensuite possible de rendre complémentaires dans un savoir global. Les initiés et les maîtres spirituels sont évalués sur pièces, sur leur traduction des rencontres avec les mystères. Dès lors la gestion de ces cheminements spirituels individuels doit être définie d’avance : vers l’âge de 3 à 4 ans, le garçon ou la fille reçoit un capital de droits sociaux qu’il pourra utiliser ou non durant sa vie humaine pour aller dans des centres initiatiques recevoir des aides, des connaissances, participer à des rites, etc. Ces accès aux formations sont libres et peuvent concerner des activités qui utilisent la sexualité comme le tantrisme, l’école d’amour. Lorsqu’il (elle) apportera toute ou partie de sa traduction de ses rencontres initiatiques, celle-ci sera valorisée par les initiés et conservée dans la documentation religieuse, moyennant quoi il (elle) recevra un nouveau capital de droits sociaux. De la sorte, la démarche initiatique spirituelle n’est absolument pas du temps perdu ou une démarche bénévole. Les initiés et maîtres spirituels ont ensuite accès à d’autres responsabilités parmi les réseaux citoyens de vie. La gestion de ces personnels est donc purement administrative et comptable et surtout pas politique !

  1. Les spécialistes de la lutte contre les violences

Au départ, chaque membre d’un réseau de vie est initié, formé et compétent pour exercer sa mission d’autorité et minimiser la violence en lui et autour de lui. Il a une responsabilité contributive et participative dans ce domaine d’action. La responsabilité directe est confiée à des professionnels de la lutte contre les violences.

En interne, ces professionnels vont d’abord organiser et animer les différents rites sociaux chargés d’évacuer les violences. Comme l’ensemble des membres participent chaque année à un ou plusieurs rites, ces animateurs sont nombreux et leur travail peut-être temporaire ou saisonnier. Ensuite parmi ces professionnels, nous trouvons à temps plein les personnels qui prennent en charge dans les centres de réinsertion et d’éducation, les personnes qui ont commis des actes de violences et qui ont décidé de suivre ces mesures éducatives pour rester parmi les réseaux citoyens de vie. Le développement des réseaux citoyens de vie repose pour une partie importante sur la minimisation des violences et le haut niveau de confiance qu’ont les membres entre eux et dans le but de leur mouvement. Il n’y a pas comme dans un système de pouvoir le but de dominer et de soumettre les gens, ce qui entraîne logiquement des moyens de répression importants. Lorsque la violence touche à des questions médicales, les personnels compétents existent déjà et les moyens dont ils disposent dans les réseaux de vie sont différents par rapport au système de santé actuel. Il y a le recours à la démarche initiatique qui transforme chez un être humain la vision du monde et répond à ses raisons de vivre, particulièrement à ses raisons de mourir lorsque son enveloppe charnelle perd son énergie vitale.

 

Pour les menaces de violences externes, ces professionnels sont plus nombreux que ceux chargés de violences internes aux réseaux de vie. Nous trouvons ici les chefs de guerre et les volontaires pour un service militaire. La plus grande partie des moyens et des personnels se trouvent dans la guerre du renseignement et les centres de guerre électronique. Nous avons décrit cette guerre électronique dans le roman « D’Eleusis à Dendérah, l’évolution interdite ». Dans le système de pouvoir capitaliste, les dirigeants de l’oligarchie financière qui veulent mettre en place un gouvernement mondial à la solde de leurs intérêts privés? agissent sur le plan politique en plaçant leurs représentants à la tête des gouvernements et en mettant en place les conditions propices au déclenchement des guerres. Ils agissent sur le plan économique et financier en organisant leurs investissementset en déclenchant des crises financières et sur le plan social en soutenant des programmes politiques contre la protection sociale publique. Les centres de guerre du renseignement ont pour objectifs de connaître dans le détail ces mesures qui sont autant de menaces directes contre les réseaux citoyens de vie. Les professionnels de ces centres de guerre existent déjà et sont à l’œuvre dans la plupart des pays. Le centre de gestion a pour objectif de les recruter, les former et les rémunérer dans le cadre des politiques menées par la confédération et reprises au plan local par les réseaux de vie. Pour l’action militaire, la plupart des membres qui travaillent dans les trois réseaux d’autorité et de minimisation des violences sont formés au combat et à l’usage des armes. Ils suivent des entraînements réguliers et sont mobilisables en fonction des besoins. Une partie d’entre eux se spécialisent à temps plein dans les opérations de capture d’ennemis, de destructions d’armes ou d’équipements militaires ou économiques chez l’ennemi. Chefs de guerre et maîtres spirituels agissent ensemble et les militaires ayant suivi une démarche spirituelle et la rencontre avec les mystères de la vie portent le nom de chevalier : ils sont sans peur et sans reproches et poursuivent la trace des chevaliers, notamment des chevaliers templiers.

  1. Les spécialistes de la prévention contre les risques naturels

Ils existent dans les systèmes de pouvoir, pompiers, secouristes, spécialistes de la protection civile, forces de gendarmerie et de l’armée qui sont appelés à aider les populations lors de catastrophes naturelles ou d’incendies, d’accidents industriels ou nucléaires. Comme pour les militaires, le centre de gestion des réseaux d’autorité et de minimisation des violences assure le recrutement, la formation et la rémunération de ces personnels qui travaillent soit à temps plein soit à temps partiel sur une ou plusieurs missions des trois réseaux d’autorité. Ils forment également les autres membres des réseaux citoyens de vie à la prévention des risques et aux mesures de première urgence en cas de catastrophes naturelles.

  1. Les enseignants et consultants pour l’éducation et les formations à la citoyenneté et à la vie en groupe

Les formateurs ont une origine double. La formation à la citoyenneté est assurée par des membres qui ont été délégués dans le cadre de la subsidiarité ou des membres du réseau chargé de la logistique de l’arbitrage et des groupes de résolution de problèmes. Les formations au travail de groupe sont assurées par des membres des équipes de projets menés parmi les trois domaines d'activités stratégiques : indispensables à la survie, réalisation d'oeuvres, action politique.

Ils assurent à temps plein ces activités pendant 5 à 10 ans, de préférence après avoir travaillé dans les projets de production de biens et services ou dans les projets qui réalisent les œuvres durables et après avoir suivi au moins une partie du cheminement initiatique et spirituel. Le centre de gestion s’occupe de leur recrutement, de leur formation et de leur rémunération ainsi que de leurs activités complémentaires parmi les 3 réseaux d’autorité et de minimisation de la violence. En principe les enseignants et consultants suivent les stagiaires durant leur passage parmi les différentes formations et activités de ces 3 réseaux, ce qui peut leur permettre d’envisager une spécialisation dans tel ou tel domaine. Ensuite le centre de gestion s’occupe de les aider à trouver d’autres responsabilités plus importantes parmi les réseaux citoyens. Le centre de gestion gère le fichier des stagiaires et des enseignants ou des consultants de manière à pouvoir les solliciter en fonction des besoins. En principe, tous les membres des réseaux citoyens ont besoin d’élever leur niveau de compétences dans le domaine de la citoyenneté et de la vie et du management de groupe, le centre de gestion est donc chargé de planifier du mieux possible les participations à ces formations en ayant formé les enseignants et les consultants nécessaires.

  1. La gestion des parcours professionnels parmi les réseaux d’autorité et de minimisation des violences.

Cette gestion des personnels utilise les méthodes actuelles qui développent le management participatif et favorise la mobilité interne, y compris pour détecter et préparer les membres à haut potentiel vers les responsabilités les plus élevées et complexes : méthode de description de poste (HAY), test de recrutement fondé sur les préférences professionnelles (PAPI), mobilité interne dans le cadre de la gestion des projets avec développement des compétences et progression dans les niveaux de responsabilités (NR). Ce développement de carrière se déroule soit dans le cadre de l'expertise soit dans le cadre du management avec des passerelles possibles entre les deux.

Les membres des réseaux citoyens qui vont rester en permanence dans l’un ou l’autre de ces trois réseaux d’autorité sont peu nombreux et vont atteindre un niveau d’expertise élevé qui sera valorisé à travers leur participation au travail de la confédération ou à travers la fonction de représentation des réseaux citoyens auprès d’autres confédération ou auprès des systèmes de pouvoir présents dans l’environnement externe. Cette voie de l’expertise est construite par les membres eux-mêmes en fonction des enseignements et des conseils des experts ou des responsables plus âgés. Pour faciliter cette progression vers l’expertise, le centre de gestion s’occupe pour présenter ou rechercher des occasions ou des projets en interne ou en externe qui vont permettre l’acquisition d’une expertise supérieure.

Pour la plupart des participants à ces 3 réseaux d’autorité, les formations et les expériences vécues vont servir au développement personnel puis à l’élévation du niveau des compétences dans le management de groupe, dans la vie en groupe avec ses rites destinés à évacuer les violences et à renforcer la cohésion des groupes. Ces compétences sont nécessaires pour fonder un couple solide et durable et pour prendre des responsabilités sociales. Elles sont aussi indispensables pour que chacun se rende compte du niveau de sécurité matérielle et militaire atteint par les réseaux locaux citoyens de vie et la confédération. Dès lors une progression rationnelle peut se mettre en place en fonction de l’âge pour suivre les besoins et les préoccupations liées à nos raisons de vivre puis à nos raisons de mourir. Ainsi le passage dans les activités de la démarche initiatique et spirituelle n’est pas unique et définitif. Il a lieu chaque fois qu’une décision ou une étape majeure se déroule dans la vie : la sortie de l’enfance, la rencontre amoureuse et le choix des amants de rester ensemble durant leur existence humaine, la préparation au combat militaire, la préparation à des responsabilités publiques importantes, la préparation de la fin de vie et à la mort du corps charnel… D’un autre côté, le recours à des formations ou des stages complémentaires sont imposés dans le cadre des mesures d’éducation et de réinsertion après avoir commis des violences. Les parcours professionnels sont donc divers et le témoignage des membres les plus âgés ainsi que leur partage d’expérience sont disponibles à travers les documentations techniques et les bibliothèques, médiathèques des trois réseaux d’autorité.

 

Les ressources du centre de gestion des réseaux d'autorité :

1) Matérielles

La solution est connue et appliquée en Allemagne dans les centres de formation professionnelle pour la formation Dual. Les moyens matériels mobiliers sont fournis par les entreprises de l’économie marchande une fois qu’ils ont été amortis après 2 ans d’utilisation. Les ordinateurs, machines outils, véhicules, meubles amortis après 2 ans ont une valeur comptable nulle. Ils sont donc mis à la disposition des centres de formation et d’apprentissage soit gratuitement soit pour un coût très modique. Les stagiaires et étudiants ont donc la garantie d’apprendre avec du matériel vieux de 3 à 4 ans maximum. Les centres de formation n’achètent pas au prix du marché des équipements neufs pour les amortir sur une dizaine d’années. Ce qui va les rendre obsolètes rapidement en période de fortes innovations technologiques et démotiver d’autant les étudiants et rendre moins efficientes leurs formations. Ceci traduit l'interdépendance entre les différents réseaux de vie. Ici, les réseaux de la mission d'autorité qui fonctionnent principalement dans l'économie non marchande ont une dépendance fonctionnelle avec les réseaux de production marchande de richesses matérielles (biens et services). Les personnels se préparent à leurs fonctions de production de richesses dans les réseaux d'autorité et ces réseaux d'autorité puisent leurs ressources matérielles dans les réseaux de production marchande. Cette solution est généralisée parmi les réseaux citoyens. Les biens d’équipement utilisés dans les réseaux de production de richesses matérielles ou intellectuelles, biens ou services, une fois amortis, sont mis à disposition des projets de l’économie non marchande et ici, des 3 réseaux d’autorité ainsi que du réseau de l’action politique qui les coordonne.

Les bâtiments et les locaux du centre de gestion se trouvent à proximité ou dans les mêmes locaux que les activités des 3 réseaux d’autorité. Ils n’ont pas besoin d’être centralisés car leur travail de gestion et d’administration peut se faire à distance, voire en télétravail grâce aux outils informatiques et au système d’information des réseaux citoyens de vie. Donc les coûts matériels de gestion sont faibles et en synergie avec les ressources des réseaux citoyens.

 

2) Informatiques et technologiques

Le centre de gestion utilise les mêmes moyens que l’institut de la démocratie locale participative en travaillant sur les logiciels et progiciels administratifs nécessaires : gestion de planning et de réservation de moyens, gestion de banques de données, outils de veille informationnelle avec les moteurs de recherche adapté, logiciels de gestion des formations, logiciels de paie et de comptabilité, logiciel de développement et de gestion de sites web, etc. Il est en relation directe avec les centres de guerre électronique dirigés par les chefs de guerre de la confédération des réseaux citoyens de vie pour leur mise en sécurité afin d'éviter les piratages et les écoutes électromagnétiques (ROEM). Le cas échéant, le centre de gestion des réseaux d'autorité, comme les autres centres de gestion ou les autres équipes de projet, utilise des locaux équipés de cages de Faraday pour préserver leurs travaux contre les menaces d'écoutes extérieures.

 Le centre de gestion et de logistique des réseaux d'autorité, comme les autres centres de gestion, met à la disposition des réseaux dont il a la charge les moyens informatiques nécessaires et le système d'information dont ils ont besoin : espace de travail collaboratif, vote électronique pour des décisions opérationnelles et fréquentes…

La préparation des décisions, les informations sur l’avancement des projets, le suivi des tableaux de bords ou celui des cahiers de doléances se réalisent à travers les outils et les logiciels du réseau informatique mis en place par le réseau local de vie. Les membres du réseau travaillent en groupe sur des plates-formes de travail collaboratif pour conduire leurs projets et échanger, informer les participants des autres projets. Cet échange favorise le travail d’un membre dans plusieurs projets. Les décisions opérationnelles ou tactiques peuvent utiliser le vote électronique. La présentation d’une solution optimale mise au point par le groupe des délégués se fait à l’aide de supports et de simulations de données informatisées. Les participants arrivent ainsi aux réunions de travail et de prise de décision avec une information complète et contradictoire. La mise au point de la solution optimale compte-tenu des particularités locales devrait être plus rapide et meilleure. Lors de ces débats, des experts extérieurs au groupe peuvent si nécessaire, participer aux discussions en visioconférence tout comme ces débats peuvent être retransmis en direct aux autres réseaux locaux par les moyens numériques de télévision. L’utilisation de ces technologies informatiques de communication favorise l’implication de tous dans la vie des projets et des réseaux et permet une transparence des activités vis à vis des parties prenantes internes ou externe de manière à optimiser la gouvernance des organisations en réseaux. Le réseau informatique local est connecté aux autres réseaux informatiques locaux et à celui de la confédération. Plusieurs réseaux locaux peuvent décider une mise en commun de leurs moyens pour construire un cluster ou des grappes de serveurs.

Les grappes de serveurs sont un procédé peu coûteux, résidant dans la mise en place de plusieurs ordinateurs en réseau qui vont apparaître comme un seul ordinateur ayant plus de capacités (plus puissant, etc.), très utilisé pour les calculs parallèles. Cet usage optimisé des ressources permet la répartition des traitements sur les différents nœuds. Un des principaux avantages est qu'il n'est plus nécessaire d'acheter un serveur multiprocesseur coûteux et qu'il est souvent possible de se contenter de petits systèmes que l'on peut connecter à la suite les uns aux autres selon l'évolution des besoins.

 

3) Documentaires

Le centre utilise les outils de la gestion électronique des données (GED) depuis l’acquisition des données jusqu’à leur diffusion aux membres selon les abonnements et les autorisations fixées. Il sécurise ces données et participe à l’échange de données avec les autres réseaux ou les vend à des clients qui appartiennent à des systèmes de pouvoir. Les archives sont stockées dans des abris adaptés.

4) Humaines

Ce réseau chargé de la logistique pour le travail de groupe et la citoyenneté comprend deux catégories de personnel :

Les gestionnaires administratifs dont les missions sont la mise en place et le suivi des plannings de formation, les réservations matérielles, la facturation des formations imputées aux groupes de projets chargés de la production des richesses. Ces activités sont similaires à celles des agences de voyages ou des centres de formation actuels et elles utilisent les moyens informatiques et les workflows pour automatiser les tâches administratives. Ces tâches administratives présentent un premier niveau de qualification et sont accessibles à des débutants sur le plan professionnel. Avec cette expérience, ils pourront prendre d’autres responsabilités administratives dans les projets de production de richesses de biens ou de services ou à un niveau de qualification plus élevé dans la gestion des œuvres durables. Les compétences en bureautique et en gestion des données donnent également accès à certaines fonctions dans les centres de guerre électronique et dans la guerre de l’information. Durant leur période de travail administratif pour la gestion du centre logistique, ils seront en relation avec les divers acteurs des réseaux d’autorité dont les dirigeants de la démocratie locale participative. Ils découvriront ainsi l’organisation des réseaux citoyens. Ils auront aussi l’occasion durant cette période de participer aux stages et formations, notamment à ceux qui les concerne directement et sont liés au développement personnel et à la relation amoureuse.

Deuxième catégorie : les experts. Bon nombre d’emplois de ce centre de gestion logistique des 3 réseaux d’autorité exigent un niveau de connaissance et surtout de discrétion important. Par exemple pour le suivi et la gestion des fichiers individuels liés à la démarche initiatique ou à la démarche amoureuse ou les fichiers des auteurs de violences. Les responsables de ces activités sont d’anciens dirigeants des activités concernées et ces emplois sont réservés à des membres ayant une grande expérience car ils ont besoin de cette expérience pour lire et découvrir à travers toutes ces données, ce qui ne va pas, ce qui a été sous-estimé, oublié ou au contraire, ils peuvent trouver des expériences et des connaissances qui n’ont pas été valorisées ou qui sont devenues obsolètes. Enfin, leur âge et leur statut social leur assure une respectabilité source d’une confiance élevée pour cette mission de gardiens des connaissances intimes et secrètes sur la vie des membres des réseaux citoyens. Enfin, ces « anciens » vont aussi former et préparer aux responsabilités futures, les jeunes qui occupent les emplois administratifs et de gestion du centre logistique.

5) Financières

Le but est de couvrir les dépenses et d’avoir une marge de sécurité pour pérenniser ces activités. Nous avons vu comment les moyens matériels et immobiliers ne représentent pas des investissements coûteux. Les activités sont financées par les droits sociaux versés par les participants ou par les devises en monnaie étrangère versés par les stagiaires venant des systèmes de pouvoir.

Le compte de résultats établi par le centre de gestion pour les réseaux d’autorité compare les investissements et les dépenses des personnels en frais d’animation ou en frais de formation et d’éducation avec le coût des conséquences des violences ou des catastrophes naturelles. Il s’agit de comptabiliser les coûts de non-violence et les coûts de violences irréductibles comme dans une démarche qualité totale. Par exemple, pour le travail et le management de groupe, nous disposons des études et des évaluations du coût de la peur dans les entreprises allemandes en 1996 et une transposition de cette évaluation dans l’économie française est possible. Les chiffres globaux donnent une estimation entre 3 et 5% du PIB rien que pour les « pertes » constatées au travail dans le cadre d’un management majoritairement autocratique ou paternaliste. Il faut ajouter le coût des conséquences des violences, crimes de tous ordres, vol, viols, accidents avec le chiffrage délicat des préjudices corporels, moraux, des préjudices à venir, etc., le coût actuel du fonctionnement de la justice et du système pénitentiaire, le coût supporté par les familles à travers les divorces…. Ces coûts de violences « récupérables » deviennent vite énormes et sont un frein au développement du niveau de vie dans les sociétés organisées en système de pouvoir.

Le centre de gestion logistique au niveau local travaille avec l’institut de la démocratie locale pour calculer le coût de la non-violence, c’est à dire les économies réalisées et le niveau de vie atteint à travers les activités d’éducation, d’initiation et de prévention des risques de violences. Les résultats locaux sont transmis à la confédération pour contrôle, validation. Ils servent à justifier des aides et des moyens auprès de la confédération lorsque les ressources locales sont momentanément insuffisantes. Cela peut être le cas pour des demandes en personnel, des demandes d’expertise ou des demandes pour des moyens exceptionnels en fonction d’une situation locale particulière. Ces résultats servent également à déterminer l’indice de développement humain durable réalisé à travers les réseaux citoyens de vie. Ils sont régulièrement confrontés aux estimations et calculs des coûts des violences constatés dans les systèmes de pouvoir de manière à légitimer l’existence et le développement des réseaux citoyens de vie.

 

Relations fonctionnelles du centre de gestion d'autorité avec les autres réseaux :

Relations de fournisseur à client :

Relations de client à fournisseur : 

Plan de la Partie 4 : les réseaux citoyens de vie

la déclaration des droits à la vie sociale pour les êtres humains

les réseaux citoyens : présentation générale

le premier domaine d'activités stratégiques : activités indispensables à la survie

les réseaux qui développent la mission d'autorité, le niveau de confiance  et la minimisation des violences en utilisant la première source de savoir : 

le réseau initiatique

le réseau de prévention et de lutte contre les violences

le réseau d'éducation à la citoyenneté et à la vie en groupe

le centre de gestion des réseaux d'autorité

le conseil de l'action politique des réseaux d'autorité

les réseaux de production et de distribution des richesses matérielles et intellectuelles en utilisant la seconde source de savoir

I) le cercle vertueux et les biens communs

II) la production des biens indispensables à la vie

III ) l'organisation d'un groupe de production de richesses

le centre de gestion des réseaux de production des richesses
le conseil de l'action politique des réseaux de production et de distribution

second domaine d'activités stratégiques : la réalisation d' oeuvres durables

la réalisation des oeuvres, présentation générale

1ère partie : l' oeuvre politique, économique et sociale 

l'analyse de la valeur du travail et de la monnaie

   
   

troisième domaine d'activités stratégiques : l'action politique

     
 

 

les ressources disponibles pour la mise en place de nos réseaux citoyens de vie

ressources en économie, société, droit, politique

de l'assurance à la solidarité

travail-oeuvre-action politique

Évolution culturelle ou culture de la révolution

L’éducation et la formation: pas dans un système de pouvoir mais dans un réseau de compétences

La perception du travail, depuis 1789

les biens communs

les ressources pour l'utilisation de la première source de savoir: la source personnelle et initiatique

la vie après la vie, le livre du Dr Moody

Les quatre situation pour connaître l'illumination et la rencontre surnaturelle

l'extase amoureuse

Colloque sur l'Expérience de Mort Imminente

DOSSIER France 3 sur le colloque du 17 juin 2006 à Martigues

La première rencontre et décorporation

SHAMBHALA, le rite de Kâlachakra

une technique de décorporation

la seconde décorporation

le développement spirituel

la troisième décorporation

TIAHUANACO, 10 000 ans d'énigmes incas, les dessins rupestres des Andes

Les traductions de la rencontre surnaturelle et des

 

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