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 4ème partie : les réseaux citoyens de vie

le réseau d’éducation à la citoyenneté et à la vie en groupe. 

 

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Nous trouvons : l’institut de la citoyenneté, l’institut de la communication et du développement personnel, l’institut de la dynamique de groupe et du management pour créer et gérer des cultures de groupe..

caractéristiques : 

domaine d'activité : Premier niveau de travail : indispensable à la survie

But : assurer le développement des connaissances à travers un réseau de formations et d'éducation pour favoriser le travail de groupe dans une démocratie locale participative au sein des réseaux citoyens, en éliminant les sources de conflits, d'ignorance et d'incompréhension pour optimiser le développement des organisations en réseaux de vie.

Finalités :

Axe de développement : expertise, élévation du niveau de compétences, optimisation de la structure et de l'organisation de vie

Positionnement : 

Les formations à la citoyenneté et au management de groupe, en principe après avoir accompli la démarche initiatique et vécu des moments de rencontre avec les mystères de la vie, favorisent l’évolution sociale des membres du mouvement. Ce positionnement idéal est cependant trop exclusif. Ces formations concernent les nouveaux membres mais aussi un public extérieur au mouvement et qui souhaite rester dans des systèmes de pouvoir ou qui veut se préparer à quitter ces systèmes pour entrer dans l’organisation en réseaux citoyens de vie. Ces formations existent pour la plupart aujourd’hui dans nos systèmes de pouvoir avec le risque de favoriser de futurs dissidents ou de se heurter à une contradiction évidente entre le discours et les actes, les possibilités de mise en œuvre de ces connaissances. L’exemple classique reste bien le cas de ces étudiants en management qui se forment au management participatif et à la stratégie et qui pour la plupart, durant leur carrière professionnelle, ne connaîtront qu’un management paternaliste en étant écartés de toute décision stratégique. Dans l’organisation en réseaux, la volonté politique se traduit immédiatement par la mise en application de ces connaissances et de ce partage d’expérience managériale.

Source d’inspiration et modèle de base : l’organisation de la Confédération des nations iroquoises et le choix de reconnaître à une nation le rôle d’arbitre lors des litiges et de faciliteur lors des prises de décisions les plus importantes. Cette nation est la gardienne du feu : les chefs des parties en litige ou les chefs des nations se déplacent chez les Onondaga et se rassemblent autour de ce feu pour exercer le pouvoir.

article 9 : " Toutes les affaires de la Confédération des Cinq Nations seront traitées par l'action combinée de deux corps délibérants de chefs confédéraux. D'abord la question sera votée par les chefs Mohawk et Seneca, puis elle sera discutée et votée par les chefs Oneida et Cayuga. Les décisions seront alors soumises aux chefs Onondaga (les gardiens du feu) pour l'arbitrage définitif. La même procédure sera observée quand une question aura été portée devant le Conseil par un individu où un chef de guerre".

En cas de désaccord, l'article 11 prévoit que les deux parties qui voteront une décision l'emporteront et que les chefs Onondaga devront au deuxième tour entériner la décision des deux parties.

Les avantages de cette organisation sont nombreux :

lors des litiges ou des prises de décision, les participants sont dégagés de tous les soucis matériels et placés dans un niveau de confort et un contexte spatial et matériel favorable. Une des parties ne peut pas créer un contexte qui lui soit favorable. Par exemple, inviter l’autre partie dans des immeubles luxueux pour faire l’étalage de sa puissance et de sa richesse afin d’impressionner l’autre et de l’influencer dans une attitude de passivité et de soumission ou de le manipuler.

Les membres de la nation qui garde le feu du conseil accumulent ainsi une expérience précieuse dans l'arbitrage et la résolution des conflits. Ils peuvent également constituer l'archivage sur le plan juridique ainsi que la documentation pour former de nouveaux membres au travail de groupe et à la résolution des conflits. Ils n'ont pas le pouvoir suprême et ils ne peuvent imposer leur décision que lorsque les parties sont en désaccord. Nous trouvons ici une application du principe de subsidiarité. C'est celui qui possède la solution optimale qui arrive à convaincre les autres d'adopter cette solution.

Un troisième avantage se trouve dans la possibilité pour un membre de cette confédération de se rendre chez les gardiens du feu pour se renseigner et ceci en toute discrétion. De même, les discussions et les litiges ne se déroulent pas au milieu de la population, ce qui entraîne inévitablement des difficultés et des risques de violence. Les membres des groupes non pas à chercher à se quereller pour tenter d'emporter la décision. Les personnes au conflit où les chefs des nations qui ont une décision importante à prendre, quittent leurs groupes sociaux. Les débats auront lieu en présence des membres de la nation Onondaga qui ont l'habitude de voir s'affronter des points de vue et qui peuvent conseiller l'une ou l'autre partie selon la jurisprudence et les lois en vigueur. Les parties en litige ou les chefs reviendront dans leurs groupes sociaux en apportant la solution qui aura recueilli l'unanimité puisqu'elle correspond à ce moment là à la solution optimale.

 Cette organisation présente ainsi de fait un certain secret de l'instruction et des délibérations, le groupe social n'est intéressé que par la solution optimale trouvée par les parties prenantes au conflit ou à la décision. La nation Onondaga reçoit régulièrement les autres membres de la confédération et joue ainsi un rôle central dans la circulation de la communication entre les nations sans divulguer les circonstances et les petites histoires qui ont permis l’arbitrage ou la prise de décision. La communication est ainsi apaisée et va à l’essentiel au profit de la paix entre les nations confédérées.

La décision ne peut pas être imposée à des nations qui n’en veulent pas. Lorsqu’en cas d’impossibilité de trouver l’unanimité sur une décision optimale, l’accord entre deux nations sera entériné au deuxième tour par les chefs Onondaga. Mais l’ensemble de la confédération sera informé de cet accord et des désaccords des autres nations. Deux nations mettront en place une solution nouvelle, les autres garderont leurs solutions actuelles. Ceci peut s’expliquer aisément si les conditions de vie locales, les ressources et le contexte local ne sont pas identiques aux nations qui ont conclu l’accord. La solution trouvée par la subsidiarité n’est pas optimale parce qu’elle ne peut pas s’appliquer sur l’ensemble du territoire de la confédération et il vaut mieux que les chefs des nations qui ne peuvent pas signer l’accord ne reviennent pas dans leurs groupes sociaux avec des solutions inapplicables ou applicables au prix de lourds sacrifices.

Le dernier avantage que nous prenons en compte n'est pas le moins important. Les parties au litige ou les chefs des nations vont se retrouver autour du feu, vivre ensemble le temps de leur prise de décision sans lien avec leurs groupes sociaux d'origine. Ils vont former un groupe de travail consacré uniquement à la résolution des questions soulevées. Le soir, ils ne sont pas rentrés chez eux et toutes les possibilités de relations interpersonnelles, affectives voir amoureuses entrent dans le domaine du possible, ce qui peut favoriser davantage l'adoption d'une solution commune surtout lorsque la culture matriarcale favorise la liberté sexuelle et les amours libres pour renforcer la cohésion entre les groupes sociaux. S'ils voulaient profiter de la situation pour faire traîner l'adoption de la décision et vivre ainsi aux dépens de la nation Onondaga, le temps passé inutilement en dehors de leurs groupes sociaux sera inévitablement perçu comme un manque de compétences ou une preuve de mauvaise volonté. Les membres des groupes sociaux peuvent toujours questionner les gardiens du feu pour savoir, après coup, comment se sont déroulées les négociations. Nous rappelons qu'en cas de manquement grave d'un chef à ses obligations, le conseil des mères peut le destituer. Ce principe d'organisation et de vie en groupe se retrouve plus ou moins dans le conclave chargé d'élir les papes, dans les séminaires de direction des grandes entreprises, dans les sommets des dirigeants européens, tant que cette vie en groupe de décision dans un système de pouvoir n'est pas un moyen de pression pour faire capituler les récalcitrants ou la conséquence d'une mauvaise organisation des réunions de travail.

Les éléments à retenir pour l’élaboration des programmes de formation et d’éducation à la citoyenneté et au travail de groupe :

la séparation des contextes entre la vie quotidienne et les moments de décision ou d'arbitrage entre les conflits. C'est une autre forme bien plus efficiente que la séparation des pouvoirs dans les systèmes de pouvoirs, qui reste le plus souvent une utopie républicaine.

La spécialisation d'une équipe dans l'accompagnement matériel et documentaire des dirigeants confrontés à une résolution de problèmes ou à des décisions stratégiques. C'est nettement mieux que le coaching ou l'appui d'une administration pour relayer les décisions politiques.

La préservation de la paix dans le groupe et une communication qui ne porte que sur l'essentiel : la décision. La mise à l'écart de tout le processus de prise de décision qui n'appartient qu'aux acteurs mêmes de cette décision. C'est nettement mieux que l'influence des média sur l'opinion public pour influencer directement les décideurs ou pour renforcer le conformisme parmi les citoyens.

Les conditions nécessaires à cette pratique du travail de groupe dans le cadre de la subsidiarité reposent sur

Conclusion : Davantage qu'un problème de culture, il s'agit au départ d'un problème de formation et d'éducation. Nous savons que le point de départ se trouve dans le développement de la spiritualité, du cheminement initiatique et du rôle des initiés dans la préparation des postulants à la maîtrise de leur première source de savoir. C'est donc après avoir réalisé un cheminement dans la voie initiatique, que les membres peuvent prendre des responsabilités dans ce réseau chargé de l'éducation à la citoyenneté et à la vie en groupe. Cette éducation et ces formations ne cherchent à pas à découvrir et à former des leaders charismatiques et uniquement eux. Ainsi que des formateurs en management comme Blake et Mouton l'ont montré dans leur travail pour un management du troisième type : la capacité à devenir un leader et à animer un management participatif s'apprend.

I les formations à la citoyenneté, principale mission de l’institut de la citoyenneté

Nous avons vu dans la première partie, le fonctionnement des organisations en réseau. Le programme porte sur le fonctionnement de la subsidiarité, de l'alliance des contraires, le mariage des cultures à partir des deux sources de savoir, la particularité des réseaux citoyens de vie, la mise en oeuvre des valeurs de paix et d'amour, le fonctionnement de la confédération des réseaux, les avantages et inconvénients du matriarcat et du patriarcat dans l'utilisation de la dimension sexuelle de l'être humain pour minimiser les violences qui sont en lui et autour de lui. Font également partie du programme, l'histoire des conflits entre les organisations en réseau et les systèmes de pouvoir, le fonctionnement des systèmes de pouvoir, la différence entre spiritualité et religion, les mécanismes de domination des peuples, le conformisme et le contrôle mental, le fonctionnement de l'État qui permet à une autorité de soumettre une population. Ce programme porte également sur le rôle de la peur dans la manipulation ainsi que sur le rôle de la culpabilité.

Sans utiliser ici de trop nombreuses citations, nous retiendrons seulement celle-ci : « le secret d’une l'autorité, quelle qu'elle soit, tient à la rigueur inflexible avec laquelle elle persuade les gens qu'ils sont coupables ». Raoul Vaneigem. Ces formations ont pour objectifs de repérer et de comprendre ces manipulations pour mieux les éliminer et de connaître les moyens techniques et psychologiques qui permettent le contrôle mental ou physique d’une foule ou de certaines personnes. L'objectif est de comprendre le fonctionnement des tyrannies et des manipulations des foules pour éliminer les criminels qui utilisent ces méthodes. Un autre objectif est de comprendre comment réussir une révolution ou une évolution dans une culture de groupe, en comprenant particulièrement comment dans nos systèmes de pouvoirs, les services secrets et le pouvoir de l'oligarchie financière ont pu mettre en place des dictatures pour maîtriser des sources d'énergies, des matières premières puis, après la chute de ces dictateurs lors d'une révolution, détourner et éliminer ce mouvement révolutionnaire populaire pour créer une instabilité et une misère à travers des troubles civils et religieux permanents.

L'approfondissement de ces connaissances sur ce sujet prépare les futurs chefs de guerre à leurs missions dans les réseaux citoyens de vie.

Ces formations concernent tout nouveau membre de l'organisation en réseau et ses programmes sont adaptés en fonction de l'âge des membres.

II les formations à la vie en groupe, principale mission de l’institut de la dynamique de groupe et du management 

Ces formations s’articulent autour de deux thèmes : la vie en groupe de travail et la vie en groupe hors du travail

1) La vie en groupe social hors du travail

Elle s’articule autour de rites sociaux selon les âges de la vie et les formations portent sur la présentation de ces rites, leur compréhension et leur développement. Nous sommes ici au niveau des normes de vie dans une culture. Dans les systèmes de pouvoir et nos sociétés actuelles, la connaissance de ces règles et de ces lois s’obtient par des études juridiques ou de sciences politiques. Ces formations sont destinées à la préparation d’élites dirigeantes qui seront en haut de la hiérarchie. Les autres ne pourront pas participer à l’élaboration ou à la modification de ces règles, ils devront simplement se soumettre et obéir. Dans l’organisation en réseau, tous les membres participent à l’élaboration de leurs règles de vie et cette capacité à agir dans l’élaboration, l’amélioration et le contrôle de l’application des règles de vie s’apprend tout au long de la vie puisque ces règles s’adaptent logiquement aux différentes étapes d’une vie humaine ainsi qu’aux différents contextes de vie. Les dirigeants d’un système de pouvoir imposent une seule façon de vivre, celle qui correspond à la satisfaction optimale de leurs intérêts et ceci depuis le plus jeune âge et quel que soient les contextes réels de vie. En principe, ces mesures sont légitimées par un idéal ou une utopie, un mythe dont le plus fameux est l’égalité devant la loi, leur loi ! C’est radicalement différent dans les organisations en réseau puisque l’utilisation de la subsidiarité repose sur l’adaptation de la solution optimale aux réalités locales, aux ressources, particularités locales.

Les rites sociaux selon les âges de la vie

Ces rites sont un ensemble de normes de vie qui organisent l’activité durant une période donnée. Dans nos systèmes de pouvoir, ces rites ont quasiment disparu et font place aux programmes scolaires et à l’apprentissage de la soumission, de la colonisation de l’enfant et à la sélection des élites lorsqu’elle existe encore, sinon la reproduction des élites et des classes les plus favorisées sert de règle pour organiser l’éducation et la formation des enfants. Chez les peuples premiers organisés en réseaux, cette formation à la soumission et cette éducation à la sélection des élites n’existent pas.

Comme point de départ, nous prenons l’exemple de l’éducation des enfants chez les indigènes des îles Trobriands telle que la décrit Malinowski. Le groupe des enfants s’organise lui-même, décide de ses jeux, des endroits où il va et les plus grands aident et s’occupent des plus petits. L’objectif est de découvrir la nature, la région proche de leur village et les possibilités offertes par l’environnement : la baignade, la pêche, les fruits sauvages, les animaux. L’apprentissage des techniques de base permet la réalisation de cabanes, de jouets, d’instruments de travail mais aussi la réalisation de cadeaux pour des camarades ou les parents. La cuisine est également au programme lorsque le groupe des enfants part pour la journée dans la nature. L’objectif de cette formation est l’autonomie et la survie des membres du groupe. Les adultes en principe n’interviennent pas mais surveillent de loin. La répartition du territoire fait qu’il y a des endroits propices aux jeux d’enfants, des terres agricoles, des endroits pour les rencontres d’adultes, des places pour les fêtes du village, etc. D’autres peuples structurent de la même manière leur territoire pour accorder aux enfants des endroits qui leur sont réservés. Vers dix ou douze ans, les adultes interviennent dans la formation et l’éducation en prenant un ou plusieurs enfants pour les accompagner dans leurs activités économiques ou sociales et leur apprendre des techniques ou des connaissances nécessaires à la vie d’adulte.

L’adolescence est surtout organisée autour de la préparation à la vie de couple et à la maîtrise de la dimension sexuelle pour éviter les violences liées à une absence de maîtrise de cette dimension sexuelle et surtout rendre possible le bonheur à travers un couple solide capable d’avoir des enfants qui assureront la pérennité du groupe social. Malinowski décrit ces rites initiatiques que vivent les adolescents garçons et filles dans la maison commune au centre du village. L’éducation sexuelle se déroule sans l’intervention des adultes et les adolescents apprennent avec l’aide du sorcier à utiliser la magie ou les énergies de leurs corps, de certaines plantes. Nous sommes ici quasiment dans l’apprentissage de la dimension universelle du tantrisme pour favoriser la canalisation des pulsions sexuelles dans une énergie amoureuse capable de mener les amants vers l’extase, la fusion des corps et une dimension spirituelle supérieure. Cette éducation à la liberté sexuelle n’écarte pas le souci de préserver le groupe social des conséquences néfastes de la consanguinité, priorité pour éviter la disparition à long terme du groupe.

L’âge adulte s’organise autour de l’exercice des responsabilités conjugales lorsque le couple d’amants décide de rester ensemble, des responsabilités parentales, des responsabilités économiques dans le partage du travail des champs, de la pêche, de l’élevage, le cas échéant des responsabilités prises dans le statut social de chasseur et de guerrier. Enfin, la réussite dans l’exercice de ces responsabilités amènent les meilleurs à être désignés pour assurer la conduite du groupe social dans les fonctions d’arbitrage, de management et de définition de la stratégie pour assurer la sécurité et le développement du groupe, la représentation du groupe vis à vis des autres groupes sociaux. Les adultes conduisent les rites initiatiques, en particuliers ceux qui ont pour objectifs d’utiliser la dimension sexuelle de l’être humain afin de canaliser et d’éliminer les violences, principalement les violences sexuelles. Entre l’étape de l’initiation individuelle et la pratique collective de ces rites orgiaques, il y a une évolution à parcourir et ces formations sont des aides et des relais qui facilitent cette progression vers la minimisation des violences.

La vie sociale s’organise ainsi autour des générations qui avancent dans la vie, chaque génération préparant et aidant la suivante dans un respect plus ou moins important des traditions. Les groupes qui se développement le mieux connaissent cette condition de base qui veut que les règles fondamentales soient peu nombreuses mais invariables et que les autres règles soient modifiables et adaptables dès que le besoin se fait sentir. Lorsque le poids des traditions définies par une génération s’impose invariablement aux suivantes, le groupe se trouve pris au piège d’un système de pouvoir qui porte en lui la révolte qui brisera le moment venu cette soumission injustifiée aux traditions. Le groupe risque de disparaître au cours d’une guerre civile ou d’être affaibli lors d’une catastrophe naturelle ou d’une guerre avec un ennemi, à moins que les membres ne s’évadent et partent chacun de leurs côtés. La tradition sert à légitimer le rôle des dirigeants dans un système de pouvoir et ce poids des traditions amène rapidement une tyrannie et un fanatisme qui menace la cohésion du groupe sauf lorsque cette cohésion s’obtient à travers les guerres incessantes contre les peuples voisins qui refusent évidemment de se soumettre à ces traditions. Ces tyrannies et ces dogmatismes religieux deviennent rapidement une menace insupportable pour les peuples environnants.

Ce réseau assure la logistique pour faciliter le travail des membres des réseaux dans la création, le développement et la mise au point des rites sociaux tout au long de la vie. Il est le gardien de ces rites et il contrôle leur cohérence, leur déroulement pour éliminer les excès ou les détournements de ces pratiques au profit d’intérêts personnels ou criminels.

2) le parcours professionnel dans des groupes de travail

Le travail se déroule aussi bien dans l’économie marchande que dans l’économie non marchande et la production matérielle et immatérielle se gère d’abord à travers la propriété commune ou collective. Les manières de travailler selon les domaines ou les champs d’action peuvent être spécifiques et les connaissances utilisées sont également différentes. Pour évoluer parmi plusieurs projets de vie au cours de son parcours professionnel, le membre d’un réseau citoyen doit pouvoir acquérir de nouveaux savoirs tout au long de sa vie.

Les formations se regroupent sur deux axes de développement : le fonctionnement du groupe de travail, la production et la gestion des richesses produites par le travail. Il s’agit ici d’assurer l’apprentissage des connaissances théoriques qui concernent la création des groupes, leur animation, leur production, la répartition des richesses produites ainsi que la défense et la mise en sécurité du groupe.

2.1 le management et la dynamique de groupe :

L’objectif réside dans l’apprentissage de la communication de groupe, de la prise de décision et du management stratégique pour être capable d’organiser un groupe et assurer son développement sur le plan politique, économique et social, culturel. La formation porte également sur l’utilisation des moyens de communication et de gestion, l’utilisation d’une plate-forme de travail collaboratif et les outils de travail asynchrone : forums, vidéo conférence, tableau blanc numérique, etc. Cet enseignement se pratique dans nos systèmes de formation et son contenu est connu. C’est l’objectif et son utilisation qui changent dans l’organisation en réseau ainsi que sa diffusion au près de tous les membres du groupe. Un programme de formation porte particulièrement sur les relations entre Autorité, Pouvoir et Commandement de manière à développer la capacité d’être un leader parmi les membres des réseaux.

2.2 la production et la gestion des richesses.

La formation porte sur les techniques de production, l’utilisation des technologies dans le but d’assurer une production de qualité capable de satisfaire les besoins des membres des réseaux. Ces formations existent sur la manière de rentabiliser, de rendre flexible un outil de travail. Ces formations dans les années 1980 ont accompagné la mise en place de l’informatique industrielle et de la robotique à travers les cercles de qualité et les groupes d’amélioration de la qualité. Ce qui change, c’est le but politique et économique, social : il s’agit d’utiliser aux mieux des ressources et des technologies pour élever le niveau de vie dans les réseaux de vie et non plus d’exploiter des ressources pour le seul profit des propriétaires des moyens de production. Le développement d’usines de production entièrement automatisées n’est plus un obstacle pour le plein emploi et encore moins une manière de ne pas payer des charges sociales sur les salaires. Les membres libérés de ces tâches de production peuvent travailler dans l’économie non marchande, les services à la personne. Ils peuvent s’occuper de leur démarche spirituelle, de leurs amours et s’investir dans de nouveaux projets de vie.

La gestion des richesses repose principalement sur le développement de la propriété commune pour les biens matériels et de la propriété collective pour les biens immatériels. Les formations portent sur l’économie et le droit, particulièrement sur la capitalisation des droits sociaux, la circulation de la monnaie, le financement des projets, les relations entre propriété individuelle, commune, collective. Ces formations se déroulent à l’adolescence avant l’insertion dans un travail de production ou de gestion des richesses. Elles ont lieu également tout au long de la vie pour élever le niveau de compétences dans ce domaine de savoir.

Ces formations servent de support pour l’éducation au développement durable, à la préservation des ressources pour les générations futures de manière à ce que les membres connaissent les techniques de production de richesses, les techniques d’économie d’énergies, les techniques de gestion des richesses et puissent suivre leurs évolutions dans le but de les transmettre à leurs enfants.

2.3 le travail sur la traduction du cheminement spirituel et initiatique à travers les langages artistiques et conventionnels.

Ce travail assure la gestion du domaine de savoir religieux, au sens défini dans les organisations en réseaux de vie : la gestion documentaire des expériences initiatiques, par exemple la prise en compte des expériences de mort immédiate (EMI ou NDE en anglais), dans le but de développer un « livre des morts » pour répondre aux interrogations humaines sur la mort du corps charnel. Ce travail porte également sur l’organisation d’échanges et de rencontres pour assurer cette transformation de la démarche initiatique individuelle dans un mouvement spirituel capable d’assurer le mariage des différentes cultures religieuses présentes parmi les réseaux de vie. Le but est d’éliminer les dogmes théocratiques pour actualiser les témoignages et les vécus lors des rencontres humaines avec les mystères de la vie. Ce travail participe également à la minimisation des violences individuelles et sociales.

Les productions matérielles et immatérielles ont comme principale support les langages artistiques.

2.4 le travail sur la protection du groupe, la préparation et la formation aux mesures de sécurité et de défense des réseaux citoyens de vie : militaire, économique et financier, politique. Ces formations ont lieu tout au long de la vie. Il s’agit d’éduquer et de former les membres à la prévention des risques matériels et sanitaires liés à l’emploi ou à l’existence de produits dangereux, aux mesures d’hygiène et de sécurité au travail mais aussi dans la vie quotidienne des réseaux. Les formations à la défense portent sur la prévention et l’élimination des agressions physiques, morales. La préparation à la défense militaire concerne l’ensemble des membres afin d’assurer la maîtrise des risques de conflits armés, de guerres économiques et financières, de conflits religieux ou politiques avec les systèmes de pouvoir présents dans l’environnement proche ou lointain des réseaux de vie. Le but est de confier la garde des armes au sacré, c'est à dire au groupe des maîtres spirituels et des initiés qui ont reçu le don d'amour envers leurs frères et soeurs humains et qui ont franchi les limites de la mort de leur corps charnel. Leur mission est de pendre les armes aux mains des criminels et des seigneurs d eguerre pour les détruire et garder secretes et inutilisées les connaissances scientifiques à l'origine de ces armes conventionnelles ou de destruction massive. Ce travail porte également sur les mesures de défense passive en cas de cataclysme naturel ainsi que les mesures préventives pour minimiser les conséquences de ces catastrophes naturelles.

Ce travail et les compétences acquises dans ce domaine préparent les chefs de guerre et les porte-paroles des groupes aux responsabilités politiques à exercer au niveau de la confédération des réseaux citoyens de vie.

III les formations au développement personnel, principale mission de l’institut de la communication et du développement personnel.

Elles s’inscrivent dans la même finalité que les formations au travail de groupe avec lesquelles elles assurent une préparation ou un complément.

1) la communication : le thème principal est la maîtrise de ses attitudes et comportements pour devenir assertif et comprendre comment se gèrent les influences entre êtres humains. Le programme porte aussi sur la maîtrise des outils de communication pour être capable de s’exprimer et de communiquer avec les autres.

2) l’organisation et la démarche de résolution de problèmes. Ces formations sont connues : gestion du temps, outils de résolution de problèmes, démarche d’activité, gestion de réunions, etc.

3) la maîtrise de l'énergie corporelle et spirituelle : à travers l’éducation à l’activité physique et l’utilisation du corps humain dans la démarche spirituelle. Les formations sont connues, certaines ne sont pas diffusées dans l’ensemble des populations par les dirigeants des systèmes de pouvoir civils et religieux qui les déclarent plus ou moins tabous par rapport aux programmes scolaires qu’ils définissent en fonction de leurs intérêts : la méditation, le tantrisme, la pratique amoureuse… Ces formations sont surtout destinées à sensibiliser les membres et à les préparer aux activités liées à la démarche individuelle initiatique et au développement de leur spiritualité. Elles sont un premier niveau de connaissance pour s’engager ensuite ou pas dans la démarche initiatique spirituelle. Ensuite, au cours de son évolution humaine, le membre d’un réseau de vie, peut poursuivre la pratique de ces disciplines ou de ces rites à travers les stages et formations de développement personnel. Un point de passage important dans la progression de ces pratiques est la maîtrise de la nudité pour utiliser l’énergie corporelle et sexuelle dans sa réalité humaine brute, c’est à dire sans les entraves et les tabous posés par les systèmes de pouvoirs civils et religieux.

4) l'éducation à la santé et à l’hygiène de vie. Ces formations sont connues mais dans les systèmes scolaires, elles ont peu de place par rapport aux disciplines « académiques » qui servent à sélectionner les élites. Dans les réseaux citoyens de vie, elles se déroulent tout au long de la vie en fonction des changements qui surviennent avec l’avancée en âge. Elles ont pour but de prévenir les dysfonctionnements du corps humain, les risques de maladie et d’assurer un équilibre de vie qui écartent les troubles capables de nuire gravement à la santé, particulièrement les troubles de l’alimentation, du sommeil, de l’effort, etc. La pratique du naturisme s’inscrit dans cette hygiène de vie et se complète avec les approches initiatiques ou les exercices corporels comme par exemple le tantrisme, en utilisant les lieux naturels sélectionnés particulièrement pour la démarche initiatique sportive et amoureuse : lacs, clairières, montagnes, plages, rivières, etc.

Description de l’activité du réseau d’éducation à la citoyenneté et à la vie en groupe:

Mise au point des programmes et des actions de formation, validation des acquis chez les stagiaires, contrôle qualité de la formation et mise à jour des formations, archivage des partages d’expériences pour la documentation technique. Mise au point d’une progression pédagogique pour adapter ces programmes aux différents âges de la vie, en particulier à l’enfance, et aux différentes situations sociales : participation individuelle, en couple, familiale, en groupe de projet de vie, pour les membres des réseaux de vie, pour les non membres, pour les postulants….de manière à respecter la liberté de chacun dans cette démarche éducative et de formation à la vie en groupe. L’attestation de stage ou une certification à un niveau de pratique ou de connaissances fait partie des conditions d’accès à certaines responsabilités dans la participation et le management de projets de vie ou l’appartenance à certains réseaux de vie.

Relations fonctionnelles de ce réseau avec les autres réseaux :

Relations de fournisseur à client :

Avec le réseau initiatique : complémentarité entre les formations à la vie sociale et la démarche spirituelle initiatique

Avec le réseau de lutte contre les violences : pour l’insertion dans la vie sociale après une exclusion des groupes sociaux qui fait suite à des crises de violences.

Avec les autres réseaux : pour leur fournir les formations dont leurs membres ont besoin pour évoluer

Relations de client à fournisseur : 

Avec le centre de gestion et de logistique des réseaux d'autorité : pour l’utilisation des moyens matériels et la gestion des personnels formateurs, pour l’archivage des connaissances dans la documentation technique.

Avec le réseau qui gère la capitalisation des droits sociaux : les activités de formateurs et de stagiaires sont rémunérées principalement à travers la capitalisation des droits sociaux dans le cadre des mesures éducatives et de prévention des violences et de développement des valeurs de paix et d’amour.

Avec la confédération des réseaux citoyens de vie, pour adapter dans les moyens éducatifs et dans les formations à la vie en groupe, les stratégies définies au niveau de la confédération dans le but de développer l’action et la culture des réseaux citoyens de vie.

 

Plan de la Partie 4 : les réseaux citoyens de vie

la déclaration des droits à la vie sociale pour les êtres humains

les réseaux citoyens : présentation générale

le premier domaine d'activités stratégiques : activités indispensables à la survie

les réseaux qui développent la mission d'autorité, le niveau de confiance  et la minimisation des violences en utilisant la première source de savoir : 

le réseau initiatique

le réseau de prévention et de lutte contre les violences

le réseau d'éducation à la citoyenneté et à la vie en groupe

le centre de gestion des réseaux d'autorité

le conseil de l'action politique des réseaux d'autorité

les réseaux de production et de distribution des richesses matérielles et intellectuelles en utilisant la seconde source de savoir

I) le cercle vertueux et les biens communs

II) la production des biens indispensables à la vie

III ) l'organisation d'un groupe de production de richesses

le centre de gestion des réseaux de production des richesses
le conseil de l'action politique des réseaux de production et de distribution

second domaine d'activités stratégiques : la réalisation d' oeuvres durables

la réalisation des oeuvres, présentation générale

1ère partie : l' oeuvre politique, économique et sociale 

l'analyse de la valeur du travail et de la monnaie

   
   

troisième domaine d'activités stratégiques : l'action politique

     
 

 

les ressources disponibles pour la mise en place de nos réseaux citoyens de vie

ressources en économie, société, droit, politique

de l'assurance à la solidarité

travail-oeuvre-action politique

Évolution culturelle ou culture de la révolution

L’éducation et la formation: pas dans un système de pouvoir mais dans un réseau de compétences

La perception du travail, depuis 1789

les biens communs

les ressources pour l'utilisation de la première source de savoir: la source personnelle et initiatique

la vie après la vie, le livre du Dr Moody

Les quatre situation pour connaître l'illumination et la rencontre surnaturelle

l'extase amoureuse

Colloque sur l'Expérience de Mort Imminente

DOSSIER France 3 sur le colloque du 17 juin 2006 à Martigues

La première rencontre et décorporation

SHAMBHALA, le rite de Kâlachakra

une technique de décorporation

la seconde décorporation

le développement spirituel

la troisième décorporation

TIAHUANACO, 10 000 ans d'énigmes incas, les dessins rupestres des Andes

Les traductions de la rencontre surnaturelle et des

 

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