4.4 les menaces sur la vie sur terre

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Partie 1 : les réseaux

 

 Si les découvertes sur l’origine de l’humanité et de la vie sur terre et à travers l’univers sont sujettes à controverse tant ces connaissances remettent en cause radicalement les dogmes et les principes de nos systèmes de pouvoir civils et surtout religieux, les menaces sur la vie sur terre provoquées par l’activité humaine surtout depuis l’ère industrielle sont davantage de nature à favoriser le développement des réseaux citoyens de vie tant ces menaces nous concernent tous directement et sont établis par des données scientifiques. Lutter contre ces menaces représente plutôt le cadre d’activité traditionnelle des réseaux face aux systèmes de pouvoir : l’activité de résistance menée par des groupes locaux qui s’érigent en contre-pouvoir et développent des pratiques contraires à la volonté et aux intérêts des dirigeants des systèmes de pouvoir. Ensuite la mise en place des mesures de prévention des risques implique une adhésion la plus large possible et une forte motivation, une forte confiance dans les possibilités du groupe. Ces travaux sont adaptés à une démarche de projet et à une gestion participative au niveau local et l'expertise nécessaire pour relever ces nouveaux défis s'obtient à travers l'utilisation de subsidiarité. Les réseau citoyens de vie sont donc nécessaires pour contenir ces menaces.

 Et il ne s'agit pas ici de faire la liste exhaustive de toutes les menaces avec la liste également des solutions ou des remèdes à ces menaces. Nous allons regrouper nos remarques sur deux thèmes : l'ignorance et la corruption, qui sont aussi les deux maux dont souffrent nos sociétés et contre lesquels les rédacteurs de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 entendent également lutter contre.

 Les menaces liées à l'ignorance se situent sur plusieurs niveaux. Il y a tout d'abord l'ignorance du phénomène de la vie humaine que les progrès de la médecine et des sciences commencent à mieux nous expliquer. Le rôle des gènes, de l'ADN nous conduit à cette vaste querelle qui divise la psychologie depuis plus d'un siècle : quelles sont les parts des éléments innés dans la personnalité d'un être humain ? Que reste-t-il comme part aux résultats de l'expérience et aux acquis de l'éducation et de la formation ? Cette question conduit certains chercheurs à pencher vers le déterminisme de la vie : ce déterminisme légitime alors des thèses raciales et l'eugénisme, nous y reviendrons dans la seconde partie. La médecine doit alors s'associer à une sélection sociale pour éliminer les individus qui portent les gènes ou des maladies nuisibles au développement de la société. Ces thèses retrouvent une certaine audience actuellement. Alors que les systèmes de pouvoir ne peuvent plus nier les échecs de leurs politiques de prévention des violences, qu’ils refusent d’admettre que leur management autocratique et paternaliste est source de violences sociales et de misère qui alimentent la spirale de la violence, les dirigeants parmi les plus conservateurs ou les plus libéraux tentent de nous faire croire que les progrès scientifiques sont capables d’identifier les germes de violence dès le plus jeune âge et qu’une mise à l’écart de ces individus s’impose. Car aucune éducation ne serait en mesure de corriger cette déficience génétique qui explique cette part de violence irréductible dans nos sociétés qui causent tant de problèmes aux riches et aux citoyens « honnêtes » qui élisent les militants qui soutiennent les riches. Dans tous les cas, ces déviants et ces violents irréductibles coûtent très cher à la société et rendent indispensable le rôle de l’état gendarme. Pour les libéraux en croisade contre les états, l’intervention de la médecine pour identifier et mettre de côté les individus violents représente une source d’économies sociales majeure et la disparition des rôles de gendarme, de police et de justice qui font partie du pouvoir régalien que les citoyens ont du mal à concevoir autrement. Parmi les attaques contre l’état menées par les libéraux, cette conception de l’élimination des racines de la violence prend de plus en plus de place dans le débat orchestré par nos dirigeants. La faillite des états sur ce point est renvoyée à un fonctionnement de la société plus archaïque : le groupe des plus riches a les moyens financiers pour développer une médecine capable de trier les enfants selon leur degré potentiel de violence. Si ce projet aboutit, l'oligarchie financière a alors les moyens de laisser dans la pauvreté et sans aucune perspective d'amélioration sociale, tous les groupes sociaux qui ne lui sont pas soumis. C'est ce qu'on appelle "avoir de la suite dans les idées"

 Il y a un autre sujet d'étude plus discret et bien plus constructif qui porte sur les mécanismes physiologiques, la santé, et plus particulièrement sur les guérisons que la médecine ne peut expliquer car dans ces cas il y a intervention d'éléments appelés jusqu’à présent « surnaturels ». À la suite des travaux sur les expériences de mort immédiates, un constat s'établit : notre corps humain est relié à une source d'énergie qui lui est extérieure et à laquelle il se relie certainement après la mort du corps charnel mais aussi lorsque ce corps charnel est victime d'un accident et se trouve en péril de mort. Cette source d’énergie est capable de rétablir la santé sans qu’une explication rationnelle ne soit possible. Les médecins sont alors obligés de parler de miracle. Cette question longtemps taboue peut maintenant utiliser Internet pour s'exposer au grand jour et le premier travail consiste à tenter un recensement des témoignages des millions de personnes qui ont connu ces expériences de leur vivant. Le contenu de leur récit est quasiment toujours identique, nous y reviendrons plus loin dans la quatrième partie. L'important est de constater que ces interventions surnaturelles pour nous remettre en vie sont bien plus fréquentes et banales même si le rationalisme scientifique cherche à les nier parce qu'il est incapable de les comprendre et de changer ses paradigmes. Si les partisans du déterminisme de la vie représente un danger déjà mis à exécution dans les crimes contre l’humanité des nazis et des fascistes, la démarche de recherche sur les expériences de mort immédiate rend possible des réseaux de paroles et d’écoute dont le but est de redonner une place à la première source de savoir et à la voie initiatique. Les nouvelles technologies de communication sont alors une aide considérable pour faire émerger ces paroles et cette écoute et vaincre les tabous mis en place par les dirigeants des systèmes de pouvoir, notamment théocratiques. Nous sommes ici devant une possibilité importante de faire reculer l'ignorance imposée par les systèmes de pouvoir.

 Cette question de la relation entre notre esprit, le fonctionnement de notre cerveau et cette source d'énergie que nous appellerons source céleste au-delà du puits de lumière, remet au premier plan la question de nos origines que nous avons évoquée précédemment. Les espèces vivantes sur terre se seraient développées selon une évolution biologique que nous dirions ici naturelle. Une intervention externe serait intervenue pour à partir d'une espèce vivante, créer une manipulation biologique de manière à faire rentrer dans la physiologie de cette espèce vivante, une forme de vie supérieure à celle qui s'était développée sur terre. Cette forme de vie supérieure fait partie d'un ensemble bien plus vaste que la planète terre. À travers l'histoire, les êtres humains ont rappelé cette forme de vie supérieure : « âme ». Sans recourir aux mathématiques quantiques et à la théorie de la relativité, nous pouvons dire que cette âme est avant tout énergie. Nous poursuivrons ces propos dans la quatrième partie lorsque nous nous aborderons les mystères de l'apocalypse. Nous avons déjà apporté un élément de réponse lorsque dans notre développement portant sur les savoirs secrets liés à l'origine de l'être humain, nous avons écrit que cette forme de vie supérieure avait été apportée par des colonies d'êtres venant d'autres planètes qui se trouvaient menacées de disparition à la suite de changements d'orbite de leur propre planète. La constitution physiologique de l'être humain est donc bien un ensemble comportant une part d'animalité et une part de spiritualité, ceci pour utiliser des mots courants à propos de ce mystère de la vie. Il n'empêche que la forme de vie animale et naturelle qui a servi de base à la création de l'être humain peut suivre un déclin, des transformations, principalement suite à des agressions de l'environnement et surtout à des mauvaises habitudes de vie relatives à l’alimentation, à l’exercice physique, aux conditions de travail, à des accidents de la vie, aux mauvaises utilisations des technologies… c'est-à-dire, en clair, à un mépris affiché ouvertement de la vie des autres. Aujourd'hui, de nombreux savants expliquent que la vie physiologique dans notre corps humain s'épuise, que la fertilité baisse, que des anomalies sont plus nombreuses et inquiétantes. Nous ne sommes plus ignorants sur ce point, encore faut-il vouloir notre perception de la vie.

 Ces menaces sur la vie sont d’abord d’ordre comportemental les uns envers les autres. Pour les éliminer, il s’agit de développer des mesures de prévention qui touchent à la minimisation des violences et donc à l’exercice individuel de l’autorité tel que nous l’avons défini précédemment. La prise de conscience des menaces sur la vie et le devenir de l’espèce humaine existe, du moins parmi les individus qui cherchent à développer leur savoir. Les actions pratiques pour éliminer ces menaces restent soit interdites soit négligées par les dirigeants de nos systèmes de pouvoir alors qu’elles s’expriment ouvertement à travers les combats surtout médiatiques que mènent des réseaux citoyens de résistance contre les pollutions, le monopole des semences transgéniques, la contamination des eaux et des nappes phréatiques par les produits chimiques industriels ou agricoles, les déchets nucléaires. Car les connaissances scientifiques existent pour démontrer ces menaces. Nous sommes alors en présence de la seconde catégorie de menaces sur la vie, celles liées à la corruption entretenue par les dirigeants de nos systèmes de pouvoir pour conserver leur domination et leurs sources de profit personnel. Après avoir ignoré et cherché à éliminer ces contre-pouvoirs, les dirigeants des systèmes de pouvoir cherchent maintenant à récupérer certaines idées "écologistes". Le développement durable ainsi que la lutte contre le réchauffement de la planète provoqué par les gaz à effet de serre et l’accumulation de gaz carbonique sont des projets majeurs qui impliquent la participation de tous les citoyens sur l’ensemble de la planète. Réussir ces défis alors que des états et des dirigeants économiques poursuivent leurs politiques dévastatrices des ressources naturelles, supposent l’élimination de ces systèmes de pouvoir et le développement des réseaux citoyens de vie. Les crise financières et particulièrement celle des années 2007-2008 démontrent le haut niveau de corruption de notre système économique libéral et financier ultra libéral, l'argent ne sert pas uniquement à produire des produits, il sert également à acheter des privilèges, des complicités, des silences, nous y reviendrons dans la seconde partie. Les preuves sont faites et les occasions d’éliminer nos systèmes de pouvoir se multiplient. Pourtant rien ne bouge ou si peu dans nos sociétés. Il ne suffit pas de démontrer les opportunités et les avantages incontestables des organisations en réseau pour répondre à nos raisons de vivre, il est nécessaire au préalable de montrer et d’éliminer le fonctionnement de nos systèmes de pouvoir. Nous y venons dans nos parties quatre et cinq.

 

Après avoir présenté les grandes lignes du fonctionnement des organisations en réseau et montré que des opportunités existent pour les mettre une fois de plus en place dans nos projets de société et de civilisation, nous allons présenter, dans la deuxième partie, le fonctionnement des systèmes de pouvoir en prenant comme fil directeur le cas de la France.

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Plan de la Partie 1 : le fonctionnement des organisations en réseaux

le fonctionnement d'une organisation en réseau

1) la maximisation de la confiance entre les membres du réseau dans leurs modes de vie :

1.1  la conception de la place de l’être humain résulte de l’utilisation des deux sources de savoir

1.2  la mission d’autorité gérée en réseau minimise les violences individuelles et collectives

2) le fonctionnement de la démocratie locale : les règles et des normes

2.1 le principe de subsidiarité

2.2 l'alliance des contraires

2.3 de l’assurance à la solidarité

2.4 la complémentarité entre les 3 formes de propriété et la priorité accordée à la propriété commune.

3) le mariage des cultures garantit la pratique des valeurs de paix et d’amour

3.1 la complémentarité entre spiritualité et religion

3.2 la liberté sexuelle garantit l’enrichissement amoureux 

3.3 La gestion des deux sources de savoir et l'élaboration d'un savoir global capable d'assurer le respect de la vie sur notre planète

4) les opportunités actuelles pour le développement des réseaux 

4.1 les technologies informatiques de communication et de gestion

4.2 les découvertes sur l’origine de l’humanité

4.3 les découvertes scientifiques sur l’organisation de l’univers

4.4 les menaces sur la vie sur terre

le plan du site

 

les ressources disponibles pour approfondir le fonctionnement des réseaux

la vie après la vie

le livre du Dr Moody

les deux sources de savoir

l'origine du savoir interdit

le cours sur Autorité-Pouvoir-Commandement

le cadre de cette analyse

le peuple Moso

la vie sexuelle des sauvages

TIAHUANACO

photos des Andes

les abbayes :  le Mont Cassin, Cluny

Clairvaux, le Mont Sainte Odile

Baumes les Messieurs

la constitution de la confédération des nations iroquoises

le temple de Dendérah : photos

l'animation flash sur Dendérah

l'Egypte antique

Osiris vert : le survivant

OVNIS et armes secrètes américaines

les armes de la guerre secrète

   

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La déclaration des droits à la vie sociale des êtres humains

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