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 4ème partie : les réseaux citoyens de vie

Le conseil de l'action politique pour la production et la distribution des richesses indispensables à la vie.

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Rappel de la présentation des deux conseils qui forment la structure de la démocratie locale participative : 

L'action politique au niveau local est assurée par le réseau de la démocratie participative qui dirige les projets et les activités des réseaux du premier domaine d'activités stratégiques indispensables à la survie. Les deux autres domaines d'activités stratégiques : celui des oeuvres durables et de l'action politique du mouvement dans son ensemble, sont dirigés non pas au niveau local mais au niveau de la confédération des réseaux citoyens de vie qui peut déléguer toute ou partie de l'action politique sur un projet particulier à un réseau local de la démocratie participative.

Le réseau de la démocratie locale participative regroupe donc le conseil de l'action politique des réseaux de la mission d'autorité et le conseil de l'action politique des réseaux des productions de biens et services indispensables à la survie. Il est aidé dans sa mission par les deux centres de gestion et de logistique : celui des réseaux d'autorité et celui des réseaux de production de biens et services.

Après avoir présenté le centre de gestion et de logistique des réseaux de production et de distribution des richesses qui assure la gestion administrative et la préparation des dossiers du conseil politique de la production et distribution des richesses, nous présentons le conseil de l'action politique pour les réseaux de production et de distribution des richesses.

 

domaine d'activité : Premier niveau de travail : indispensable à la survie

But : d'une part, assurer les fonctions du management pour diriger les  réseaux de production et de distribution des richesses indispensables à la vie. Ces fonctions sont : définir les objectifs, organiser l'animation des réseaux et des équipes de projets, contrôler la réalisation des objectifs, représenter ces réseaux devant la confédération des réseaux citoyens de vie et les institutions des systèmes de pouvoirs présents dans l'environnement externe.

D'autre part, assurer l'action politique, c'est à dire diriger l'utilisation du principe de subsidiarité et du principe de l'alliance des contraires dans le processus de décision des réseaux pour développer une démocratie locale directe et participative.

 

Finalités des fonctions de management des réseaux de production et de distribution des richesses :

      

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 Axe de développement : élévation du niveau des compétences en management, en économie  et en technologies de production (première source de gains de productivité). Optimisation de la structure de décision et développement du management participatif dans le cadre d'une démocratie directe (deuxième source de gains de productivité). Optimisation des lieux de production et des économies en énergies et en consommations de ressources naturelles à travers des économies d'échelles (3ème source de productivité). Développement de l'innovation et des nouvelles technologies (4ème source de gains de productivité). L'ordre indiqué ne correspond pas à un degré de priorité : toutes ces 4 sources de gains de productivité sont placées au même niveau de priorité pour créer les synergies nécessaires à la croissance et au développement des réseaux citoyens de vie.

 

Positionnement :

La consommation n'est pas séparée de la production et de la distribution puisque ce sont les consommateurs citoyens des réseaux de vie qui participent à travers la démocratie locale participative à la définition des objectifs et des stratégies des projets de production et de distribution des richesses indispensables à la vie. Les consommateurs producteurs en exprimant leurs besoins individuels et en concrétisant la demande à travers le système d'information des réseaux, compte tenu des choix de production fait par ces mêmes consommateurs producteurs, permettent d'obtenir non pas l'intérêt général et l'imposition d'un choix fait par une majorité, mais la satisfaction ou non de leurs besoins du moment qu'ils sont dans un segment de marché, dans un groupe plus ou moins homogène de consommateurs. Nous rappelons que nous sommes en DAS1, c'est à dire dans la satisfaction des besoins indispensables à la vie ou le cas échéant à la survie. La satisfaction des désirs est obtenue en DAS2, au niveau de la réalisation des oeuvres capables d'élever le niveau de vie. Le cas typique est celui de l'artiste : il peut satisfaire ses désirs et sa volonté de créer son oeuvre tout seul (admettons...), par contre pour se nourrir et satisfaire ses besoins individuels, il va certainement se ranger dans un groupe de consommateurs, même celui qui pratique l'ascèse le cas échéant... sinon il y a celui des amateurs d'alcools et autres excitants même si un artiste, comme un sportif, n'utilise ces artifices que pour être capable de soutenir un effort prolongé et captivant tant que l'oeuvre n'est pas achevée... Bref, au niveau de la satisfaction des besoins individuels, nous avons en principe tous les mêmes besoins de base et il n'est pas compliqué si nécessaire d'organiser une satisfaction des besoins individuels spécialement pour les personnes qui réalisent des oeuvres pendant un certain temps...

En cas de désaccord ou d'insatisfaction en DAS1 sur une longue période, la solution n'est pas la soumission ou l'exclusion comme dans un système mais la mobilité interne dans les réseaux de vie pour trouver un réseau local plus satisfaisant. Nous verrons l'intervention de la confédération sur cette question.

Les réseaux de production et de distribution sont les piliers de la propriété commune et ils assurent le développement des biens communs. Cette propriété commune repose également sur l'utilisation des monnaies locales. Le conseil de l'action politique pour la production et la distribution des richesses constitue donc un des deux coeurs qui animent les réseaux citoyens de vie. Le conseil de l'action politique des réseaux initiatiques anime le cheminement individuel sur les deux sources de savoirs et particulièrement sur la première source, la source initiatique et spirituelle afin de minimiser les violences et surtout afin de "produire" des êtres humains qui ont trouvé leurs raisons de vivre et de mourir et sont capables de participer au partage de leurs rencontres avec les mystères de la vie. Bien davantage qu'un niveau de confiance atteint par des progrès en communication, ce partage d'un vécu spirituel permet l'obtention d'un niveau de confiance en soi et dans le développement des groupes sociaux bien plus solide, important et sincère. Ce niveau de confiance est ensuite utilisé dans le fonctionnement des équipes de production et de distribution, le deuxième coeur,  comme dans dans les autres réseaux de vie.

Ce développement et cette utilisation de la confiance correspond en partie à la position de Kenneth Arrow, économiste américain. Il est co-titulaire, avec John Hicks, du prix « Nobel d'économie » en 1972. Kenneth Arrow  développe un grand intérêt pour la notion de l'apprentissage, de la connaissance et de la confiance qu'il introduit dans son article de 1974 : le partage de la valeur confiance dans une société agit comme un « lubrifiant social » qui a des effets sur la performance. Mais Arrow démontre aussi que les intérêts individuels ne peuvent pas se confondre à un moment donné dans un intérêt général, que c'est impossible. Il en tire comme conséquences que la démocratie repose sur une imposture, celle d'exprimer un intérêt général qui ne peut pas exister. Nous reprenons ici un extrait de cet article sur Kenneth Arrow : 

Tocqueville l'expliquait déjà :

"Qu'est-ce donc une majorité prise collectivement sinon un individu qui a des opinions et le plus souvent des intérêts contraires à un autre individu qu'on nomme la minorité ? Or, si vous admettez qu'un homme revêtu de la toute-puissance peut en abuser contre ses adversaires, pourquoi n'admettez-vous pas la même chose pour une majorité ?" (De la Démocratie en Amérique)

Henri Lepage souligne le fait paradoxal que ce théorème, apparemment en faveur des thèses libérales, peut être invoqué pour justifier l'existence d'une élite qui décide au nom de l'intérêt général, puisque cet intérêt ne saurait être défini à partir de l'agrégation des intérêts individuels :

Le "paradoxe d'Arrow" a pour résultat de conforter l'idéologie libérale : il jette d'emblée une suspicion sur tout ce qui vient de l’État, puisqu'il démontre que la véritable démocratie n'existe pas et ne peut pas exister. C'est une arme contre toutes les idéologies "étatisantes". Mais il a aussi un effet exactement inverse : celui de légitimer l'existence d'une élite particulière détentrice de "l'intérêt général" ; et donc, de nous prédisposer à tomber dans le piège qui consiste à voir dans les individus qui font l'Etat (ses élus, ses ministres, ses fonctionnaires) d'abord les agents de l'intérêt général, avant de voir les hommes eux-mêmes et les règles qui conditionnent leur comportement. Malgré la défiance qu'il suggère à l'encontre de toute solution étatique, l'une des conséquences du "paradoxe d'Arrow" est de nous conduire à une acceptation trop passive des processus modernes d'extension du phénomène étatique. (Henri Lepage, Demain le capitalisme, 1978)

fin de l'extrait

Cet exemple de compréhension et d'utilisation de la confiance dans le système de pouvoir capitaliste et libéral vient s'ajouter à la longue liste des antinomies radicales entre système de pouvoir et organisations en réseaux. Les réseaux citoyens de vie dont nous décrivons ici le fonctionnement, ne sont ni des états ni des systèmes de pouvoir. Au lieu d'établir un raisonnement rationnel et tenter de voir si les probabilités que Pierre fait le même choix que Jean sont suffisantes, l'utilisation des deux sources de savoir et la spécificité de la première source initiatique pour faire naître et croître la confiance ainsi que son apport dans la minimisation des violences, constitue, nous le répétons, le tournant, le moment historique révolutionnaire pour développer de nouvelles organisations en réseau. Les entreprises actuelles de production et de distribution, comme les administrations des états sont incapables, elles sont dans l'impossibilité de faire naître ce haut niveau de confiance, ce super lubrifiant qui dynamise les réseaux citoyens de vie et permet tout particulièrement l'utilisation des monnaies locales dans le financement des équipes de production, tout simplement parce que notre culture judéo chrétienne n'a pas éliminé le tabou, l'interdit sur la première source de savoir, la démarche initiatique et la spiritualité, ce tabou et cet interdit qui nous privent du partage de nos rencontres avec les mystères de la vie pour nous imposer des dogmes religieux abscons et qui sur le plan spirituel, du moins pour un poète, sont également de véritables impostures, pire que l'imposture démocratique dont parle Arrow.

Parmi l'utilisation de ce haut niveau de confiance pour le développement des réseaux et à côté des monnaies locales, cette confiance sert également de fondement pour le développement des circuits courts de distribution. Ce sujet est présenté dans notre article : le développement des circuits courts de distribution avec les extraits de l'article  de Marianne n° 800, 18/08/2012 " Peut-on se passer des hypermarchés" par Jean-Claude Jaillette. Sont présentés les expériences et les projets ; "C'juste, du producteur au consommateur" qui se déroule dans la ville de Gannat autour de Pierre Priolet. Il y a également les AMAP (associations pour le maintien d'une agriculture paysanne), nées en 2001 à Aubagne, à l'initiative d'un couple de producteurs d'Ollioules, Daniel et Denise Vuillon, ce réseau s'est développé jusqu'à compter aujourd'hui 1600 associations à travers la France. Enfin, est présenté le projet de " La Ruche qui dit oui ", un modèle de consommation collaborative. Le centre de l'action politique des réseaux de production et de distribution assure la mise en place des circuits courts de distribution dans les réseaux citoyens de vie.

Le développement des réseaux initiatiques et celui des réseaux de production des richesses sont étroitement liés et les deux conseils de l'action politique de la démocratie locale participative travaillent ensemble sur de nombreux points communs. Il n'y a pas besoin d'un troisième conseil de l'action politique qui serait leur supérieur hiérarchique de manière à pouvoir les départager et décider à leurs places. Au contraire, la plupart du temps un seul conseil de l'action politique peut se tenir en modifiant la composition de ses membres selon l'ordre du jour.

Les membres qui sont désignés pour participer au conseil de l'action politique pour la mission de production et de distribution des richesses ne sont pas détachés à temps complet pour assurer cette mission (ce sont les membres du centre de gestion qui travaillent le plus souvent à temps complet pour assurer le travail administratif et préparer et exécuter les décisions du centre de l'action politique des réseaux de production et de distribution). Ils sont davantage les porte-paroles de leurs groupes de projet et ils travaillent avec le centre de gestion pour préparer leurs dossiers et leurs interventions lors du conseil de l'action politique. Le conseil de l'action politique se réunit en assemblée selon un planning et un ordre du jour déterminé. Il se transforme en conseil d'arbitrage pour régler au plan local, les dysfonctionnements survenus parmi les réseaux. Les autres problèmes ou actes de violence sont résolus et anticipés à travers le fonctionnement des principes de subsidiarité et de l'alliance des contraires dans le déroulement de l'activité des réseaux et des groupes de projet de vie. Lorsque ce fonctionnement ne donne pas satisfaction, les dirigeants mis en cause s'expliquent devant le conseil de l'action politique qui ,en dernier recours peut demander l'intervention du groupe des mères.

Les managers qui se sont distingués dans leurs missions au sein du conseil local de l'action politique, sont invités par la Confédération à prendre des responsabilités de niveau supérieur pour les projets de vie menés par la confédération. 

 

La composition du conseil de l'action politique pour la mission de production et de distribution des richesses

Il comprend 3 groupes qui fonctionnent selon le mode de la Grande Loi qui lie.

un groupe défend la proposition, le second conteste cette proposition pour détecter ses points faibles, ses risques ou son utilité, le troisième est chargé d'arbitrer et de trancher.

La composition de chacun des 3 groupes se fait par tirage au sort à la fin d'une session de travail pour la session suivante de manière à constituer les groupes de travail qui vont préparer la prochaine session de prise de décisions ou selon l'urgence, se réunirent rapidement pour trancher une situation, répondre à une demande.

 

Les 3 groupes réunissent :

 des membres de droits : les porte-paroles des groupes de projet présents au niveau local, les membres désignés comme délégués pour la subsidiarité dans le projet ou la question qui fait débat, les membres de l'alliance des contraires qui sont parties prenantes dans ce projet source de débat, les membres du groupe local des mères, les chefs de guerre présent au niveau local, les correspondants ou délégués de la confédération.

des membres invités : les nouveaux membres qui prennent des responsabilités dans les projets de vie des réseaux de production et de distribution ( les animateurs, formateurs, experts...), les jeunes en formation au centre de gestion ou dans les équipes de production ou de distribution, les représentants des réseaux locaux voisins...

Les débats sont publics et retransmis sur les espaces numériques des réseaux citoyens de vie.

 

Les compétences d'attribution du conseil dans son action politique au niveau local

 

Dans l'avancement des activités des réseaux de la mission de production et de distribution des richesses, le conseil prend des décisions qui s'imposent aux membres des réseaux citoyens. Ces décisions sont des normes, c'est à dire qu'elles ont été élaborées par les membres eux-mêmes ou leur porte-parole au niveau local. Ces décisions mettent en application les solutions optimales apportées par les délégués de la subsidiarité après les avoir adaptées aux particularités locales. 

  1. dans le fonctionnement du principe de subsidiarité

  1. dans le fonctionnement de l'alliance des contraires

  1. dans la gestion des compétences nécessaires à la mission de production et de distribution des richesses

Il s'agit ici de

  1. dans l'arbitrage et les décisions de justice

il 'agit de :

Lorsque les mesures d’éducation et de prévention n’ont pas été suffisantes et qu’un litige ne trouve pas une solution acceptable par l’ensemble des parties, le recours à l’arbitrage et à une décision de justice est nécessaire. L'arbitrage et la justice sont rendus par le réseau de la démocratie locale participative qui assure l'action politique. C'est le conseil de l'action politique des réseaux initiatiques chargés de la minimisation des violences qui prend en charge les cas de crimes et délits commis à l'occasion du fonctionnement des réseaux de production et de distribution.

  1. en matière de budget et de création monétaire

Le conseil de l'action politique de la démocratie locale participative possède sur ce point un pouvoir important : celui de choisir la monnaie et le moyen de paiement le mieux adapté. Nous restons sur ce point en pleine conformité avec la recommandation de Keynes : garder le plus possible la production au niveau locale pour assurer notamment le plein emploi et surtout garder la monnaie au niveau national.

les ressources financières ont deux sources :

Une source interne : l’institut de la démocratie locale participative assure la gestion locale de la monnaie et de la capitalisation des droits sociaux attribués par la confédération des réseaux citoyens de vie pour chacun des projets menés par ces trois réseaux ainsi que pour le fonctionnement de cet institut. Les demandes de budget supplémentaire ou les ajustements entre les différents budgets gérés par ces réseaux sont du ressort de l’institut qui centralise les flux monétaires et financiers avec la banque de la confédération. De même les demandes de budgets lors de l’ouverture de projets sont centralisées au niveau local par l’institut de la démocratie locale. Nous verrons ces normes financières plus loin lors de la présentation du fonctionnement de la banque de la confédération.

 Une source externe : les devises et les monnaie de l’économie marchande pour les échanges avec des partenaires appartenant à des systèmes de pouvoir. Ce paiement peut être différé et devenir gratuit lorsque la personne adhère et est admise dans un réseau de vie. L'importance des échanges avec les systèmes de pouvoir est déterminée au niveau de la confédération des réseaux citoyens de vie. Une partie de la production des réseaux locaux est commandée par la confédération pour être vendue à d'autres confédérations ou à des agents économiques organisés encore en systèmes de pouvoir. Cette production "exportée" est nécessaire pour acheter les ressources et les énergies dont a besoin les réseaux citoyens de vie. Le contrat commercial peut se limiter à un échange de marchandises ou de services sans comporter des éléments financiers et l'intervention des banques et de la spéculation sur les marchés comme actuellement dans notre système de pouvoir. Le risque compris dans ces contrats commerciaux est couvert par des mécanismes d'assurance ou, le cas échéant par la solidarité entre groupes sociaux.

 

La compétence territoriale

elle varie selon la nature des questions en débat

chacun de ses niveaux peut se voir confier une délégation de la confédération pour assurer une mission ou un projet particulier, notamment en fonction de ses ressources locales remarquables pour une activité de la démarche initiatique par exemple, pour l'utilisation de ressources naturelles, de thermes, plan d'eau, espace de montagne, etc.

 

Relations fonctionnelles du centre d'action politique de la mission de production et de distribution des richesses avec les autres réseaux :

Relations de fournisseur à client :

pour les réseaux de production et de distribution des richesses

pour le centre de gestion des réseaux de production et de distribution

pour la confédération

pour les systèmes de pouvoir présents dans l'environnement externe

à titre onéreux, fournitures de marchandises et d'équipements de production ou prestation de services, en cas de catastrophes naturelles, etc...

 

relations de client à fournisseur

vis à vis de la confédération

 

Plan de la Partie 4 : les réseaux citoyens de vie

la déclaration des droits à la vie sociale pour les êtres humains

les réseaux citoyens : présentation générale

le premier domaine d'activités stratégiques : activités indispensables à la survie

les réseaux qui développent la mission d'autorité, le niveau de confiance  et la minimisation des violences en utilisant la première source de savoir : 

le réseau initiatique

le réseau de prévention et de lutte contre les violences

le réseau d'éducation à la citoyenneté et à la vie en groupe

le centre de gestion des réseaux d'autorité

le conseil de l'action politique des réseaux d'autorité

les réseaux de production et de distribution des richesses matérielles et intellectuelles en utilisant la seconde source de savoir

I) le cercle vertueux et les biens communs

II) la production des biens indispensables à la vie

III ) l'organisation d'un groupe de production de richesses

le centre de gestion des réseaux de production des richesses
le conseil de l'action politique des réseaux de production et de distribution

second domaine d'activités stratégiques : la réalisation d' oeuvres durables

la réalisation des oeuvres, présentation générale

1ère partie : l' oeuvre politique, économique et sociale 

l'analyse de la valeur du travail et de la monnaie

   
   

troisième domaine d'activités stratégiques : l'action politique

     
 

 

les ressources disponibles pour la mise en place de nos réseaux citoyens de vie

ressources en économie, société, droit, politique

de l'assurance à la solidarité

travail-oeuvre-action politique

Évolution culturelle ou culture de la révolution

L’éducation et la formation: pas dans un système de pouvoir mais dans un réseau de compétences

La perception du travail, depuis 1789

les biens communs

les ressources pour l'utilisation de la première source de savoir: la source personnelle et initiatique

la vie après la vie, le livre du Dr Moody

Les quatre situation pour connaître l'illumination et la rencontre surnaturelle

l'extase amoureuse

Colloque sur l'Expérience de Mort Imminente

DOSSIER France 3 sur le colloque du 17 juin 2006 à Martigues

La première rencontre et décorporation

SHAMBHALA, le rite de Kâlachakra

une technique de décorporation

la seconde décorporation

le développement spirituel

la troisième décorporation

TIAHUANACO, 10 000 ans d'énigmes incas, les dessins rupestres des Andes

Les traductions de la rencontre surnaturelle et des

 

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