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 4ème partie : les réseaux citoyens de vie

le réseau de production et de distribution des richesses ( partie 1)

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domaine d'activité : Premier niveau de travail : indispensable à la survie

But : satisfaire les besoins individuels physiologiques en garantissant la production et la distribution des biens et des services indispensables à la survie, de manière à  nourrir les populations, les héberger selon des normes d’hygiène, de santé et de confort ; éliminer les risques de famine, de misère et d’exclusion sociale, d’abord sur le plan local puis au niveau de la confédération des réseaux citoyens de vie. 

Finalités :

Remarque : nous décrivons dans cette quatrième partie le fonctionnement des réseaux citoyens une fois mis en place, la manière de passer des systèmes de pouvoirs aux organisations en réseaux citoyens est décrite dans la cinquième partie : la transition.

 

Axe de développement : management stratégique des réseaux de vie, recherche des synergies et des gains de productivité dans l’utilisation des ressources et des technologies, obtention d’économies d’énergies et développement les énergies renouvelables, utilisation efficiente des ressources naturelles, développement de la complémentarité entre l’assurance et la solidarité.

Positionnement : 

la production et la distribution des richesses reposent sur trois éléments de réponse :

1) le mécanisme qui permet au processus de production d'être performant à travers l'obtention des gains de productivité : économies d'échelle, modernisation et innovation dans les technologies, élévation du niveau de compétence, changement de structure et amélioration du style de management. Ce mécanisme s’adapte à la taille d’une organisation depuis le niveau local jusqu’au niveau mondial. Cette adaptation correspond aux objectifs des organisations en réseaux, notamment pour sélectionner les lieux les plus adaptées à une production et pour assurer la diffusion d’une production spécifique à une région à travers l’ensemble des réseaux au niveau mondial. Dans l’organisation en réseaux, ce mécanisme et cette adaptation à un niveau local ne peuvent pas devenir la propriété d’une minorité dirigeante. Le savoir à l’origine des compétences est géré dans le cadre de la propriété collective et il est utilisé selon les principes de subsidiarité ascendante et descendante. Les moyens de productions et l'organisation du travail pour arriver à des synergies et des gains de productivité font partie des biens communs gérés par les réseaux citoyens de vie.

2) La mise en place d'une complémentarité entre les rendements croissants de l'industrie et les rendements décroissants de l'agriculture pour faire en sorte que la croissance apportée par l'industrie profite également à l'agriculture et donc à l'ensemble d'une population rurale et citadine de manière à optimiser au niveau local la satisfaction des besoins individuels. 

3) La satisfaction des besoins matériels se réalise dans le cadre d’une démarche d’assurance qualité et de prévention des risques au niveau local, démarche qui s’élargit aux groupes sociaux voisins à travers la complémentarité entre assurance et solidarité.

 L’ensemble de ce processus de production et de répartition des richesses, à travers notamment les biens et services gérés dans le cadre de la propriété commune, constitue le bien commun à un réseau local.

Sur ce premier niveau de travail, le travail indispensable à la survie, seuls les besoins sont pris en compte pour assurer leur satisfaction chez tous les membres des réseaux citoyens de vie. Les désirs sont pris en compte dans le deuxième niveau de travail : la réalisation d’œuvres capables d’élever le niveau de vie et de servir aux générations futures.

 

I le cercle vertueux de la production et de la répartition des richesses

Le mécanisme est logique et connu depuis des millénaires : au départ, il s’agit d’utiliser un savoir, une expérience dans l’utilisation d’un savoir faire. Ce savoir est transmis à un groupe qui élève ainsi son niveau de compétences (1ère source de gain de productivité). Ce groupe applique ses compétences pour construire un outil de production innovant et moderne par rapport à la situation actuelle (2ème source de gain de productivité). L’outil de production est dimensionné pour être capable de produire davantage avec le même niveau de facteur de travail et de capital. L’outil de production est calculé pour satisfaire les besoins de l’ensemble d’une population afin de réaliser des économies d’échelle (3ème source de gains de productivité). Au cours des différentes phases du développement de cette production, la structure de l’organisation s’adapte pour mieux préparer sa stratégie à long terme (4ème source de gain de productivité). Ainsi le processus de production dans une organisation en réseau est particulièrement compétitif, ce qui aboutit au constat historique que notre lecteur connaît : les organisations en réseau ont développé rapidement des civilisations florissantes. Dans cette première partie nous présentons le mécanisme de production des richesses puis la gestion des biens communs qui assure la répartition de ces richesses.

1) Les références historiques :

Le point de départ historique, nous l’avons montré précédemment, repose sur la subsidiarité descendante, c’est à dire la transmission à des groupes sociaux d’un corps de savoir qui provient des survivants du dernier grand cataclysme et d’une civilisation plus développée que la nôtre.

1.1 L’Égypte antique

Elle est la source historique de ce savoir ancien sauvé par les survivants du dernier grand cataclysme. Nous avons présenté cette histoire. Ici, il s’agit de mettre en avant le mécanisme de la production des richesses matérielles et intellectuelles, spirituelles utilisé par la civilisation égyptienne au cours de 6 000 ans d’histoire. Le but premier des descendants des survivants a été de transmettre le message de l’Apocalypse pour prévenir l’humanité qu’un nouveau grand cataclysme allait survenir à une échéance qui est prévisible selon les mathématiques célestes et les lois divines de l’univers.

A partir de la date du derniers grand cataclysme conservée dans le zodiaque de Dendérah (Le zodiaque de Dendérah indique que la position des étoiles ce jour du grand cataclysme correspond à la date du 19 juillet 9792 av. J-C), les découvertes scientifiques et géologiques montrent qu'il y a eu une période de deux à trois mille ans au cours de laquelle successivement s'est produit un l’hiver nucléaire ( à cause des nuages de fumées et de vapeur provoqués par la rencontre du magma avec l'eau et la terre). Cet hiver planétaire a mis fin temporairement au réchauffement du climat et à nouveau les glaciers se sont étendus. Ensuite avec la disparition des nuages, les pluies diluviennes et les vents violents de poussières et de sable remirent en route la fonte des glaces de la dernière grande glaciation.  Lorsque les plaines furent à nouveau habitables trois à quatre mille ans plus tard, les survivants descendirent des hauts plateaux de l’Himalaya. Ils cherchèrent une région où ne se trouvaient pas des peuples épargnés par le cataclysme comme l’Asie et l’Inde ; le cataclysme avait surtout bouleversé les continents autour de l’Atlantique. Après une étape en Mésopotamie, ils trouvèrent le lieu idéal sur les bords du Nil. Les atouts de cette région pour leur projet sont connus : le Nil est le témoin du dernier grand cataclysme car le cours du fleuve en a été modifié. Le sable d’Egypte est le meilleur agent de conservation possible sur Terre. Enfin, les crues du Nil fournissent plusieurs récoltes par an alors que pendant environ six mois la population ne peut pas travailler aux champs et est disponible pour les travaux de construction et de décoration des temples. Bref le contexte idéal pour mener à bien la mission que ces descendants des survivants se sont donnés. Une fois les récoltes faites, tous vont travailler dans les temples et les pyramides tout en s’instruisant et partageant une culture dont les valeurs et les connaissances proviennent d’une civilisation disparue. Nous avons montré, notamment dans le roman « D’Eleusis à Dendérah, l’évolution interdite », comment les initiés vont à la rencontre des mystères de la vie dans le monde supérieur puis dans le monde double et comment le pouvoir a été réparti entre le pharaon possesseur des pouvoirs des mondes supérieur et double et le grand prêtre possesseur également des pouvoirs des mondes supérieur et double. Les connaissances utilisées ne sont pas seulement celles qui ont été sauvegardées par les survivants et leurs descendants, ces connaissances sont constamment actualisées par les initiés présents à travers chaque génération. Au cours de leur évolution humaine les initiés assurent la subsidiarité descendante en partageant le savoir global élaboré à partir des deux sources de savoir pour les êtres humains. De cette manière, il n’est pas possible qu’une minorité s’arroge le pouvoir de décréter qu’elle possède une révélation divine pour en élaborer une gnose qu’elle cherchera à imposer à des peuples à travers un système de pouvoir théocratique. L’essentiel est de transmettre à chaque génération la démarche initiatique pour que la première source de savoir reste disponible et utilisée. Les connaissances intellectuelles pour réaliser des biens matériels sont plus facilement transmissibles aux générations futures : il suffit d’analyser et de copier, de comprendre ce qui a été produit, même si aujourd’hui nous ne savons toujours pas refaire certains travaux pourtant réalisés par les Egyptiens et d’autres civilisations antiques.

Nous trouvons à travers cette expérience d’une civilisation florissante l’adéquation entre un contexte géographique particulier et l’utilisation de cette particularité locale pour bâtir une organisation politique, économique, sociale, culturelle et spirituelle, militaire remarquable. Nous avons écrit que cette mission de la sauvegarde du mystère de l’Apocalypse survit à la destruction de la civilisation égyptienne, le savoir a été transmis pour nous parvenir depuis le relais du Mont Cassin en l’an 500 de notre ère. Sur fileane.com, notre lecteur le sait, nous poursuivons ce chemin et voulons remettre en place les mécanismes et les savoirs qui servent de fondement pour une nouvelle civilisation florissante au service de l’humanité.

1.2 L’organisation en réseaux des villes libres puis des cités états

Reinert dans son livre « Comment les pays riches sont devenus riches Pourquoi les pays pauvres restent pauvres » présente le cas de la ville de Delft au XVIIème siècle.

 

Extraits du livre : « Le schéma cinq illustre « le système national d'innovations » que l'on pouvait observer en visitant la Hollande pendant la période suivant immédiatement la guerre de Trente ans. La connaissance développée dans un secteur « sautait » dans d'autres secteurs en apparence non connexes, apportant la preuve que la nouvelle connaissance est créée en reliant des faits ou événement qui étaient auparavant non connexes. La diversité en soi vint à être comprise comme un ingrédient clé de la croissance économique, et on ne trouvait pas cette diversité dans les communautés agricoles où les gens avaient tendance à produire les mêmes choses. Cela a été reconnu comme étant l'un des problèmes des régions productrices de matières premières : elles ont peu de commerces à faire entre elles.

À cette époque, les Pays-Bas étaient un laboratoire d'où on pouvait voir à l'oeuvre le mécanisme du développement économique. Il paraissait évident, pour les observateurs contemporains, que les innovations et la richesse était la conséquence des nombreuses fenêtres d'opportunités à l'invention hors de l'agriculture, de la chute des coûts unitaires de production, des rendements croissants des activités urbaines, de l'étendue de la division du travail et des nombreuses professions différentes créant de la richesse comme le produit de synergies. En s'appuyant sur l'observation du même phénomène à Venise, Antonio Serra décrit clairement ces trois principes dans son travail publié en 1613, ajoutant qu'  « un facteur donne de la force à un autre » ; autrement dit, il décrit un système auto catalyseur de la croissance économique. Antonio Serra a consacré également un chapitre sur les types de politiques économiques dont a besoin d'État pour créer de la richesse, basée sur ce type de système. C'est comme si ces théoriciens disaient : si vous voulez estimer la richesse d'une ville, compter le nombre de professions que vous trouverez dans ses murs. Plus le nombre de professions est élevé, plus la ville est riche. La diversité des activités économiques était un but en soi qui permettait à la nouvelle connaissance de « sauter » d'un secteur à l'autre, comme nous l'avons présenté dans le schéma 5. Ces développements théoriques poursuivent la tradition du ben comune, du bien commun, de Brunetto Latini au XIIIe siècle.

Fin de l’extrait du livre.

Autre exemple du développement rapide des villes libres au XIII et XIVème siècle en Alsace :

Extrait du livre « Belfort 1307-2007 » de G.Bischoff et Y Pagnot, Editions Coprur 2007.

« Contrairement à ce qu'on pense, l'écologie politique n'est pas une invention récente. On en faisait déjà au Moyen Âge et l'on en percevait assez bien les enjeux. On en veut pour preuve le bilan du XIIIe siècle brossé par un dominicain de Colmar contemporain de Renault de Bourgogne. Donnons lui la parole : « peu de temps auparavant le Rhin avait séparé Brisach de l'Alsace. Ce fleuve n'avait point de ponts et les gens le traversaient au moyen de bateaux. On dit que vers l'an 1200, on comptait 1500 pêcheurs sur la rivière de l'Ill. L'Alsace était couverte de forêts nombreuses qui la rendaient stérile en blé et en vin. On y voyait que peu de forts et de châteaux ; quelques-uns furent convertis en places fortes et en petites villes. On ne se servait que rarement pour leur construction, de pierres de quelques prix. Les torrents et les rivières étaient moins fort qu'aujourd'hui, parce que les racines des arbres retenaient pendant un certain temps dans les montagnes les eaux des pluies et des neiges. On trouvait des arbres immenses ayant de neuf à dix pieds de diamètre. On ne connaissait pas alors, en Alsace, l'usage du plâtre dans la construction des maisons. »

Pour notre dominicain, comment le voit ici, il est hors de doute que la déforestation est la cause de ces nouveautés. N'avait-il pas cité, quelques pages plus haut, la frénésie de construction qui s'était emparée de ses contemporains au point que, dans la seule ville de Colmar, on avait élevé 600 maisons en l'espace d'un an, c'est-à-dire qu'on avait abattu, au bas mot, 7200 grands arbres pour en faire la structure ? À la fin du XIIIe siècle et au début du XIVe, l'explosion démographique - la population de l'Europe a doublé, peut-être triplé, en deux siècles - et la surchauffe économique sont tels qu'on commence à ressentir une terrible pénurie de bois. Dans nos régions, la disparition des cheminées à foyer ouvert « sauf dans les cuisines » et leur remplacement par des poêles en céramique permet d'économiser deux tiers de combustible. »

Nous constatons ici les conséquences du développement rapide des villes libres et de l’explosion démographiques. Le savoir apporté par les ordres monastiques et chevaliers permet d’organiser ce développement : préservation de la forêt, entretien des cours d’eau pour l’énergie hydraulique, économie de combustible, etc.

Autre extrait du livre de Reinert « Comment les pays riches sont devenus riches. Pourquoi les pays pauvres restent pauvres »

« La richesse d'une nation semblait, assez paradoxalement, être inversement proportionnelle à sa richesse naturelle. Les régions les plus importantes, comme la Hollande et Venise, possédaient peu de terres arables. Elles avaient ainsi été contraintes de se spécialiser dans l'industrie manufacturière et dans le commerce extérieur. À Florence, la plus importante cité État européenne qui ne soit pas située sur une côte, on avait empêché des siècles durant les grands propriétaires terriens d'avoir le moindre pouvoir politique. Par conséquent, comme dans les états côtiers, la vie de la ville était dominée par les intérêts des artisans, des constructeurs et des commerçants et Florence comprit très vite les mécanismes de base de la création de la richesse et de la pauvreté. Durant des siècles, les propriétaires terriens ont constitué une crainte permanente planant sur les Florentins parce qu'ils étaient de potentiels alliés des ennemis de l'État. Le fait de tenir les propriétaires terriens éloignés du pouvoir avait une double finalité pour les citoyens de Florence : sécuriser à la fois le pouvoir économique et la richesse, grâce à l'établissement de l'industrie manufacturière et du pouvoir politique. Afin d'éviter la spéculation et prévenir les pénuries alimentaires, Florence interdit avec véhémence le transport de nourriture à l'extérieur des lieux de stockage de la ville. Le pouvoir économique et le patronage se combinèrent pour faire de l'épanouissement des arts une caractéristique des société non féodale. »

Nous trouvons dans cet extrait l’application du principe utilisé déjà par les Égyptiens : séparer dans deux contextes géographiques différents les activités de production. L’Égypte a utilisé les berges du Nil pour l’agriculture et les cités et les plateaux désertiques pour les temples, les pyramides, les mausolées. C’est évident : il s’agit de respecter les particularités locales : les terrains fertiles doivent rester à l’agriculture, construire une ville dans un endroit plus difficile comme un marais, une colline a également l’avantage d’utiliser le terrain hostile pour la défense de la ville. La complémentarité entre ville et agriculture est indissociable et représente l’optimisation des ressources naturelles par le travail humain. Cette organisation est avant tout locale et suppose une démocratie directe locale participative, donc une organisation en réseaux de vie. Dès que les besoins vitaux sont satisfaits, la ville peut se mettre à développer les sciences et les arts qui sont le prolongement des innovations et des savoir faire déjà utilisés dans la production de biens et services élémentaires à la vie quotidienne. Nous retrouvons ici la complémentarité entre production domestique et travail indispensable à la survie et la réalisation des œuvres pour l’élévation du niveau de vie. Le résultat est connu : forte croissance économique et plein emploi. Résultat fort honorable tant que la guerre, les épidémies et les catastrophes naturelles ne viennent pas s’en mêler…

Cette approche historique nous permet de conclure que les méthodes, le mécanisme pour créer des richesses et développer des régions, des populations est toujours le même depuis l’Antiquité. A nous de l’utiliser dans nos organisations en réseaux citoyens de vie.

2) la gestion des biens communs.

Autre extrait du livre de Reinert « Comment les pays riches sont devenus riches. Pourquoi les pays pauvres restent pauvres »

« Vers le XIIIe siècle, les Florentins, les Pisans., les Amalfitains, les Vénitiens et les Génois ont commencé à adopter une politique différente afin d'accroître leur richesse et leur puissance, ayant remarqué que les sciences, la culture de la terre, l'application des arts et de l'industrie, ainsi que l'introduction du commerce extensif, pouvaient leur permettre d'engendrer une population importante, subvenir à leurs innombrables besoins, maintenir un haut niveau de luxe et acquérir d'immenses richesses, sans avoir à conquérir de nouveaux territoires. » Sebastiano Franci, réformateur des Lumières milanaises, 1764. (page 205)

Très tôt, il a été clair, pour les gens, que la plupart des richesses se trouvaient dans les villes, et plus particulièrement dans certaines villes. Les villes abritaient des citoyens libres ; à la campagne, les gens étaient généralement des serfs qui appartenaient à la terre et au seigneur local. À partir de ces observations, des investigations ont été menées pour parvenir à comprendre quels facteurs rendaient les villes à ce point plus riche que la campagne. Peu à peu, la richesse des villes a été perçue comme le résultat de synergies : des gens venant de nombreux et divers commerces et professions et formant une communauté. L'érudit Florentin et hommes d'État, Brunetto Latini (1220 - 1294) a décrit cette synergie comme étant « il ben commune », c'est-à-dire ouvrir " le bien commun ". La plupart des premiers économistes, les mercantilistes et leurs homologues allemands - les caméralistes - ont utilisé ces synergies comme élément fondamental pour comprendre la richesse et la pauvreté. C'est le bien commun qui rend les villes grandes, répète Nicolas Machiavel (1469 - 1527), presque 300 ans après Brunetto Latini. (page 207)

Par le biais de cette compréhension sociale de la richesse qui ne peut être comprise que comme un phénomène collectif, la renaissance a redécouvert et souligné l'importance et la créativité de l'individu. Si on ne tient pas compte de ces deux perspectives - le bien commun et le rôle de l'individu - on ne peut comprendre ni la vision de la société à la Renaissance ni le phénomène de croissance économique. (page 207).

Fin des extraits du livre de Reinert.

Le système capitaliste et l’idéologie du libre échange n’accordent aucun rôle à l’individu : l’organisation scientifique et le modèle rationnel imposent une division du travail pour arriver à une spécialisation des tâches qui serait le fondement de la productivité et de la compétitivité des organisations. Le principe de base est diviser pour régner d’une part et d’autre part limiter la créativité de l’individu aux seuls dirigeants et imposer la soumission aux ordres des dirigeants pour les exécutants, c’est à dire la plus grande partie d’une population. C’est le mode de fonctionnement des systèmes de pouvoir avec leur structure hiérarchisée et leur style de management autocratique ou paternaliste. Ce processus de domination est cachée derrière l’idéologie du libre échange : justement, à cause de la spécialisation des tâches, un ouvrier, un salarié doit forcément admettre qu’il doit échanger son travail avec le travail des autres sans quoi la production ne serait pas achevée et sans quoi il ne pourrait toucher son salaire.

La démonstration présentée dans le livre de Reinert explique une évidence : le caractère collectif de la production depuis la définition du besoin, à la conception et à l’étude du bien, du produit ou du service jusqu’à sa réalisation et sa mise à disposition des consommateurs.

Dans les réseaux de production et de distribution des richesses indispensables à la survie, le management est résolument participatif : il utilise les méthodes présentées sur ce site web : la formation à l'autorité-pouvoir-commandement, le mouvement qualité total, la résolution de problème et la démarche d'activité, la communication assertive, la dynamique de groupe et le management du 3ème type à l'aide de la grille de Blake et Mouton, etc.

Ce caractère collectif « naturel » s’oppose à la propriété individuelle et aux individus qui cherchent à s’approprier les moyens de production pour leurs seuls intérêts personnels.

3) la réinvention des biens communs

Sans revenir longuement sur la lutte incessante entre systèmes de pouvoirs et organisations en réseau lorsque les richesses développées par les réseaux sont pillées et privatisées par de riches propriétaires et les dirigeants des systèmes de pouvoir, nous pouvons prendre comme illustration le cas de l’élimination des biens communs en Angleterre après le XIIIème siècle, c’est à dire après la destruction de l’ordre du Temple et l’instauration de l’absolutisme royal à travers l’Europe.

Source : Elinor Ostrom ou la réinvention des biens communs, vendredi 15 juin 2012, par Hervé Le Crosnier

http://blog.mondediplo.net/2012-06-15-Elinor-Ostrom-ou-la-reinvention-des-biens-communs

extraits : 

Première femme à obtenir un Prix Nobel d’économie (en 2009) pour ses développements sur la théorie des communs [1], Elinor Ostrom est décédée ce mardi 12 juin, à l’âge de 78 ans. Chercheuse politique infatigable et pédagogue ayant à cœur de transmettre aux jeunes générations ses observations et analyses, elle avait, malgré sa maladie, continué son cycle de conférences et la rencontre avec les jeunes chercheurs du domaine des communs au Mexique et en Inde. Récemment encore, elle exprimait son sentiment d’urgence à propos de la conférence Rio+20 qui se déroule actuellement [2]. Une conférence durant laquelle le terme de « communs » devient un point de ralliement, jusqu’à figurer dans le titre du « Sommet des Peuples pour la justice sociale et environnementale en défense des biens communs »…

La théorie des biens communs, ou plus précisément des « communs », suivant le terme anglais commons, qui est plus général et moins focalisée que la traduction française actuellement utilisée, a connu plusieurs périodes : les études historiques, l’analyse du fonctionnement des communs naturels et la construction des communs du numérique. Elinor Ostrom et l’approche institutionnelle de économie politique des communs est essentielle dans ce parcours pour comprendre le renouveau de l’étude des communs et l’apparition de mouvements sociaux qui se revendiquent de la défense ou de la construction des communs….

L’histoire de l’Angleterre et du mouvement des enclosures, qui opposa très violemment les pauvres des campagnes aux propriétaires terriens entre le XIIIe et XVIIe siècle a été la première incarnation des analyses et des mouvements sur les communs. Les propriétaires voyaient dans la privatisation et la clôture des espaces la garantie d’une meilleure productivité, notamment pour l’élevage des moutons destinés aux filatures. Les pauvres, qui dans les coutumes et les premiers textes législatifs [3] avaient des droits élémentaires sur les communs, y voyaient une expropriation de leur moyens de subsistance : la récolte du miel, le bois de chauffe, les produits de la cueillette. Une expropriation qui les conduisait à rejoindre les villes et accepter les travaux les plus ingrats, notamment l’engagement sur les bateaux de la marine anglaise. Le mouvement politique des Levellers a porté les revendications égalitaires des révoltés des communs lors de la Guerre civile anglaise de 1647. La répression et la terreur qui régnèrent alors dans les campagnes font dire à l’historien Peter Linebaugh que « le mouvement des enclosures en Angleterre fait partie de ces universaux concrets, à l’image du marché triangulaire des esclaves, des sorcières portées au bûcher, de la famine irlandaise ou du massacre des nations indiennes, qui permettent de définir le crime du modernisme, à chaque fois limité dans le temps et l’espace, mais toujours dépassant le particulier et susceptible de revenir au devant de la scène [4] ». Aujourd’hui encore, penser les communs ne peut se faire qu’en relation avec les tentatives, les formes et les succès ou échecs des nouvelles enclosures, qui organisent la privatisation de ce qui était auparavant utilisé par tous…

Elinor Ostrom a mis en place un cadre d’analyse et de développement institutionnel destiné à l’observation des communs. De ses observations concrètes elle a tiré huit principes d’agencement que l’on retrouve dans les situations qui assurent réellement la protection des communs dont ces communautés d’acteurs ont la charge :

On voit clairement dans l’approche d’Elinor Ostrom que, à la différence de nombreux économistes, elle ne considère pas les biens pour eux-mêmes, mais dans leur relation avec les groupes sociaux qui participent à leur production ou maintien. Les communs ne sont donc pas des « biens » particuliers, mais également des systèmes de règles pour les actions collectives. Ce qui est alors ouvert au partage n’est pas seulement une ressource, mais bien un agencement social particulier ; en conséquence, la préservation de la ressource passe par la prise de conscience des interactions sociales qui permettent ce partage.

 En se décalant par rapport à la description de la dégradation de ces biens globaux, qui fait souvent le lit du catastrophisme, Elinor Ostrom cherche au contraire à développer les formes de résilience qui résident dans les capacités d’action : « Ce que nous mettons trop souvent de côté est ce que les citoyens peuvent faire et l’importance d’un investissement réel des personnes concernées » déclarait-elle en recevant son Prix Nobel d’économie. Dans son ultime article à propos des négociations de Rio en 2012, elle indique clairement : « Des dizaines d’années de recherche montrent qu’un éventail de mesures évolutives, complémentaires au niveau urbain, régional, national et international a plus de chance de réussir qu’un accord universel et contraignant, car il permettrait de disposer d’un recours en cas d’échec de certaines de ces mesures. »

Les communs du numérique 

La troisième incarnation du mouvement et de la théorie des communs viendra des innovations technologiques, et notamment de l’internet et des documents numériques. Réseau universitaire, construit en dehors des systèmes informatiques privés qui s’imposaient dans les années 1980, réseau dont les protocoles et les règles de normalisation sont débattus ouvertement par tous les ingénieurs concernés, l’internet apparaît vite comme un « nouveau commun ». Les acteurs ayant construit ce réseau, et qui en sont également les premiers utilisateurs, vont longtemps défendre son ouverture, son expansion pour tous et sa neutralité [11], au sens d’un réseau qui ne juge pas les contenus ou les protocoles, mais transmet au mieux tous les messages informatiques. Conjugué avec l’émergence du mouvement des logiciels libres, nous avons là une « communauté mondiale » d’informaticiens qui construit collectivement des ressources partageables et ouvertes    Comme pour les communs naturels, les communs numériques, même s’il apparaissent reproductibles à l’infini pour un coût marginal tendant vers zéro, sont confrontés à des risques de pollution et de dégradation et à des stratégies d’enclosure. La principale d’entre elles étant l’extension rapide et tous azimuts de la « propriété intellectuelle » que le juriste James Boyle qualifie en 2004 de « second mouvement des enclosures [12] ».

Elinor Ostrom ne pouvait rester indifférente à cette conception des réseaux numériques comme des biens communs. D’autant que, sous l’impulsion de divers mouvements sociaux du numérique [13], le concept s’est largement étendu, notamment par les créateurs qui utilisent les licences Creative commons, par les chercheurs qui diffusent leurs travaux en accès libre, par les bibliothécaires qui participent au mouvement pour l’accès au savoir... La connaissance est souvent considérée par les économistes comme un bien public au sens de Paul Samuelson, c’est-à-dire non-excluable (il est difficile d’empêcher le savoir de circuler) et non-rival (ce que je sais ne prive personne du même savoir). Or, le numérique crée de nouvelles conditions d’appropriabilité privée, qui font que la connaissance inscrite dans des documents numériques peut au contraire se trouver empêchée de circuler : DRM [15] sur les fichiers, brevets de logiciels, absence de réelle conservation par des organismes dédiés, censure au niveau du réseau... C’est donc en plaçant la connaissance dans les mains et sous la responsabilité des personnes qui la produisent, qui peuvent par leur pratique rendre les ressources de savoir partageables, que sa circulation restera assurée. 

Car c’est une des contradictions majeures du numérique : il est un instrument de diffusion d’une puissance encore jamais envisagé, les coûts de reproduction tendant vers zéro et le réseau s’étendant sur toute la planète ; et il est en même temps le moyen d’organiser de nouvelles enclosures, de bloquer le partage, de surveiller les usages. 

la principale leçon d’Elinor Ostrom est de cultiver les différences et les synergies. Alors que dans les années 1970 les économistes ne juraient que par des modèles abstraits, convoquant les humains sous leur seule forme d’homo œconomicus dans des calculs d’optimisation, Elinor Ostrom parcourait le monde, en Amérique latine, Asie ou Afrique. Comme le souligne David Bollier, « elle se déplaçait pour observer les réalités de la coopération sur le terrain, dans toutes ses dimensions humaines souveraines, et réunir ainsi les fondations de sa théorie créative sur la façon dont les communs réussissent ou échouent. C’est certainement ce qui fait la longévité du travail d’Elinor Ostrom : il est appuyé sur un travail empirique en profondeur [16] ».

Pour les gens qui participent au renouveau du mouvement des communs, qui mettent en avant pratiquement et théoriquement le partage, la solidarité, la conception coopérative devant les profits privés ou les rapports de forces militaires, la lecture d’Elinor Ostrom apporte un tout autre éclairage. Fondamentalement, son message est de dire que les gens confrontés jour après jour à la nécessité d’assurer la permanence des communs qui sont le support de leur vie ont bien plus d’imagination et de créativité que les économistes et les théoriciens ne veulent bien l’entendre.

Rio, le 14 juin 2012. Article diffusé sous licence Creative commons BY.

Fin des extraits de l’article de presse

Notre lecteur l’a compris, voilà encore un exemple d’un mouvement qui s’attache sous prétexte d’études scientifiques et rationnelles à développer une théorie, un modèle, à partir d’un cas historique et de situations actuelles. Les liens historiques avec les ordres monastiques et chevaliers qui développèrent en Europe des organisations locales en réseaux ne sont pas établis ici comme chez Reinert. Ces deux chercheurs n’osent pas ou ne sont pas capables de pénétrer dans l’organisation en réseaux des deux siècles florissants du Moyen-âge. Ceci n’est pas pénalisant pour Elinor Ostrom lorsqu’elle explique comment les propriétaires sont arrivés à accaparer les biens communs des habitants des campagnes. Par contre, ces lacunes sont plus gênantes lorsqu’elle décrit le fonctionnement de la gestion des biens communs. Les principes qu’elle cite sont exactes mais elle ne voit pas qu’il s’agit de l’application du principe de subsidiarité et de celui de l’alliance des contraires qui permet au niveau local une gestion participative des projets de vie et l’obtention de synergies ainsi que l’élévation des compétences. Ne sachant pas reconnaître ces principes fondateurs des civilisations les plus florissantes, elle limite la portée de ses recherches à des analyses cas par cas, tentant de définir une théorie qui existe déjà sous forme d’une pratique utilisée par les peuples les plus évoluées de l’Antiquité. Par contre son intuition est pertinente : le processus de création de richesses repose sur la coopération de citoyens largement impliqués dans un projet et qui déploient des ressources créatives inutilisées dans les systèmes de pouvoir. Le résultat de cette coopération aboutit aux synergies qui démultiplient les richesses, la diffusion des innovations, les économies de ressources...

«  Ne dites jamais aux gens ce qu'ils doivent faire. Demandez-leur plutôt ce qu'il faudrait faire. Leur ingénuité vous surprendra. " Général George Smith Patton (1885-1945), qui stoppa la contre-attaque de la Wehrmacht dans les Ardennes en décembre 1944. La stratégie militaire la plus efficiente utilise aussi cette constante humaine : l'appel à l'intelligence et à l'imagination. Nous sommes ici face au modèle de décision IMC d'Herbert Simon, face au management participatif, au principe de subsidiarité et à tous ces fondamentaux qui permettent le développement des organisations en réseaux. Selon Jomini, expert en stratégie militaire qui servit un moment Napoléon Bonaparte, l'erreur de stratégie la plus fréquente et conséquente consiste à viser trop court. Pour voir loin, il faut avoir la confiance et l'assurance d'une troupe nombreuse. Stratégie militaire, stratégie économique ne peuvent réussir sans la cohésion sociale d’un groupe motivé et qui sait où il va, comment il faut progresser sur le chemin et pourquoi son travail sera gagnant. Comme Reinert, Ostrom s’appuie sur des réalités, des démarches empiriques pour écarter des théories et des modèles qui ne fonctionnent pas mais servent à masquer l’idéologie cynique du capitalisme et du neo libéralisme.

Cette confiance, cette cohésion sociale, cette utilisation de l’intelligence et de la créativité de tous les membres, dans l’organisation en réseau provient d’abord d’une éducation, mieux, de l’utilisation de la première source de savoir à travers la démarche initiatique individuelle et spirituelle. Cette cohésion sociale ne peut pas se développer et résister face aux menaces et manœuvres des dirigeants des systèmes de pouvoir sans la protection d’une armée de soldats initiés que nous appelons chevaliers. Ostrom cherche à comprendre pourquoi les biens communs aujourd’hui encore se développent fréquemment parmi des populations qui veulent se libérer de la misère mais sont souvent des échecs face à la dictature des dirigeants des systèmes de pouvoir. La guerre civile anglaise de 1647 marque l'écrasement des défenseurs des biens communs, la victoire des nobles et de leurs armées sur la population, principalement celle des campagnes et cet écrasement des paysans, pour l'auteur, représente bel et bien un génocide comparable aux autres génocides. En Allemagne et principalement en Alsace, en 1525, des paysans inspirés par des protestants radicaux ont combattu pour retrouver les libertés et franchises du temps des cathédrales ; leur massacre précède de plus d'un siècle l'écrasement des paysans anglais.  Ostrom en ne cherchant pas dans l’organisation en réseau des ordres monastiques, bénédictins et chevaliers templiers, n’a pas vu le rôle des moines soldats, le pourquoi de la décision de Bernard de Clairvaux de créer l’ordre du Temple, le pourquoi et le comment de la relation initiatique entre le pharaon et le grand prêtre dans l’Egypte antique. Nous avons décrit cette relation spirituelle et politique, cette plus haute initiation dans le temple de Dendérah et ces pages sont dans le roman « D’Eleusis à Dendérah, l’évolution interdite ». C’est avec cette initiation spirituelle que les personnages du roman vont développer de nouvelles organisations en réseaux puis combattre contre les dirigeants des systèmes de pouvoir pour éliminer leur domination sur les peuples. Ostrom indique bien que le mouvement actuel sur internet, comme toujours, crée des biens communs qui sont autant de richesses pour les internautes mais que ces biens communs sont aussitôt menacés par le développement de la propriété privée sur internet et la menace de voir le savoir diffusé sur internet monopolisé par les dirigeants de l’oligarchie financière devenu le big brother du genre humain. Cette menace n’existe pas dans l’organisation en réseau : la confédération fait une proposition de paix à ses adversaires organisés en système de pouvoir, en cas de refus de leur part, elle déclare la guerre et dans notre roman, cette guerre commence par une guerre électronique à l’aide des moyens de télécommunications et des ondes électromagnétiques. Bien entendu, la production de ces armes et de ces moyens de défense et d’attaque fait partie du niveau de travail indispensable à la survie pour une organisation en réseau.

 lire la suite (partie 2) 

Plan de la Partie 4 : les réseaux citoyens de vie

la déclaration des droits à la vie sociale pour les êtres humains

les réseaux citoyens : présentation générale

premier domaine d'activités stratégiques : le travail indispensable à la vie.

les réseaux qui développent la mission d'autorité, le niveau de confiance  et la minimisation des violences en utilisant la première source de savoir spirituelle : 

le réseau initiatique

le réseau de prévention et de lutte contre les violences

le réseau d'éducation à la citoyenneté et à la vie en groupe

le centre de gestion des réseaux d'autorité

les réseaux de production et de distribution des richesses matérielles et intellectuelles en utilisant la seconde source de savoir intellectuelle :

I) le cercle vertueux et les biens communs

II) la production des biens indispensables à la vie

III ) l'organisation d'un groupe de production de richesses

le centre de gestion des réseaux de production des richesses

le conseil de l'action politique des réseaux de production et de distribution

second domaine d'activités stratégiques : la réalisation d' oeuvres durables

la réalisation des oeuvres, présentation générale

1ère partie : l' oeuvre politique, économique et sociale.

Les 3 oeuvres développées par les réseaux de vie

1ère oeuvre : la culture humaniste

les valeurs 

1ère oeuvre : la culture humaniste, les normes 

I la complémentarité entre les 3 formes de propriété, les Biens communs

II la Monnaie pleine au service des réseaux de vie

1ère oeuvre : la culture humaniste

les modes de vie 

2ème oeuvre : le savoir global

à partir de nos deux sources de connaissance.

3ème oeuvre : la défense de la culture humaniste

les forces de l'esprit contrôlent la puissance des armes pour la transmission des oeuvres humanistes aux générations futures.

troisième domaine d'activités stratégiques : l'action politique

 

 

 
   
 

les ressources disponibles pour la mise en place de nos réseaux citoyens de vie

ressources en économie, société, droit, politique

de l'assurance à la solidarité

travail-oeuvre-action politique

Évolution culturelle ou culture de la révolution

L’éducation et la formation: pas dans un système de pouvoir mais dans un réseau de compétences

La perception du travail, depuis 1789

les biens communs

les ressources pour l'utilisation de la première source de savoir: la source personnelle et initiatique

la vie après la vie, le livre du Dr Moody

Les quatre situation pour connaître l'illumination et la rencontre surnaturelle

l'extase amoureuse

Colloque sur l'Expérience de Mort Imminente

DOSSIER France 3 sur le colloque du 17 juin 2006 à Martigues

La première rencontre et décorporation

SHAMBHALA, le rite de Kâlachakra

une technique de décorporation

la seconde décorporation

le développement spirituel

la troisième décorporation

TIAHUANACO, 10 000 ans d'énigmes incas, les dessins rupestres des Andes

Les traductions de la rencontre surnaturelle et des

le développement

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