Nos trop chers ennemis,

pour les vaincre à tout prix ! 

3ème partie : le financement et la direction des guerres 

page entière

Quels sont les faits historiques, comment cette oligarchie financière s'est enrichie en finançant et en dirigeant les guerres.

" Dans ce monde il n'y a que deux forces, le glaive et l'esprit. A la longue l'esprit a toujours vaincu le glaive"  Napoléon Bonaparte.

 

1) Comment Venise orchestra le plus grand désastre financier de l’histoire. Paul Gallagher, Cet article est paru en anglais dans le trimestriel américain Fidelio (hiver 95).

En 1345, l’effondrement des grandes maisons bancaires florentines des Bardi et Peruzzi conduisit à une véritable désintégration financière. On peut lire dans les chroniques de l’époque que « tout le crédit disparut au même moment ».

il est utile de lire le livre de Frederick C. Lane, Money and Banking in Medieval and Renaissance Venise (Baltimore, John Hopkins University Press, 1985), qui démontre que c’était plutôt la finance vénitienne qui contrôlait la « bulle spéculative » de la finance mondiale entre 1275 et 1350, et qui orchestra l’effondrement des années 1340. Loin de la « coexistence » mythique entre libre-échangistes, les oligarques vénitiens condamnèrent à la banqueroute leurs collègues florentins et l’économie de l’Europe et de la Méditerranée avec. On pourrait dire que Florence tenait un rôle similaire à celui de New York aujourd’hui, avec Wall Street et ses grandes banques, tandis que Venise, c’était Londres ; elle manipulait banquiers, souverains, papes et empereurs au moyen d’un réseau financier très subtil et de sa domination totale du marché de la monnaie et du crédit.

L’historien français Fernand Braudel explique (Civilisation matérielle, économie et capitalisme, XVème-XVIIIème siècle, Libraire Armand Colin, 1979, tome III) que Venise, à la tête des banquiers florentins, génois et siennois, s’engagea dès le début du XIIIème siècle dans une lutte contre le pouvoir potentiel d’un Etat-nation moderne « qu’avait déjà esquissé la réussite de Frédéric II » Hohenstaufen (1194-1250). Celui-ci se situait dans la tradition de développement des réformes carolingiennes (amélioration de l’instruction, l’agriculture, l’infrastructure commerciale et l’art de gouverner), tradition que Dante Alighieri tentera de revaloriser dans De Monarchia.

« Venise, écrit Braudel, a piégé sciemment, à son profit, les économies sujettes, notamment l’économie allemande ; elle s’en est nourrie, les empêchant d’agir à leur guise et selon leur propre logique. » Par ailleurs, « les circuits nouveaux du capitalisme ont signifié une telle puissance du monopole au bénéfice des États-villes d’Italie et des Pays Bas que les États territoriaux naissants, en Angleterre, en France ou en Espagne, en ont forcément subi les conséquences. » A cela s’ajoute l’intervention de Venise pour empêcher Alphonse le Sage (1221-1284) de succéder à Frédéric II sur le trône impérial.

Le « triomphe » du libéralisme et l’étouffement dans l’oeuf des États-nations définissent l’arrière-fond de la catastrophe du XIVème siècle. Ce n’est qu’un siècle plus tard, lorsque la Renaissance donnera naissance aux États-nations, tout d’abord la France de Louis XI, puis l’Angleterre et l’Espagne, que la population européenne réussira à sortir de la barbarie et de l’effondrement démographique. La dévastation causée par les banquiers marchands vénitiens et leurs « alliés » dans la seconde moitié du XIVème siècle est illustrée dans la Figure 1. En Europe, en Chine et en Inde (presque trois-quarts de la population mondiale), la tendance démographique positive s’inversa après quatre à six siècles d’augmentation régulière de la population. Famines, pestes bubonique et pulmonaire, épidémies et guerres, tous ces facteurs firent disparaître de la terre 100 millions d’être humains. On estime que les hordes mongoles massacrèrent à elles seules entre cinq et 10 millions de personnes. La dépopulation ne commença pas avec le krach de 1340, mais celui-ci représenta le tournant décisif.

Venise jouait alors le rôle de centre bancaire, de marché des esclaves et de centre d’espionnage pour le compte des Khan mongoles.

Entre 1250 et 1350, les financiers vénitiens mirent sur pied une structure de spéculation mondiale sur les monnaies et sur les métaux précieux qui rappelle par certains aspects l’immense casino moderne de « produits dérivés ». Les dimensions de ce phénomène dépassaient de très loin la spéculation plus modeste sur la dette, sur les marchandises et sur le commerce des banques florentines. Les Vénitiens parvinrent à enlever aux monarques le monopole de l’émission et la circulation de la monnaie.

Néanmoins, durant la période 1325-1345, il y eut renversement de la situation. Le rapport entre le prix de l’or et celui de l’argent commença à chuter, passant de 15 pour 1 à 9 pour 1. Au moment où le prix de l’argent remontait, après 1330, l’offre était énorme à Venise. En 1340-50, « l’échange international de l’or et de l’argent s’intensifia considérablement », affirme Lane, qui documente en outre une nouvelle envolée des prix des biens.

Les banquiers florentins se retrouvent du coup piégés. Tous leurs investissements sont en or, alors que le cours du métal jaune est en chute libre.

Après l’écroulement de l’or provoqué par les Vénitiens avec leurs nouvelles pièces de monnaie, les Florentins ne firent de même qu’en 1334 lorsque c’était trop tard, le Roi de France attendit 1337 et le roi d’Angleterre 1340 avant de lancer la malheureuse tentative que nous avons mentionnée.

Selon Lane : « La chute du prix de l’or, à laquelle les Vénitiens avaient résolument contribué par d’importantes exportations d’argent et importations d’or, en en tirant des profits, fut néfaste pour les Florentins. Bien qu’ils fussent les dirigeants de la finance internationale (...), les Florentins ne furent pas en mesure, contrairement aux Vénitiens, de tirer avantage des changements qui eurent lieu entre 1325 et 1345. »

Les superprofits de la Sérénissime dans la spéculation globale continuèrent jusqu’aux désastres bancaires et à la désintégration du marché qui se produisirent en 1345-47 et au cours des années suivantes.

2) les guerres avant 1910

la guerre d'indépendance des USA et la fortune des Rothschild

Document :

Fortune édifiée à la faveur des massacres

La Maison Rothschild internationale offre un bel exemple de la fortune édifiée à la faveur des massacres d’ humanité. L’aïeul, Anselme Rothschild, vivait à Francfort-sur-Main, en Allemagne, où il servait de banquier au landgrave de Hesse. Ce prince était le plus riche d’ Europe, et il s’enrichissait surtout en faisant le commerce d’hommes pour la guerre.

C’est ainsi que, lorsque Georges III, roi d’ Angleterre, voulut des soldats pour combattre les colonies révoltées de l’ Amérique, pour ne pas envoyer des Anglais combattre des Anglais, il s’adressa au landgrave qui lui fournit un régiment de Hessiens, de 16 800 hommes, moyennant paiement par Georges III de 20 000 000 dollars. Le landgrave confia ses vingt millions à son banquier Rothschild pour les faire fructifier, chacun tirant sa part de profit. Vu qu’il y avait une guerre en Amérique et que la guerre génère toujours de gros intérêts pour les prêteurs de capitaux, Rothschild jugea sage de prêter l’argent à son congénère, l’américain Haym Solomon. Ce dernier prêta à plus gros intérêt, aussi Morris le proposa au financement de la guerre par Georges Washington. C’est ainsi que l’argent fourni par Georges III pour payer une armée servit à financer les adversaires de Georges III. Rothschild et Solomon profitaient aux deux bouts, pendant qu’ Américains et Anglais ou Hessiens s’entretuaient sur les champs de bataille.

Anselme Rothschild avait cinq fils et il les avait dressés à ce commerce fructueux. Le plus habile des cinq, Nathan, se fixa à Londres, où il établit la maison de banque et de courtage N. M. Rothschild and Sons; Jacques s’installa à Paris, Salomon à Vienne. C’était sous la Révolution Française. Les guerres de Napoléon vinrent à point. L’Angleterre empruntait de Nathan Rothschild pour combattre Napoléon. Napoléon empruntait de Jacques Rothschild et comparses pour combattre l’Angleterre. Les soldats tombaient, les épouses et les mères pleuraient, les haines s’avivaient, pendant que les Rothschild profitaient ...

Nathan, un vrai génie de la finance, à lui seul, gagna six millions de dollars en un seul jour, le surlendemain de Waterloo: les deuils ne l’appauvrissaient guère. Le même génie intervenait jusqu’en Espagne, en 1835, où, pour se venger d’un gouvernement qui ne voulait pas faire sa volonté malgré des versements corrupteurs faits au Ministre des finances espagnol, il consacrait, de concert avec son frère de Paris, neuf millions de dollars à la ruine des valeurs mobilières espagnoles, déclenchant une crise mondiale, ruinant des milliers de porteurs, tandis que les Rothschild s’enrichissaient sur les débris. Et l’autre frère de Vienne, Salomon, osait écrire à un confident: “Dites au Prince Metternich que la Maison des Rothschild a agi ainsi par vengeance.”

Escroquerie sur le dos des Français

Malgré la plus grande réserve et discrétion dont s’entourent aujourd’hui les banquiers internationaux pour voiler leurs ripailles, la technique continue. L’Autriche fut démembrée à la suite de la Grande Guerre et le Rothschild de Vienne se trouvait en piteuse posture financière. Mais ce ne fut pas long. Lorsque Poincaré, 8 ans plus tard, prépara, de concert avec la Banque de France, une loi pour la stabilisation du franc, le Rothschild de Paris, directeur de la Banque de France (banque privée), sut avertir son cousin de Vienne. Ce dernier se hâta d’acheter des francs à la baisse, pour les revendre à la hausse après l’adoption de la loi par le parlement français; en moins d’une semaine, il avait refait toute sa fortune... sur le dos des Français!

source : http://www.versdemain.org/articles/banques/histoire-banquaire/item/qui-sont-les-vrais-maitres-du-monde-2

 

Document : La guerre oubliée de l'Amérique contre les banques centrales par Mike Hewitt, Financial Sense University, traduit par Régis Mex pour Mecanopolis

source : http://www.mecanopolis.org/wp-content/uploads/2009/02/lhistoire-des-banques-centrales-americaines-pdf.pdf

La guerre de  1812:

La majorité Démocratique-Républicaine vota contre le renouvellement de la permission du gouvernement fédéral que la banque centrale puisse exister, et la première Banque des États-Unis ferma officiellement ses portes le 3 mars 1811.

Nathan Mayer Rothschild, fils de Mayer Amschel Rothschild, est cité par certains historiens pour avoir averti "que les États-Unis se trouveraient impliqués dans une guerre des plus désastreuses si la charte de la banque centrale n'était pas renouvelée". Par coïncidence, cinq mois après la fermeture de la première banque des États-Unis, l'Angleterre déclara une guerre financée par des prêts faits aux Rothschild qui étaient déjà les banquiers prééminents en Europe à cette époque.

La guerre de 1812 se termina sans vainqueurs en 1814, les britanniques étant occupés à combattre Napoléon dans le même moment.

la guerre civile américaine de 1861 à 1865

Les Rothschild ont financé les deux camps de la guerre civile américaine de 1861 à 1865. De Décembre 1860 à mai 1861, onze États dont le système économique reposait sur l'esclavage (les États du Sud) démissionnèrent de l'Union et constituèrent les "États confédérés". Cela provoqua la guerre de Sécession, en avril 1861, contre les autres États de l'Union situés au Nord des États-Unis. Ce sont presque exclusivement des AGENTS DE ROTHSCHILD qui ont créé et fomenté la guerre civile. L'un de ces provocateurs fut GEORGES BICKLEY qui avait fondé les "CHEVALIERS DU CERCLE D'OR".

Par l'intermédiaire de Bickley et ses chevaliers, la maison Rothschild insista sur les inconvénients que représentait l'Union pour les États confédérés. Dans les autres États de l'Union, par contre, les ROTHSCHILD, en se servant de "J.P. Morgan" et d'"August Belmont", mirent l'accent sur les avantages de l'Union. La banque de ROTHSCHILD de Londres finança le Nord, celle de Paris le Sud. Quelle affaire colossale pour les Rothschild ! On ne peut être que le vainqueur quand on finance les deux camps et qu'on leur fournit les armes. Quels étaient les vaincus ? Les américains, ceux des États du Nord et ceux des États du Sud.

La famille Lehman fit une fortune en passant des armes au Sud et du coton au Nord. En 1861, les États-Unis étaient de nouveau endettés de 100 millions de dollars. Le nouveau président Abraham Lincoln se joua lui aussi des banquiers européens en faisant imprimer les fameux “Lincoln Greenbacks” pour payer les factures de l’armée du Nord. Le président LINCOLN qui avait percé le jeu refusa, en 1862 et 1863, de leur payer les intérêts qui s'élevaient à des sommes colossales. Il chargea, peu après, le Congrès de faire imprimer les dollars "Green Back" pour payer les troupes de l'Union.

document : 

En 1862, par le vote du Legal Tender Act, Abraham Lincoln reviendra à l’art.1 de la Constitution et créera le dollar « Green Back ». C’est ainsi qu’il pu, sans augmenter la dette de l’état, payer les troupes de l’Union.

Deux citations : « Le pouvoir des financiers tyrannise la nation en temps de paix et conspire contre elle dans les temps d’adversité » et « le pouvoir de l’argent essaiera de prolonger son règne jusqu’à ce que toute la richesse soit concentrée entre quelques mains »

Otto Von Bismark, Chancelier de Prusse, suite à l’assassinat de Lincoln :

« Je crains que les banquiers étrangers ne dominent entièrement l’abondante richesse de l’Amérique […]ils n’hésiteront pas à précipiter les États chrétiens dans les guerres et le chaos, afin de devenir les héritiers de la terre entière »

Le 14 avril 1865, après son assassinat, son successeur Andrew Johnson suspend immédiatement l’impression des dollars Green Back, et revient au système précédent.

Enfin dernier président à avoir essayé, tardivement de changer ce système, John Fitzgerald Kennedy. Le 4 Juin 1963, il signe l’Executive Order #11110 qui reprend l’art1 de la Constitution et se passe des services de la FED (nouveau nom de l’établissement en 1913 qui chapeaute la douzaine de banques privées) Gagée sur les réserves d’or et d’argent du Trésor, il fit imprimer 4,3 milliards de billets de 1,2,5,10,20 et 100 dollars.

Le 26 novembre 1963, après l’assassinat de Kennedy, Lyndon B Johnson, nouveau président, suspend immédiatement l’ordre exécutif # 11110. Les dollars "Green Back" furent à nouveau retirés de la circulation et rachetés à un prix ridiculeusement bas par les banquiers centraux Morgan, Belmont et Rothschild.

Plus aucun président n’apportera la moindre réforme au fonctionnement de la FED.

fin du document : source : http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2011/04/07/2459192_les-dollars-green-back-ou-la-derniere-fois-ou-les-usa-furent-libre-financierement.html

 

Le journal des Rothschild “Times of London”  (journal de la finance) de mars 1863 écrivit : “ Si cette politique malicieuse qui a son origine dans la république d’ Amérique du nord, devait devenir à la longue une réalité fixe, alors ce gouvernement pourra fournir sa propre monnaie sans coût. Il paiera ses dettes et sera sans dette. Il aura tout l’argent nécessaire pour subvenir à son commerce. Il deviendra prospère au-delà de tout ce qui a été vu jusqu’ici dans l’histoire des gouvernements civilisés du monde. Le savoir-faire et la richesse de tous les pays ira en Amérique du Nord. II faut détruire ce gouvernement ou il détruira notre monarchie.

Bien entendu, cela ne s'accordait pas au plan des Rothschild : la conséquence fut qu'un de leurs agents, JOHN WILKES BOOTH, tua sur leur ordre Lincoln le 14 avril 1865. Celui-là fut, plus tard, libéré de prison par les "Chevaliers du cercle d'or" et passa le restant de sa vie très agréablement en Angleterre avec une somme rondelette offerte par les ROTHSCHILD.

source : http://secretebase.free.fr/complots/organisations/sectedollar/sectedollar.htm

document : John Pierpont Morgan , lors de la période tumultueuse que représente la guerre de sécession, il sert à la fois les bureaux de Londres et de New-York. Il gagne beaucoup d’argent pendant la guerre car la firme paternelle est représentante financière de l’Union en Grande-Bretagne. Morgan négocie des emprunts pour l’Union, finance des achats d’armement, spécule sur l’or...,

L’élimination du régime des Tzars en Russie

A la fin du 19ème siècle, l’oligarchie financière anglo-saxonne détient le pouvoir en Europe et aux États-Unis, seule la Russie ne veut pas d’une banque centrale dirigée par des banques privées et refuse de devenir la cliente de ces banques au point de leur être soumise. Les banquiers vont donc chercher à renverser le pouvoir des Tzars pour pouvoir posséder les richesses naturelles, le pétrole de la Russie.

La guerre entre le Japon et la Russie après 1904 :

Jacob Henry Schiff consent donc un prêt de 200 millions de dollars au Japon en 1904 pour soutenir les ambitions nippones en Chine. Les territoires visés par le Japon sont occupés par… la Russie. C’est l’époque où toutes les puissances mondiales se tapent la Chine, dévastée et impuissante. Les navires ultramodernes de la flotte japonaise viennent d’être livrés par la Vickers, directement d’Angleterre. C’est un désastre humiliant pour Nicolas II, qui doit retirer ses troupes, abandonner ses places fortes et pleurer sa flotte, coulée par le fond jusqu’au dernier navire, réduite à néant.

3) La mise en place de deux guerres mondiales

3.1. La guerre de 14-18

Dans les années 1910, Schiff va armer les puissances centrales, ennemies de la Russie, Allemagne, Autriche, Hongrie, mais aussi l’Empire Ottoman, en prévision de la première guerre. Lorsque le conflit éclate en 1914, il prête aussi de l’argent à la France pour qu’elle s’arme contre ces mêmes puissances centrales, tout en recommandant à tout le monde de faire la paix le plus tôt possible. Il usera finalement de son influence sur Woodrow Wilson pour pousser les États-Unis à intervenir à leur tour.

Jacob Henry Schiff préparait depuis une dizaine d’années, en collaboration avec le Kaiser allemand, le financement de la révolution Russe. En 1917, la rébellion embrase toute la Russie et paralyse le front de l’Est, ce qui a pour effet de rallonger la guerre de deux ans. Les états d’Europe sont ruinés ? qu’à cela ne tienne, on va leur prêter encore quelques centaines de millions. Schiff investit massivement dans le gouvernement Bolchevique de Lénine, favorisant sa victoire sur les autres factions révolutionnaires. La dette Bolchevique, contractée à Wall Street, sera honorée dans les années 20 et je vous expliquerai comment. La fille de Jacob Schiff devient l’épouse de son partenaire chez Kuhn et cie, Félix Warburg.

Une des idées du Kaiser Wilhelm II, toujours conseillé par Max Warburg, est d’accéder au pétrole mésopotamien en construisant une ligne de chemin de fer reliant Berlin à Bassora (l’Irak d’aujourd’hui). La Couronne britannique, dont la flotte a abandonné le charbon en 1904 au profit du pétrole, ne peut laisser le monopole de sa Royal Dutch Shell s’effriter. En 1914, quelques mois avant que le projet ne soit complété, la guerre est déclarée sous un prétexte bidon, l’assassinat du Duc Franz Ferdinand. Les banquiers de toutes parts se frottent les mains. Pour eux, c’est noël !…

source : http://mccomber.blogspot.com/2007/04/le-mauvais-sicle-6-les-warburg.html

Jack Morgan le fils et successeur de J. Piermont, répliqua en demandant aux clients de Morgan Remington et Winchester d’augmenter la production d’armement. Il décida que les États-Unis devaient entrer dans la première guerre mondiale. Pressé par la fondation Carnégie et d’autres instances de l’oligarchie, Wilson céda. Comme Charles Tansill écrivit dans “L’Amérique s’en va en guerre”: “Même bien avant que la poudre ne parle, la firme française des frères Rothschild câbla à Morgan and co à New York suggérant le flottement d’un prêt de 100 millions de dollars, dont une partie substantielle serait laissée aux États-Unis pour payer les dépenses françaises pour des achats de produits américains.”

La maison Morgan finança la moitié de l’effort de guerre américain, tout en recevant des commissions pour avoir introduit des sous-traitants comme General Electric, Du Pont, les aciers Américain, Kennecott et ASARCO. Tous étaient des clients de Morgan

http://resistance71.wordpress.com/2011/06/03/oligarchie-financiere-les-huit-familles-derriere-le-cartel-banquier-prive-international-lennemi-des-peuples-a-un-nom-et-des-visages/

Lors du traité de Versailles en 1919, des réparations sévères sont exigées par les alliés à l’Allemagne et à ses alliés. Parmi celles-ci, mentionnons que Royal Dutch Shell, pétrolière appartenant à la Couronne britannique, reçoit les champs pétroliers de tout le Moyen Orient en cadeau. 75 % des liquidités nécessaires aux lourds paiements imposés à l’Allemagne sont prêtés au gouvernement Berlinois par des banques US dont la Federal Reserve Bank dirigée par Paul Warburg. C’est donc le peuple américain qui va payer avec ses impôts les réparations allemandes de la première guerre aux grandes entreprises qui ont organisé le conflit d’un bout à l’autre. Cette situation contribue à créer la lourde dette nationale qui assure aux banques leur ascendant sur la politique américaine. Voilà qui jette un éclairage prosaïque sur le « miracle » de la reprise allemande, et sur la légendaire efficacité du régime nazi, qu’on continue de nous vanter jusqu’à nos jours sous diverses formes.

http://mccomber.blogspot.com/2007/04/le-mauvais-sicle-6-les-warburg.html

La Hamburg-Amerika line a pour banque (donc créancier) la M.M. Warburg de Hambourg. Dans le cadre des « réparations », c’est donc Warburg lui-même qui organise son transfert au trust de Averell Harriman et George Herbert Walker, dont le bras américain de sa banque, détenu par ses frères Félix et Paul Warburg, est partiellement propriétaire. Résumons le trajet de l’argent. Le contribuable américain paie son impôt, qui se ramasse à la Federal Reserve Bank de Paul Warburg et cie. Cet argent passe ensuite en prêt à l’Allemagne, en réalité à la Reichsbank de Max Warburg et cie. L’argent transite encore une fois vers la Union Bank de Harriman, dont Felix Warburg est un actionnaire important. Cet argent (ou ce qu’il en reste) est ensuite utilisé pour compléter la transaction cédant une immense flotte de navires, la Hamburg-Amerika, de la M.M. Warburg à la Union Bank, toujours propriété partielle des Warburg. Résultat, l’argent volé à un citoyen, l’Américain, a servi à déposséder un autre citoyen, l’Allemand, et les gouvernements des deux pays encourent de lourds intérêts, alors qu’une gigantesque flotte de navires a semblé changer de mains. Pour compléter la boucle, en 1933, le même Max Warburg devient le directeur du conseil d’administration de la Hamburg-Amerika line.

3.2. la révolution russe et le pouvoir soviétique :

A la fin du 19ème siècle ne manquait à l'appel des financiers que la Russie car le Tsar refusait la création d'une Banque centrale gouvernée inévitablement par les familles de l'oligarchie financière anglo-saxonne . Nous savons aujourd'hui comment ils réussirent leur coup. Ils recrutèrent parmi les mauvais élèves de Marx, et Lénine fut reconnu par Marx lui-même comme un de ses mauvais élèves. Trotski en janvier 1917 a été formé à la guérilla dans la propriété de la "STANDARD OIL COMPANY" de ROCKEFELLER au New Jersey. Les rebelles trotskistes furent financés par l'oligarchie financière anglo-saxonne pour éliminer le régime du tsar des Russies. Lénine fut financé par les banquiers allemands. Ensuite, la "Standard Oil" (de Rockefeller) acheta aux Russes, après la révolution bolchevique, 50% des immenses champs pétrolifères caucasiens, bien qu'ils fussent officiellement nationalisés. En 1927, la Standard Oil construisit la première raffinerie en Russie, passa ensuite un accord avec les Russes pour écouler leur pétrole sur les marchés européens et fit passer 75 millions de $ aux bolcheviques.

Document : En 1916, Jacob Schiff, président de la "Khun Loeb & Co.Bank", fut choisi lors d'un rassemblement du "B'NAI B'RITH" à New York comme président du "Mouvement Sioniste" (révolutionnaire) en Russie.

Le 13 janvier 1917, le juif LEON TROTSKI (alias Bronstein) arriva aux États-Unis et reçut un passeport américain. On le vit occasionnellement pénétrer dans la résidence très luxueuse de JACOB SCHIFF. *Schiff et Trotski échangèrent alors sur les troubles sionistes en Russie ainsi que sur les leçons qu'on avait tirées de l'échec du renversement du tsar. Jacob Schiff finança l'entraînement des "rebelles trotskistes" composés principalement de Juifs des quartiers de New York.

Leur entraînement eut lieu dans la propriété de la "STANDARD OIL COMPANY" de ROCKEFELLER au New Jersey. Lorsqu'ils furent assez entraînés pour mener des guérillas, les rebelles trotskistes quittèrent les États-Unis munis d'une somme de 20 millions de $ en or que Jacob Schiff leur avait remis. Le bateau à vapeur " S.S. Kristianiafjord" les emmenait en Russie pour préparer l'avènement de la "révolution bolchevique".

Document :  Le vapeur affrété par JACOB SCHIFF fut arrêté le 3 avril 1917 par les autorités canadiennes à Halifax, en Nouvelle-Ecosse. On aurait pu croire que le plan des Illuminati était condamné à l'échec. Mais Jacob Schiff usa de son influence et de celle de ses amis les Illuminatis dans le gouvernement américain et en Angleterre si bien que le voyage put reprendre peu après. Arrivé en Europe, Trotski alla directement en Suisse pour y rencontrer Lénine, Staline, Kagonowitch et Litwinow afin de mettre au point les détails de leur stratégie.

Il est intéressant de remarquer ici que les représentants éminents et les agents de toutes les nations participant à la guerre pouvaient se rencontrer ouvertement en pays neutre, la Suisse. La Suisse existe, dans sa forme actuelle, depuis 1815, année du congrès de Vienne ou on l'avait assurée d'une neutralité permanente.

Un hasard ? Ou alors un lieu si sûr et si petit au centre de l'Europe ne se prête-t-il pas parfaitement aux plans de ceux qui vivent de la guerre ?

Les conspirateurs se virent alors obligés de résoudre le problème suivant : comment se rendre de Suisse en Russie avec les rebelles et leur armement ? La solution fut donnée par l'agent des ROTHSCHILD, dirigeant de la police secrète allemande : MAX WARBURG. Il les entassa tous dans un wagon de chemin de fer scellé et prit en charge leur traversée jusqu'à la frontière russe. Lorsque le train s'arrêta pour la première fois en Allemagne, deux officiers allemands y montèrent pour l'escorter. ils en avaient reçu l'ordre du général ERICH LUDENDORFF.

Max Warburg était le frère de Paul Warburg, premier président de la "Federal Reserve Bank".

En juillet 1917, le complot soutenu par les banquiers internationaux subit un début de revers de fortune, LÉNINE dut s'enfuir avec quelques autres en Finlande. Par contre, en novembre 1917, leurs efforts furent définitivement couronnés de succès.

Si nous prenons en considération le soutien financier qui s'ajoutait à la formation reçue à New York, il n'y a plus de quoi s'en étonner. Lors de la sanglante guerre civile qui succéda à la révolution bolchevique, Lénine était le chef incontesté des activités politiques et Trotski fut chargé de la partie militaire de l'organisation qui était, en fait, l' "Armée rouge". Ce nom d' "Armée rouge" n'était pas un nom donné à tort ou trouvé par hasard. L' "Armée rouge" bolchévique sous la direction de Trotski était l'instrument mortel des banquiers internationaux, eux-mêmes sous la domination des Rothschild (traduction littérale de ce mot : enseigne rouge). Que cette armée porte l'emblème ou l'enseigne rouge, cela ne pouvait être qu'adéquat.

Entre-temps, et c'est devenu un fait historique, la plupart des rebelles sous la conduite de Lénine étaient des Juifs. Le Times écrit aussi le 29 mars 1919 qu' "une des caractéristiques les plus intéressantes du mouvement bolchevique est le haut pourcentage d'hommes non russes dans l'équipe dirigeante. Sur environ trente commissaires ou dirigeants qui forment l'appareil central bolchevique, 75% pour le moins sont des Juifs".

D'après les écrits du général A. Nechvolodov, les services secrets français ont constaté que Jacob Schiff avait donné directement douze autres millions de dollars aux révolutionnaires russes. Ce général cite comme autres financiers de la révolution bolchevique : Felix Warburg, Otto Khan, Mortimer Schiff, Jerome H. Hanauer, Max Breitung aux Etats-Unis et Max Warburg, Olaf Aschburg etJivlovsky en Europe.

L'ambassadeur de l'Empire russe aux Etats-Unis, Bakhmetiev explique qu'après la victoire bolchevique, 600 millions de roubles en or furent transférés de Russie à la "Khun Loeb Bank" à New York entre 1918 et 1922.

source : http://www.jacquesfortier.com/Zweb/JF/Lectures/Soci%E9t%E9sSecr%E8tesABC.html#20

Document : De très intenses contacts reliaient l’élite de Wall Street à la Russie dès la fin du 19e siècle. En fait, Rockefeller et ses collègues n’allaient prendre aucun risque et s’assurer de financer et d’armer les deux côtés de la révolution Bolchévique. Quand la révolution Russe se stabilisera autour de Staline au début des années 20, celui-ci fera cadeau de Bakou à un collègue et partenaire d’affaire de Rockefeller, un certain Averell Harriman, dont une des banques, la Brown Brothers Harriman était présidée par Percy Rockefeller.

document : Alors que les Bolcheviques ne contrôlent qu’une fraction infime du territoire Russe (parcelle qu’ils passent près de perdre à l’été 1918), la American League to Aid and Cooperate with Russia est organisée à Washington D.C. pour augmenter le support offert au groupe de Lénine et Trotski, déjà soutenu par Jacob Schiff. Il s’agit d’un consortium regroupant General Electric, Baltimore & Ohio Railroad, et surtout, la Federal Reserve Bank, bref, un lobby des Warburg.

Document : Vous avez également mentionné la Révolution bolchevique. Une fois de plus –vous le savez peut-être déjà ainsi que de nombreux auditeurs- vous verrez qu'une bonne partie du financement provient de Kuhn Loeb and Co ainsi que de certains personnages Illuminati. Cet argent a été utilisé par les Bolcheviques pour financer la révolution. A cette époque, un certain nombre d'accords et de choses qui furent entreprises ont permis à ces gens de réussir. Bon nombre d'aspects de cette affaire se sont passés de façon occulte, derrière la scène.

Document : Antony Sutton explique l'ensemble de ces connexions entre les entreprises de Wall Street et les personnages clés ayant amené la révolution bolchévique à éclater, par le fait que les entreprises de Wall Street ont pour objectif de s'implanter dans le marché soviétique afin d'exploiter commercialement la Russie. Cette implantation s'effectuera notamment au travers de l'American International Corporation qui est une organisation regroupant en premier lieu les intérêts de J.P. Morgan, de James Stillman le président de la National City Bank of New York, et des Rockefeller.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Antony_Cyril_Sutton

3.3. la guerre de 1939 - 1945

1920 : malgré les cendres encore chaudes et l’horreur cuisante avec laquelle le Monde regarde l’hécatombe qui vient de s’achever, Wall Street commence déjà à faire la promotion d’une politique de la revanche en Europe Centrale et à préparer l’avènement d’une nouvelle guerre entre la France, l’Allemagne et la Russie.

Création à New York du Council on Foreign Relations (sorte de ministère américain des affaires étrangères, échappant à tout contrôle gouvernemental, appartenant à des banques et des trusts industriels). Sa direction est confiée à Paul Moritz Warburg. Il en reste un membre influent jusqu’à sa mort, en 1932. Il fonde également en 1921 la International Acceptance Bank of New York (banque de réception de capitaux étrangers), qui fusionne ensuite avec la Banque de Manhattan. Il est de surcroît fondateur, actionnaire important, et directeur de I.G. Farben USA, compagnie soeur de la I.G. Farben allemande, dirigée par son frérot Max Warburg. I.G. Farben et Vereinigte Stahlwerke ont produit à elles deux 95 % des explosifs utilisés par les forces de l’Axe au cours de la seconde guerre mondiale.

Dans les années 20, les banquiers de Wall Street cherchent en Europe Centrale sur qui miser pour s’assurer d’une guerre le plus tôt possible. Paul Moritz Warburg se rend en Allemagne en 1929 et en 1930, pour y représenter la International Acceptance Bank, intéressée à financer et organiser le parti National Socialiste de Adolf Hitler. Il représente également le Guaranty Trust de J.P. Mogan dans le même contexte.

Imbibés de fonds et d’appuis provenant de toutes parts (Wall Street, la City de Londres, les Thyssen, les Schacht, les Krupp), Adolf Hitler et ses S.A., armés de 400 000 mitraillettes par Rockefeller et J.P. Morgan, s’emparent du pouvoir après un coup d’état déguisé, en janvier 1933.

l'arrivée des nazis au pouvoir

document : 

Hitler n’a pas été élu. Dans les élections législatives de la fin 1932 il a perdu plus d’un million de voix. C’était la ruine et Hitler envisageait le suicide…  En revanche les communistes avaient augmenté leurs scores et avec la social démocratie ils avaient la majorité. Mais la social démocratie sous prétexte de lutter contre Hitler avait fait élire aux présidentielles précédentes, le vieux maréchal Hindenburg. Celui-ci avec accord des junkers, des forces conservatrices de l’armée et des barons de la Rhur inquiets devant l’échec de leur protégé Hitler l’ont appelé comme chancelier flanqué de Von Papen qui était sensé le surveiller…

Voici les chiffres exacts pour ceux qui tiennent à la victoire de Hitler: 

en juillet 1932, aux législatives: Hitler avait fait 13.745.680 vois et un pourcentage de 37,3 %

quelques mois après en novembre 1932 Hitler fait 11.737621 voix, ce qui fait une perte de 2 millions de voix et 4,2% de pourcentage et il perd 34 sièges, il lui en reste 196. Le parti social démocrate SPD fait 20,4 % des voix, il perd 1,2% et 12 sièges, il a 7247 901 voix. Le parti communiste allemand fait 5.980. 239 voix, il gagne près de 700.000 voix et 2,6% en pourcentage, il fait 16,9% et gagne 2,6% et gagne 11 sièges, il en a 100. 

Perdre 2 millions de voix en 5 mois est une déculottée… Et Hitler le vit comme telle… Il est littéralement repêché par les forces conservatrices et les barons de l’industrie de l’armement en particulier… Quant aux dernières élections, celles de mars 1933, alors que les nazis sont au pouvoir elles donnent lieu à une fraude massive reconnue comme telle par tous les historiens et Hitler n’a même pas atteint la majorité.

Le NSDAP n’a jamais été majoritaire mais a été premier parti d’Allemagne dans un temps très bref qui a été utilisé par le capital et les forces conservatrices pour l’installer au pouvoir parce qu’ils avaient peur de la progression constante des communistes et leur combativité. Le coup d’État a eu lieu après avec l’interdiction des partis et des syndicats…

Intéressez vous à la manière dont le capital impose son système autoritaire… Y compris aujourd’hui, ça vous évitera de vous précipiter vers les urnes comme des dindons…

source : https://histoireetsociete.wordpress.com/2015/12/05/la-reflexion-du-jour-a-chaque-election-je-dois-repeter-quhitler-nest-jamais-parvenu-au-pouvoir-pour-avoir-ete-majoritaire-aux-elections/

les relations entre financiers américains et nazis :

http://questionscritiques.free.fr/Bush/Prescott_Bush_Hitler.htm

À compter de 1933, Max Warburg participe à la direction financière de l’état Nazi en siégeant au CA de la Reichsbank, sous Hjalmar Schacht de qui il est très proche. Il est parallèlement un des grands actionnaires et dirigeants de la partie allemande de l’immense conglomérat chimique nazi I.G. Farben (américano-germanique), tristement célèbre pour la création et la vente du Zyklon B (le poison employé dans les camps d’extermination), mais également fournisseur de l’armée allemande en gaz toxiques, ersatz pétroliers et produits divers, dont évidemment, des explosifs. I.G. Farben a un parti pris très clair dans la guerre qui se prépare, puisque la branche américaine de la firme bloque l’accès de l’armée U.S. à ses brevets comportant des applications militaires, en réservant l’exclusivité au côté Nazi.

Document :  Le "plan Dawes" avait été élaboré par J. P. Morgan, collègue des Rothschild, et devait concéder à l'Allemagne des crédits de 800 millions de dollars les quatre premières années. Le "plan Dawes" échoua lorsque les paiements de réparations de l'Allemagne s'accrurent. Il fut remplacé par le "plan Young" (d'après le nom de l'agent de Morgan, Owen Young). Pour mieux dévaliser le pays, les banquiers internationaux créèrent en Suisse la "BANQUE POUR LE RÈGLEMENT INTERNATIONAL DES COMPTES". Cela faciliterait les paiements de réparations des dettes de la Première Guerre mondiale : il suffisait d'effectuer un virement du compte d'un pays sur le compte d'un autre pays dans la mesure ou les deux pays avaient un compte dans cette banque. Dans ce cas aussi, les banquiers se sucrèrent une fois de plus en prélevant des frais et des commissions pour eux. (70)

Le professeur Quigley rapporte : "Il faut noter que ce système (les plans Dawes et Young) fut instauré par les banquiers internationaux et que le prêt d'argent à l'Allemagne leur rapportait très gros".

C'est une des meilleures démonstrations du système de Machiavel. D'un côté, les banquiers soutinrent tous les partis qui firent la guerre et d'un autre, ils prêtèrent aussi de l'argent aux Allemands pour les paiements des réparations. Quoi que puisse faire l'Allemagne, on savait bien à qui elle s'adresserait pour emprunter l'argent. C'était exactement le même groupement qui avait programmé la Première Guerre mondiale, qui l'avait financée, dirigée et qui s'était rempli les poches.

Mais le jeu alla plus loin. Il fallait réaliser encore de grands projets et poursuivre des buts importants. C'était le tour de la Deuxième Guerre mondiale ! Les énormes capitaux américains qui furent transférés en Allemagne depuis 1924 sous la couverture du "plan Dawes" et du "plan Young" constituaient la base sur laquelle Hitler allait construire toute sa machinerie de guerre.

Ainsi que l'expose Dr Anthony C. Sutton dans "Wall Street and the Rise of Hitler", "l'apport fourni à l'Allemagne avant 1940, par le capitalisme américain en vue de préparer la guerre ne [peut] être qualifié que de phénoménal. Il fut, sans aucun doute, décisif pour la préparation militaire de l'Allemagne. Des preuves permettent de comprendre que le secteur influent de l'économie américaine était, certes, lucide sur la nature du nazisme, prêt à l'aider et à le soutenir financièrement par intérêt personnel, pleinement conscient que cela finirait par une guerre ou seraient impliqués l'Europe et les Etats-Unis. (...)

"En connaissant les faits, il est impossible de plaider l'ignorance. Les preuves très soigneusement établies qui attestent que les milieux bancaires et industriels américains étaient largement impliqués dans la montée du troisième Reich sont maintenant accessibles au public. On peut les trouver dans les comptes rendus et les rapports sur les auditions du gouvernement publiés entre 1928 et 1946 par les dfférentes commissions du Sénat et du Congrès. Parmi les preuves les plus importantes se trouvent celles fournies par le Sous-comité du Congrès enquêtant sur la propagande nazie ("House Subcommintee to Investigate Nazi Propaganda") en 1934, par les rapports sur les cartels publiés en 1941 par la Commission économique provisoire nationale du Congrès ("House Temporary National Economic Commitee") ainsi que par le sous-comité du Sénat pour la mobilisation en 1946 ("Senate Subcommitee on War Mobilization 1946")".

Une partie de cette histoire fascinante est dévoilée par l'historien G. Edward Griffin : "Les années précédant la Deuxième Guerre mondiale virent naître un cartel "INTERNATIONAL" qui avait son siège central en Allemagne, qui contrôlait l'industrie chimique et pharmaceutique dans le monde entier et auquels 93 pays coopéraient. C'était une force politique et économique puissante dans certaines parties de la Terre. Ce cartel s'appelait I. G. FARBEN.

source : http://www.jacquesfortier.com/Zweb/JF/Lectures/Soci%E9t%E9sSecr%E8tesABC.html#20

Document : Le cartel de la chimie IG Farben avait son siège central en Allemagne, il contrôlait l'industrie chimique et pharmaceutique dans le monde entier et 93 pays coopéraient dans ce cartel.  I.G. Farben avait développé, en 1926, une méthode pour obtenir de l'essence à partir du charbon et conclut donc en 1929 un contrat de licence avec la "STANDARD OIL" (de Rockefeller). Deux ans plus tard, I.G.Farben produisait environ la moitié de l'essence allemande et, plus tard, construisit des raffineries juste à côté des camps de concentration. Les prisonniers furent contraints d'y travailler comme des forçats pendant qu'on produisait dans les raffineries le gaz pour les chambres à gaz. Le groupe I.G. Farben était un des plus importants konzerns contrôlés par les Rothschild et écoulait des sommes d'argent énormes dans l'économie allemande et particulièrement aux futurs SS. Le comité directeur d'I.G.Farben comptait parmi ses membres MAX et PAUL WARBURG (de la Federal Reserve) qui possédaient des grandes banques en Allemagne et aux États-Unis. Le principal agent de liaison entre Hitler et les barons argentés de "Wall Street" fut HJALMAR HORACE GREELY SCHACHT, président de la banque du Reich, dont la famille était étroitement liée à l'élite des finances internationales.

Dans son livre, John Perkins décrit son propre passé de tueur à gages économique pour le compte d’une oligarchie financière. Il explique que lorsque les tueurs à gages ne réussissent pas à faire plier le pays concerné, on déploie alors les « chacals » pour exécuter les basses œuvres : assassinats ou coups d’État. En cas d’échec des chacals, c’est à l’armée d’intervenir directement. En un sens, IG Farben était le tueur à gages économique de l’oligarchie financière de l’époque et les nazis, les chacals.

Bien avant son arrivée au pouvoir en 1933, Hitler jouissait d‘un soutien substantiel de la part des cartels privés. Le cas le plus fameux est celui de Fritz Thyssen, de Vereinigte Stahlwerke. Dans un livre publié en 1941 sous le titre J’ai financé Hitler, Thyssen admet qu’il avait commencé à financer Hitler en octobre 1923 avec une première contribution de 100 000 marks.

http://www.alterinfo.net/Comment-Londres-et-Wall-Street-ont-mis-Hitler-au-pouvoir_a38201.html

Cependant, il y a eu une situation imprévue et non souhaitée par les banquiers de Wall Street. Schacht va utiliser pour redresser l'économie allemande les bonnes vieilles méthodes bancaires qui évitent le recours au crédit et à l'endettement vis à vis des banques et des familles de banquiers anglo-saxons. Le miracle allemand de 1933 à 1937 va provoquer la colère de Wall Street et les banquiers décidèrent de détruire cette manière de développer l'économie qu'ils ne pouvaient pas dominer. Cette situation est semblable à celle d'Abraham Lincoln qui refuse d'emprunter aux banques. Schacht avait raison d'appliquer non seulement les idées de Keynes pour la première fois en Europe mais aussi le mécanisme de la création monétaire directe par l'État. Ce qui n'excuse en rien les crimes commis au nom de l'idéologie nazie.

Document :  

"Le crime impardonnable de l'Allemagne avant la Seconde Guerre mondiale a été sa tentative de retirer sa puissance économique du système commercial mondial et de créer son propre mécanisme d'échange qui nierait les avantages financiers mondiaux. (Churchill, «La deuxième guerre mondiale" Berne 1960).

" Les grands banquiers sont alarmés par les succès de la politique financière de l'Allemagne hitlérienne, de la même manière qu'il y a plusieurs générations, leurs familles ont été terrifiées par les succès de l'économie naturelle de Lincoln et de Napoléon. Ce qui aurait été un progrès louable pour l'Allemagne et d'autres pays, était en fait la principale cause de la Seconde Guerre mondiale. La lutte entre la politique monétaire rival était inévitable. (Carnelius Carl Veith, "Citadelle du Chaos").

" Hjalmar Schacht, a Rothschild agent who was temporarily head of the German central bank, summed it up thus: An American banker had commented, “Dr. Schacht, you should come to America. We’ve lots of money and that’s real banking.” Schacht replied, “You should come to Berlin. We don’t have money. That’s real banking.”

Makow quotes from the 1938 interrogation of C. G. Rakovsky, one of the founders of Soviet Bolshevism and a Trotsky intimate. Rakovsky was tried in show trials in the USSR under Stalin. According to Rakovsky, Hitler was at first funded by the international bankers, through the bankers’ agent Hjalmar Schacht. The bankers financed Hitler in order to control Stalin, who had usurped power from their agent Trotsky. Then Hitler became an even bigger threat than Stalin when Hitler started printing his own money. (Stalin came to power in 1922, which was eleven years before Hitler came to power.)

Rakovsky said:

“Hitler took over the privilege of manufacturing money, and not only physical moneys, but also financial ones. He took over the machinery of falsification and put it to work for the benefit of the people. Can you possibly imagine what would have come if this had infected a number of other states? (Henry Makow, “Hitler Did Not Want War,” www.savethemales.com

  March 21, 2004).

source : http://wakeupfromyourslumber.com/node/6720

autre document : Le livre de Francis Delaisi, La Révolution Européenne, est paru en pleine guerre, en 1942, en éloge du système économique allemand fondé – non sur l’étalon-or ou le dollar – mais sur le CAPITAL-TRAVAIL – en opposition radicale avec le système spéculatif boursier des Anglo-Américains de Londres et de Wall-Street qui se voyaient ôter d’un coup toute possibilité de spéculation et d’emprise financière sur l’économie allemande. A la suite de quoi la presse juive s’empressait de déclarer le boycott des productions en provenance du Reich, et les gouvernements alliés brandissaient l’ultimatum à l’Allemagne : retour à l’étalon-or, ou la guerre. Le Chancelier Hitler n’obtempéra pas et ce fut la guerre.

http://allianceanom.forumgratuit.org/t8-les-veritables-raisons-de-la-seconde-guerre-mondiale

 

document : Echecs Historiques, « IG Farben était Hitler et Hitler était IG Farben »

phrase de Homer T. Bone , sénateur américain au cours d’une rencontre de la commission sénatoriale chargée des affaires militaires le 4 juin 1943. 

La seconde guerre mondiale fut une guerre de conquête des débouchés économiques en raison du rôle primordial joué par IG Farben dans le financement et la montée du pouvoir et des responsables nazis. Les rapports disponibles sur ce site Internet montrent dans quelle mesure les procès de Nuremberg  consacrés aux industries de l’ IG Farben ont été les plus importants des 13 procès tenus à Nuremberg consacrés aux crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

L’accusation américaine a, au cours des procès de Nuremberg contre les crimes de guerre crimes contre l’humanité, démontré que ni la montée des nazis au pouvoir ni la seconde guerre mondiale, n’aurait été possible sans le soutien financier et l’apport logistique de IG Farben.

Aujourd’hui, soit 6 décennies après la fin de la 2nde guerre mondiale, l’humanité n’a pas encore  trouvé la réponse à l’une des plus grandes énigmes : comment se fait-il qu’aucune des organisations ayant comme but de préserver la mémoire de la guerre et de l’holocauste créées après la guerre n’ait pointé le doigt sur ces faits historiques ?

Jusqu'à aujourd’hui ces organisations n’ont choisi de publier ni les importants procès contre IG Farben  ni les dizaines de millier de pages montrant les preuves et responsabilité du cartel chimique et pharmaceutique dans ces crimes contre l’humanité.

source : http://www.profit-over-life.org/international/francais/about/historic_failure.html

les archives américaines sur le procès de Nuremberg et les condamnations des dirigeants de IG-Farben sont disponibles sur le web à l'adresse suivante :

http://www.profit-over-life.org/international/francais/rolls.php?roll=3&pageID=1&expand=no

http://www.profit-over-life.org/international/francais/index.html

 

l’entrée en guerre des USA contre le Japon :

Les japonais voulaient faire lever le blocus que les américains leur imposaient au niveau du pétrole depuis leur invasion de la Chine. Lorsqu'ils ont attaqué, il ne leur restait plus que 18 mois de stock stratégique. Les japonais lorgnaient sur le pétrole du sud est asiatique, mais il y avait une base américaine trop prêt. Ils ont frappé Pearl Harbour pour tenter de détruire les portes avions US et neutraliser toute riposte US.

document : Le 7 octobre 1940, le Lieutenant-Commandant Arthur McCollum écrivit un mémoire de 8 pages décrivant un processus visant à forcer le Japon à entrer en guerre avec les États-Unis.

Le 11 février 1941, FDR proposa d'envoyer six cuirassés et deux autres navires de guerres à Manille.

Il est généralement agréé que l'embargo américain du pétrole à destination du Japon mena promptement à l'invasion japonaise des Indes Hollandaises de l'Est. Roosevelt alla plus loin en gelant tous les capitaux japonais placés aux États-Unis, en apportant des aides financières aux Nationalistes Chinois (qui étaient en guerre avec le Japon à ce moment) et de l'aide militaire à l'Angleterre en violation des lois internationales existantes à propos de la guerre.

Le 4 décembre, trois jours avant l'attaque sur Pearl Habor, les services de renseignements australiens avertirent Roosevelt qu'un groupe de forces japonaises se dirigeaient vers Pearl Harbor. Mais il n'en tint pas compte.

L'attaque causa la mort de 2400 soldats américains et l'entrée en guerre des États-Unis. Avant l'attaque sur Pearl Harbor, 83% du public américain ne voulait pas entrer en guerre. Après l'attaque, un million d'hommes se portèrent volontaires pour le service militaire.

Document :  LE STRATAGEME DE PEARL HARBOR

Source : http://actualitedelhistoire.over-blog.com/article-e-43314543.html

 

la suite de la guerre 1939-1945 :

document : Le réseau construit par les Warburg, les Harriman et leurs acolytes continue d’opérer, jusqu’en 1942 dans certains cas, et jusqu’en 1945 dans d’autres. Les profits engrangés sont astronomiques. Contrairement à Schiff, résolument ému par le sort de ses congénères et toujours prêt à se porter à leur secours, les Warburg semblent dotés d’une indifférence ahurissante aux souffrances des êtres humains en général, mais des juifs en particulier. Ont-ils été dupés ? Peut-être étaient-ils anti-sémites eux-mêmes ?! Ou alors plutôt détachés de leur admirable culture ancestrale et simplement avides de capitaux, de contrôle, de puissance.

http://www.mecanopolis.org/wp-content/uploads/2009/02/lhistoire-des-banques-centrales-americaines-pdf.pdf

document : le rôle de Jean Monnet auprès de Roosevelt durant la guerre :

George Ball, qui, avant de devenir secrétaire d’Etat de John Kennedy et de Lyndon Johnson, croisa Monnet dans les allées du pouvoir américain pendant ces années de guerre, témoigne : « Jean, à cette époque, avait déjà une petite légende à Washington. Son passé était bien connu, du moins dans le petit cercle de gens qui comptaient dans le processus de décision. On m’avait dit qu’il ne ressemblait à personne et de fait c’était bien cela. J’étais un peu surpris, il était vraiment sui generis. » (Témoignage de George Ball à Eric Roussel, le 22 octobre 1991.)

Monnet qui, lorsqu’il avait une idée en tête ne l’abandonnait jamais, maintint une pression constante sur l’Administration Roosevelt. Pendant le printemps 1941, il fut sans doute un facteur déterminant dans l’effort de mobilisation militaire américaine avant Pearl Harbor, l’un des seuls à comprendre où Roosevelt entendait en venir et pourquoi.

John Maynard Keynes, cité par Emmanuel Monick dans Pour mémoire, dira : « Lorsque les États-Unis d’Amérique entrèrent dans le conflit, on présenta au Président Roosevelt un plan de reconstruction d’avions jugé par tous les techniciens américains comme réalisant quasiment un miracle. Or Jean Monnet osa le trouver insuffisant. Le Président se rallia à son point de vue. Il imposa à la nation américaine un effort qui parut de prime abord impossible mais qui fut par la suite parfaitement réalisé. Cette décision capitale a peut-être raccourci d’une année entière la durée de la guerre. »

http://www.solidariteetprogres.org/Franklin-Delano-Roosevelt-ou-comment-gagner-la-bataille-contre-Wall-Street_03372

la bataille de Normandie et le renoncement à capturer les divisions SS

La nomination d’Eisenhower comme commandant en chef pour la guerre en Europe est une marque de contrôle des financiers sur les généraux alliés. L’acharnement des troupes allemandes à défendre mètre par mètre leurs positions et à ne pas envisager la retraite a bousculé les plans alliés du COSSAC  établi en 1943 et fondé sur le retrait des troupes allemandes devant la menace d’un encerclement. Le refus d’une retraite et la volonté de contre attaquer de Hitler avaient abouti à une erreur monumentale et la possibilité de capturer l’ensemble de ce qui restait du Groupe d’Armée B allemand. Cependant Eisenhower laissa faire Bradley et Montgomery sans coordonner leurs actions. Le 14 août, l’avance des troupes canadiennes sous les ordres de Montgomery avance rapidement devant Falaise et la fermeture de la poche est imminente. Au sud, l’avance de la 2ème DB de Leclerc permet de fermer également la poche de Falaise.

Document : A six heures du matin le 13 août 1944, la forêt d'Ecouves était sous contrôle. Et les Allemands commencent à s'enfuir par le couloir de Chambois que les alliés commencent à bombarder. 

http://ww2-derniersecret.com/B-Normandie/etau.html

Le 14 août Bradley, sans se concerter avec Montgomery ni avec Eisenhower, donne l’ordre à Patton de ne pas s’engager à fermer la poche en allant à la rencontre des canadiens de Montgomery mais d’aller vers la Seine à l’est de Paris. Si Montgomery lui demande de l’aide, il la lui fournira pour capturer l’armée allemande. La moitié de l’armée de Patton se dirige alors vers Chartres et Orléans. Le 17 août dans l’après-midi, Montgomery téléphonera à Bradley pour lui demander de l’aide et fermer la zone Argentan-Falaise, principalement à Chambois par où s’échappaient les allemands. Pour fermer Chambois, Montgomery désigna la 1ère division blindée polonaise, la plus inexpérimentée des divisions que commandait Montgomery. Les polonais vont se sacrifier pour tenir jusqu’à leurs dernières forces mais le bouchon sera définitivement fermé qu’à partir du 21 août. Sans l’ordre de Bradley, la 2ème DB de Leclerc aurait pu être la première venant du sud à rencontrer à Chambois les polonais et les canadiens. (Six armées en Normandie, John Keegan).

Document : Tôt dans l'après midi du 13 août, le général Bradley relayé par Patton avait ordonné au général Haislip de ne pas marcher sur Argentan. Le commandant du XVème Corps devait également rappeler les éléments qui opéraient en direction de Falaise ou au nord d'Argentan. Au lieu de concentrer les attaques vers les Canadiens, le XVème Corps devait se rassembler et se préparer pour d'autres opérations dans une nouvelle direction.

De son côté, le maréchal Montgomery a livré l'explication tactique suivante dans son livre "Normandy to the Baltic" (4): "Le XVème Corps US s’était bien établi dans la région d'Argentan le 13 août et a poussé des éléments à environ dix miles en direction de Gace, menaçant le flanc ennemi et fermant les itinéraires vers l'est. Le 14 août ce Corps a reçu l’ordre de se déployer plus loin vers l’Est en direction de Dreux afin de contourner l'épaulement ennemi au sud du corridor et interdire la fuite des forces ennemies vers la zone d'Orléans." On sait que cette mesure a été prise pour s'opposer aux nouvelles directives d'Hitler datée du 18 août 1944 qui voulait créer une ligne de front Sens-Dijon-la frontière suisse.

Le 19 août 1944, le col de la poche de Falaise est finalement refermé quand les troupes américaines établissent une première liaison avec la division blindée polonaise, durement éprouvée, à Chambois. Le même jour, la 3ème Armée US de Patton reçoit l'ordre d'établir une tête de pont à l'Est de la Seine et de l'Yonne sur le périmètre Sens-Montereau-Melun.

Au soir du 20 août 1944, l'état-major du groupe d'Armées B a rapporté "qu'approximativement 40 à 50% des unités encerclées étaient parvenues à rompre l'encerclement pour rejoindre les lignes du IIème SS Panzerkorps". Il y a avait quelque 10.000 soldats morts sur le champ de bataille. Les alliés ont estimé le nombre des prisonniers allemands à 50.000 (25.000 par les troupes américaines et autant par les troupes anglo-canadiennes.

http://ww2-derniersecret.com/B-Normandie/etau.html

Document : Pour Meyer, Simonds avait laissé passer une formidable occasion, la route de Falaise ayant été grande ouverte pendant douze heures cruciales entre minuit le 7 août et midi le jour suivant. Il a été rapporté que seuls « 60 hommes et 3 chars Tiger » barraient la route aux poids lourds canadiens et à une victoire à Falaise. Des critiques ont donc supposé que si Simonds n’avait pas été induit en erreur par le renseignement, il aurait acquis bien à l’avance la connaissance de la situation nécessaire pour changer fondamentalement le cours de l’opération Totalize et lancer ses forces sur la route de Falaise afin d’encercler l’armée allemande à l’ouest avant que la bataille naissante de la poche de Falaise devienne celle de la brèche de Falaise.

http://www.army.forces.gc.ca/caj/documents/vol_12/iss_3/CAJ_Vol12.3_11_f.pdf

Document : Tout est prêt pour reprendre la progression le lendemain, niais dans la soirée arrive l'ordre  d'opérations n° 3 du général Haislip. " Toutes  les unités du 15° corps dans la zone Ecouché - Argentan se retireront au sud de l'Orne le 13 août à 22 heures ". La 2° D.B. devra tenir le quadrilatère formé par Ecouché - sud Argentan - Sées - Carrouges et se concentrer en vue de se préparer à une nouvelle avance vers le nord, le nord-est ou l'est lorsque la décision en sera prise. L'ordre est donc impératif : interdiction de franchir l'Orne. Argentan ne peut donc plus être attaquée par le sud. Cet ordre ne sera cependant pas entièrement exécuté par le général Leclerc. Une petite tête de pont sur l'Orne conquise le 13 par le peloton du lieutenant Galley sera conservée sur la route menant d'Ecouché à Montgaroult.

Pendant cinq longues journées, la 2° D.B. va rester dans la zone qui lui est impartie. Elle continuera à augmenter son tableau de chasse en détruisant ou en capturant de nombreux détachements allemands qui sous la poussée alliée retraitent de l'ouest.

La mort dans l'âme, le général Leclerc verra défiler devant lui les restes de la 7° armée allemande et de la Se Panzer Armee qui profitent du passage encore existant entre Argentan et Falaise.

Le général Patton ne décolère pas, il écrira dans ses Mémoires :

" J'aurais pu aisément pénétrer dans Falaise et fermer complètement la poche, mais il nous fut ordonné de ne pas le faire... Cette halte fut une grave erreur... ". Dégoûté de ne pouvoir agir, il acceptera sans remords l'ordre du général qui donne à la Ire armée U.S. et au 5° corps du général Gerow la 2° D.B. française, la 79° et la 90° D.I. U.S. Quant à lui, emmenant la 5° D.B., il foncera sur Chartres et Orléans.

La poche sera refermée définitivement le 19 août dans la soirée à Chambois avec la participation du G.T.L.

.../... 

Il est certain que si Argentan avait été prise le 13 août la fermeture de ce que l'on a appelé la poche (le Falaise aurait probablement pu être avancée de quelques jours mais il est aussi certain que l'occupation de cette ville n'aurait été obtenue que par une suite de désobéissances à tous les échelons, car Argentan se trouvait dans la zone réservée au groupe d'armées Montgomery.

Une question reste posée. Quelle influence le passage à Sées du G.T.V. a-t-il eue sur l'ensemble de la manoeuvre du 15° corps ? Si l'on s'en réfère aux documents français existant dans les archives, ce sont les éléments de tête du G.T.V. qui sont entrés les premiers dans la ville. La progression vers le nord jusqu'à Saint-Christophe n'a pu se réaliser que grâce à l'aide réciproque que se sont apportée les unités américaines et françaises. Loin d'être un handicap, la manoeuvre d'ensemble n'a pu qu'en être accélérée.

Quant à l'influence que cette " désobéissance " a eue sur la manoeuvre de la 2° D.B. elle a été déterminante du bilan exposé ci-dessus. L'irruption d'une partie importante de la grande unité française au nord de la forêt d'Ecouves, où l'ennemi ne l'attendait pas, a permis de surprendre toute la mise en place du dispositif allemand, d'encercler dans les bois les restes de la 9° Panzer Division et d'empêcher toute réaction organisée de la part des 2° et 116° Panzer Divisions. La prise d'Ecouché et de Carrouges n'aurait probablement pas pu avoir lieu aussi rapidement si la désorganisation totale n'avait été apportée dans les colonnes allemandes et si le temps de se fortifier autour du massif forestier avait été laissé à l'ennemi.

Le général Leclerc l'avait bien pressenti à Alençon. 11 s'en est fallu de très peu de temps que le G.T.D. ne passe à Sées en entier avant l'arrivée de la 5° D.B. Si, la manoeuvre s'était déroulée comme espérait le général commandant la 2° D.B., aucune controverse n'aurait été soulevée. Au lieu de cela une inaction forcée de cinq jours va être imposée à la division. Cela lui permettra de combler ses pertes en hommes et en matériel et de se préparer pour une nouvelle et très glorieuse étape : la libération de Paris.

Commandant de WAZIERS

http://www.fondation-leclerc.com/140/leclerc-et-ses-hommes/colonne-leclerc-2eme-db/2eme-france-allemagne/2db-normandie.htm

 

L’interrogation demeure pour comprendre comment les alliés ont perdu l’occasion de capturer l’ensemble de l’Armée B allemande en Normandie : l’accumulation d’erreurs sur le terrain ne peut être une excuse car les troupes étaient en mesure de fermer dès le 13 août la poche. Le commandement en chef devient donc responsable et la manière dont les américains ont cherché à faire porter la responsabilité sur Montgomery devient suspecte puisque c’est l’armée américaine de Patton avec la 2ème DB française qui avait en main le sort de l’encerclement. Les canadiens avaient des renseignements faux délivrés par l’état-major d’Eisenhower et ils manquaient de réserve expérimentée pour réussir la capture des divisions allemandes. Pour toute explication sérieuse, bon nombre d’historiens ont conclu que c’est Eisenhower qui a laissé s’échapper les divisions SS de Normandie sur ordre des décideurs politiques et financiers américains. 

Après le 8 mai 1945, le général Patton cherchera des explications à la conduite militaire si tortueuse de la guerre pour connaître les véritables décideurs et responsables de cette stratégie illogique qui laissa rapidement le champ libre aux troupes soviétiques sur l’Europe de l’est. Son décès accidentel en décembre 1945 arrangea bien les affaires des financiers de Wall Street mais les causes de cet accident sont restées suspectes et l’élimination de ce général devenu trop curieux reste plausible. Lorsque nous connaissons aujourd’hui les relations étroites entre les banquiers de Wall Street et les nazis, comme d’autres historiens l’admettent, nous pouvons croire que les divisions d’élites allemandes se sont vues offertes la possibilité de s’échapper de Normandie pour prolonger la guerre et résister le plus possible aux armées soviétiques. Il n’y a pas eu que les usines chimiques d’IG Farben propriété des financiers de Wall Street qui furent épargnées : la SS fut aussi protégée pour son rôle de fer de lance contre le communisme. Le but de l'oligarchie financière anglo-saxonne a toujours été de faire durer les guerres le plus longtemps possible pour maximiser son enrichissement phénoménal durant ces conflits militaires. Lorsque la question s'est posée de capturer toute l'armée allemande de Normandie, la durée de la guerre et les accords de Yalta ont donné la réponse : Patton ne devait pas pouvoir foncer en trois semaines sur Berlin, avant de poursuivre sur Moscou. Ce ne sont pas les généraux qui décident du sort des combats mais les financiers qui les organisent pour leurs profits exclusifs !

Le Commerce avec l’ennemi :

document : Une manière de commencer à percevoir les Illuminati consiste à d'abord regarder comment ces gens s'arrangent pour être au-dessus des guerres, au-dessus de la mêlée et de toutes ces souffrances qui nous accablent. Autre exemple historique que j'ai mis en évidence dans mon livre sur les 13 principales lignées sanguines Illuminati : lorsque les USA entrèrent en guerre après Pearl Harbor, en l'espace de quelques jours, le président Roosevelt a sorti un décret présidentiel qui était en fait un amendement semi-secret à la loi prohibant les échanges commerciaux avec l'ennemi (Trading with Ennemy Act). Cet amendement autorisait certaines personnes à faire des échanges commerciaux avec l'ennemi s'ils en recevaient la permission de la part du secrétaire au Trésor qui, à cette époque, était Hans Morgenthau. J'ai fait une copie de ces archives que j'ai sortie du Federal Code of Regulations (code fédéral des Lois). S'ils veulent exempter quelqu'un, ils peuvent lui permettre de commercer avec l'ennemi grâce à ce décret présidentiel. 

Et qui sont les gens à qui l'on a donné ce privilège ? Les Rockefeller et Onassis, tous deux des chevilles ouvrières Illuminati. Au cours de la seconde guerre mondiale, tous les bateaux marchands grecs ont été coulés par un camp ou l'autre. Ensuite, il y avait cet armateur grec, Aristote Onassis qui n'a pas perdu un seul navire alors que ceux-ci naviguaient en zones de guerre. Aucune des puissances de l'Axe ou des pays alliés n'a osé attaquer ses bateaux. De même les usines chimiques d’IG Farben en Allemagne n’ont pas été bombardées car elles étaient la possession des banquiers de Wall Street. Pour que quelque chose comme cela se passe, vous devez avoir une collaboration pleine et entière au plus haut niveau. Ils sont installés au-dessus de la mêlée, au-dessus des conflits qu'ils suscitent pour les hommes du commun.

source : http://dailynuts-news.over-blog.com/article-le-programme-monarch-et-les-illuminati-84587693.html

Document :

Il y a un livre entier qui est consacré à cela et qui s'intitule, je pense, " Commercer avec l'ennemi ". Cet ouvrage a été publié en 1983. La Standard Oil des Rockefeller a affrété des navires pétroliers et gaziers d'abord pour l'Espagne dont les produits ont été ensuite directement acheminés vers l'Allemagne nazie. Les Alliés savaient que les Rockefeller fournissaient les Allemands en carburants. Cela a prolongé la guerre de deux ans. Mais vous n'entendrez jamais parler de cela parmi les historiens officiels. Il y a eu énormément d'échanges commerciaux importants au cours de la 2e guerre mondiale qui étaient en réalité indispensables pour soutenir la machine de guerre nazie. 

http://dailynuts-news.over-blog.com/article-le-programme-monarch-et-les-illuminati-84587693.html

Pendant la guerre, la Chase National Bank des Rockfellers gardera ses bureaux ouverts dans la France occupée par les nazis, gérant les comptes de l’ambassadeur nazi Otto Abetz qui finançait le Mouvement synarchique révolutionnaire, celui qui liquidait les cellules anti-nazies à Paris.

Chase aura également en charge les transactions de la Banco Aleman Transatlantico, le contrôleur du Parti nazi en Amérique ibérique. Le 17 avril 1945, Chase National Bank of New York sera traduite en justice devant un tribunal fédéral américain pour avoir enfreint la « Loi sur le commerce avec l’ennemi », dans l’affaire des diamants de Smit.

Le 13 juillet 1944, au plus fort de la guerre, Standard Oil of New Jersey porta plainte contre le gouvernement américain pour avoir confisqué les brevets du caoutchouc synthétique. Le 7 novembre 1945, le juge Charles Wyzanski statua en faveur du gouvernement. La procédure en appel fut rejetée le 22 septembre 1947, le juge Charles Clark déclarant : « La Standard Oil peut être considérée comme un ennemi national au vu de sa relation avec IG Farben après que les États-Unis et l’Allemagne soient devenus des ennemis actifs. »

Quant à ITT, il continuera tout au long de la guerre à collaborer avec le gouvernement nazi. La branche allemande d’ITT, dont le PDG était Gerhardt Westrich, l’associé juridique de John Foster Dulles, fournira la Wehrmacht en téléphones, avertisseurs de raids aériens, équipements radars, mèches pour pièces d’artillerie, etc.

http://www.alterinfo.net/Comment-Londres-et-Wall-Street-ont-mis-Hitler-au-pouvoir_a38201.html

document : La SS a été affectée à la garde des détenus juifs et autres, et sélectionnait pour tuer ceux qui étaient impropres à la labeur des esclaves d’I.G. Farben. Le Président de Standard Oil en Allemagne Emil Helfferich a témoigné après la guerre que les fonds de la Standard Oil ont servi à payer les gardes SS à Auschwitz.

http://www.nouvelordremondial.cc/2011/03/14/rockefeller-les-nazis-lonu-et-le-genocide/

cette question éminemment scandaleuse participe de la même indifférence manifestée par la majorité silence des populations  envers le génocide des juifs dans les pays conquis par les nazis. Ian Kershaw l'a écrit : " le chemin d'Auschwitz fut construit par la haine, mais pavé d'indifférence."  Ian Kershaw, l'opinion allemande sous le nazisme - Bavière 1933 - 1945, Paris CNRS Édition, 1995.

 

Martin Bormann était un agent Rothschild – Évidence flagrante

Le deuxième homme le plus puissant de l’Allemagne Nazie, Martin Bormann, était un agent (Illuminati Britannique) « Soviétique » qui assura la destruction de l’Allemagne et de la communauté Juive Européenne…..Bormann a été un agent Illuminati Britannique depuis le début et est largement responsable pour la défaite Nazie. En fait, la Seconde Guerre Mondiale a été une gigantesque fraude Rothschild sur les Allemands, Juifs et la race humaine. Le butin a finit aux mains des Illuminati.

Comment le grand-père de Bush a aidé Hitler à accéder au pouvoir

Pendant des dizaines d'années, des rumeurs liant la première famille américaine à la machine de guerre nazie ont circulé. Aujourd'hui, le Guardian vous révèle ce que l’actuel président ressent après tout ce qui a suivi l'application du "Trading with the Ennemi Act" [la loi réprimant le commerce avec l'ennemi].

dossier réalisé par Ben Aris à Berlin et Duncan Campbell à Washington, The Guardian, samedi 25 septembre 2004.

http://questionscritiques.free.fr/Bush/PBH.htm

Document : Industriels et banquiers français sous l’occupation : le livre révélation d’Annie Lacroix-Riz

Annie Lacroix-Riz, Industriels et Banquiers français sous l’Occupation, Nouvelle édition entièrement refondue, 816 pages, Armand Colin, 2013, 35 euros

extraits : La mainmise d’une véritable mafia

Ainsi, « le délégué en France pour le plan de quatre ans, le major Edinger-Hodapp, considérait en mars 1941, les “conséquences sur la situation matérielle et l’état d’esprit des travailleurs français, des mesures et initiatives des entrepreneurs français et de l’organisation économique française” comme la cause essentielle, avec “l’agitation subversive des communistes français”, d’une résistance croissante aux objectifs allemands [...]. Vichy codifiait et exécutait “les consignes [allemandes] sur les mesures salariales” qui faisaient l’unanimité patronale » (p.582)

« En résumé, avaient tranché les RG [Renseignements Généraux français] en octobre 1941, une véritable mafia d’anciens polytechniciens et d’inspecteurs des Finances, groupés au sein d’une société secrète à ramifications internationales, a mis la main sur la quasi-totalité des leviers de commande de l’ État, à la faveur de la défaite militaire de mai-juin 40. Elle organise la mise en coupe réglée de l’économie de notre pays, au profit de puissants intérêts financiers et y associant habilement certains groupes allemands au moyen d’une armature législative et réglementaire nouvelle créée à cette seule fin et par laquelle les organismes du Nouvel État français ne sont plus que les services extérieurs de la banque Worms. » (p. 22-23)  « Ainsi un clan financier domina l’État de 1940 à 1944, déléguant à sa tête l’“équipe” Worms-Indochine-Lehideux-Nervo, entichée de collaboration “continentale” et européenne depuis la crise » (p.23)

fin du document

 

Pour conclure nos observations sur la deuxième guerre mondiale, l’oligarchie financière américaine chercha à faire durer le plus longtemps possible cette guerre mondiale en voulant affaiblir l’Allemagne et l’Union soviétique, sachant qu’une fois les nazis vaincus, il resterait le communisme pour envisager une troisième guerre mondiale qui allait légitimer d’importantes dépenses d’armement et la poursuite de l’alliance entre les banquiers et les industriels de l’armement pour contraindre les gouvernements et les hommes politiques à se soumettre à cette stratégie très enrichissante pour l’oligarchie financière.

 

document : Après-guerre, l’ Allemagne n’a pas remboursé toutes ses dettes

Berlin se retrouve vis-à-vis de ses partenaires européens dans la situation où ces derniers étaient à son endroit à l’issue des deux guerres mondiales. Selon l’historien allemand Albrecht Ritschl, professeur à la London School of Economics, le non-remboursement des dettes de son pays après les deux conflits mondiaux serait à l’origine du miracle économique allemand d’après-guerre.

Cela s’appelle l’ironie de l’histoire. « Par un singulier renversement, l’Allemagne se retrouve vis-à-vis de ses partenaires européens dans la situation où ces derniers étaient à son endroit à l’issue des Première et Seconde Guerres mondiales : un pays créditeur, qui va devoir choisir s’il exige de se faire rembourser ou non. » Telle est la thèse d’Albrecht Ritschl, professeur à la London School of Economics.

Cet Allemand, spécialiste de l’histoire économique, a étudié de près la question du remboursement par son pays de ses dettes après les deux conflits mondiaux. En 1929, la République de Weimar était endettée à l’extérieur à hauteur de 75 à 80 % de son produit intérieur brut (PIB), notamment pour payer les réparations de 1914-1918.

Pour pouvoir rembourser, le gouvernement a cherché à dégager des excédents du commerce extérieur en gagnant de la compétitivité par une politique de déflation : baisse de 30 % des salaires et des prix administrés, lutte contre les cartels – « comme la Grèce aujourd’hui ». « Cette politique a été économiquement efficace, mais politiquement ruineuse », souligne Albrecht Ritschl. Elle a en effet conduit les nazis au pouvoir, qui ont immédiatement bloqué les remboursements

L’Allemagne n’a pas payé

Après 1945, pour assurer un redressement rapide de l’économie de leur nouvel allié ouest-allemand face aux Soviétiques, les Américains ont changé de tactique. Ils ont imposé aux pays bénéficiaires du plan Marshall de ne pas réclamer immédiatement leur dû aux Allemands. En 1953, les accords de Londres ont ainsi prévu que les dettes de la Seconde Guerre mondiale (environ 100 % du PIB allemand de 1938) – sans compter les réparations, qui n’ont pas été chiffrées – ne seraient remboursées qu’après une éventuelle réunification allemande (1).

« Curieusement, la question n’a pas été évoquée lors et après les négociations “2+4” en 1990, qui ont abouti à la réunification allemande – sauf par… la Grèce », raconte Albrecht Ritschl. Et Helmut Kohl a dit lui-même que si les créanciers de 1945 devaient réclamer leur dû, son pays serait en faillite. L’Allemagne n’a donc pas payé.

Mieux : aux yeux de l’historien, cette politique est à l’origine du miracle économique allemand d’après-guerre. Un miracle fondé sur l’excédent du commerce extérieur… qui a abouti à creuser les dettes des autres pays. D’où, pour Berlin, un dilemme qu’il résume ainsi : « Obliger ces derniers à payer, au risque de les saigner à mort, ou accepter d’abandonner ses créances pour les sauver. » Et se sauver soi-même.

1) Celles de la Première guerre, réduites de moitié, l’ont été jusqu’à l’année dernière (2011).

http://www.la-croix.com/Actualite/S-informer/Economie/Apres-guerre-l-Allemagne-n-a-pas-rembourse-toutes-ses-dettes-_EP_-2012-02-01-764599#.TzJ502wMrzQ.facebook

VINCENT DE FÉLIGONDE, publié le 01/02/2012 dans le journal La Croix.

Ainsi l'histoire se répéterait : après l'erreur de Wilson conseillé par l'oligarchie financière de Wall Street qui a préparé la seconde guerre mondiale, la question du remboursement des dettes de la guerre de 1939-1945 toujours par l'Allemagne serait une cause majeure de la crise des dettes européennes actuelle. Lorsque l'histoire se répète, nous savons que la cause invariable de cet échec provient de l'ignorance ou de la négation des leçons du passé. C'est possible s'il s'agit de courir toujours après le même but, d'utiliser toujours la même stratégie pour manipuler les peuples afin de s'enrichir davantage et de maintenir une domination sans faille sur eux. Ceux qui ont préparé ces guerres, jusqu'ici ont su instiler après les combats les germes du prochain conflit et nous sommes bien aujourd'hui dans une nouvelle guerre mondiale financière qui a la particularité d'être plus indolore ou tout au moins d'être moins visible et de moins exacerber les révoltes et les résistances armées pour combattre et vaincre les dictatures et les despotismes.

l'assassinat de John Kennedy

document :

Près d’un siècle après l’assassinat de Lincoln pour a voir fait imprimer les greenbacks, le président John F. Kennedy se trouva lui aussi sous les feux des huit familles.

Kennedy avait annoncé une “descente” sur les paradis fiscaux et proposa une augmentation des impôts pour les grandes compagnies minières et pétrolières. Il supportait l’élimination des vides juridiques qui permettaient l’évasion fiscale des super-riches. Ses politiques économiques furent publiquement attaquées par le magazine “Fortune”, le Wall Street Journal et à la fois David et Nelson Rockefeller. Même le propre secrétaire au trésor de Kennedy Douglas Dillon, qui venait de la banque d’affaires Dillon Read (UBS Warburg) s’opposa aux propositions de Kennedy. 

Le destin de Kennedy fut scellé en Juin 1963 quand il autorisa l’impression par son département du trésor de la somme de 4 milliards de dollars dans une tentative de contre-balancer le taux d’intérêt usurier pratiqué par la clique des banquiers internationaux en contrôle de la banque privée de la réserve fédérale. La femme de Lee Harvey Oswald, qui fut abattu par Jack Ruby, lui-même abattu, dit à l’écrivain A.J. Weberman en 1994: “La réponse à l’assassinat de Kennedy est à chercher avec la banque fédérale. Ne  sous-estimez pas ceci. Il est faux de blâmer l’assassinat sur Angleton et la CIA seulement. Ils ne sont qu’un doigt de la même main. Les gens qui  fournissent l’argent sont au dessus de la CIA.”

http://echosdesmontagnes.blogspot.fr/2011/09/banquier-franc-macon-hitler-rothschild.html

http://www.globalresearch.ca/the-federal-reserve-cartel-freemasons-and-the-house-of-rothschild/25179

 

La guerre du pétrole : 

La présence de Rockefeller dans le premier choc pétrolier de 1973 : Alvin Toffler dans son livre " la 3ème vague " indique qu'il trouve son origine à Chicago dans une invraisemblable attitude cynique et pleine d'orgueil des dirigeants d'Exxon envers les pays arabes pour les taxer davantage et profiter encore plus de la " manne pétrolière ". Exxon est la suite de la Standard Oil de Rockefeller. Alvin Toffler indique comment cette provocation a été menée et le fait que ces dirigeants américains ne s'attendaient pas à la réaction des pays arabes : la création de l'OPEP qui fixera elle-même le prix du baril de pétrole. Malgré la multiplication du prix du baril par 3, les banquiers américains ne seront pas battus : ils joueront sur le cours du dollar et surtout ils vont mettre en place des conflits ininterrompus au Moyen-Orient pour retrouver la domination politique et militaire sur ces gisements de pétrole en en profitant pour améliorer leurs ventes d'armements à ces pays. Les menaces de guerre au Moyen-Orient justifie depuis toutes les spéculations sur le cours du pétrole. Les pays occidentaux se sont développés avec un prix du pétrole faible. En 2012, les records atteints se justifient et par les menaces de guerres au Moyen-Orient et par l'élévation de la demande des pays en forte croissance : Inde, Chine, Brésil... Il est judicieux de se demander si les consommateurs ne sont pas obligés de payer ces prix records pour le pétrole parce que les banquiers et nos maîtres du monde ont trouvé là un moyen efficace de ralentir ou de contrer le développement de ces pays émergents au développement, les obligeant, eux et leur population très nombreuse, à rester le plus longtemps possible dans la misère et le non développement, tout en captant des profits énormes lorsque ces pays dépensent leurs richesses pour acheter malgré tout ce pétrole au prix faramineux...et que les populations des pays occidentaux s'enfoncent dans la misère en ne pouvant plus payer l'énergie, le pétrole, le gaz, pour se chauffer ou se déplacer en automobiles.

document : 

Le chef de la fausse révolution libyenne admet que Kadhafi n’a pas tué de manifestants

http://reseauinternational.net/chef-fausse-revolution-libyenne-admet-kadhafi-na-pas-tue-manifestants-video/

 

Les États-Unis, (la France et la Grande-Bretagne, ndt) et l’OTAN ont mis fin à la laïcité en Libye et ont porté des extrémistes islamistes au pouvoir, qui ont commis de nombreux crimes, y compris massacrer des milliers de Libyens noirs immédiatement après la destruction du régime de Kadhafi.

Mustafa Abdul Jalil, président du Conseil national de transition à Benghazi en 2011, admet : Kadhafi n’a pas ordonné la fusillade qui a été à l’origine de la fausse révolution en Libye. Maintenant, après la destruction de la Libye, Jalil avoue au monde sur Channel One que les manifestants qui ont été tués à Benghazi qui ont été le prétexte fourni à l’ONU et à l’OTAN pour attaquer la Libye ont été tués par un groupe d’espions et de mercenaires qui n’étaient pas de Libye. Il admet qu’il savait la vérité à l’époque mais cela a été fait pour abattre le gouvernement libyen et briser l’État. Il admet qu’il a été informé à l’avance que cela allait se produire et que les gens de la Libye n’ont pas reconnu les manifestants morts parce qu’ils portaient des vêtements civils et qu’il n’y a eu personne qui est venu à leurs funérailles comme ils n’avaient pas de parents ou d’amis en Libye.

Comme nous l’avons dit depuis Février 2011, la soit-disant révolution en Libye était sous fausse bannière. Le peuple libyen pour la grande majorité était heureux et vivait en sécurité. Les groupes extrémistes islamiques étaient illégaux en Libye. Maintenant la Libye est contrôlée par des groupes extrémistes islamiques (d’Al-Qaïda, le Groupe islamique combattant de la Jamahiriya (GICL), les Frères musulmans, Ansar Al Sharia et autres). Le pays est divisé, il n’y a pas de sécurité, des milliers de personnes ont été illégalement emprisonnées et des centaines torturées à mort. Il n’y a pas de gouvernement, il n’y a plus de ventes de pétrole, plus de 2 millions de personnes sont toujours en exil, les psychopathes ont pris le pays et il est maintenant considéré comme un « État gris » – sans frontières et sans gouvernement.

Source: Karma justice Date de publication : Le 20 mai 2014 Par Saman Mohammadi

Question peut-être idiote : en pleine crise depuis 2007 et alors que les USA deviennent à nouveau le premier producteur mondial de pétrole avec les gaz de schistes, ne serait-il pas logique de fermer la production d'un pays producteur de pétrole. Le prétexte de la révolution de jasmin réussie en Tunisie peut également justifier à côté de ce pays, l'exemple inverse : une révolution arabe qui mène au chaos et reste longtemps dans le chaos. L'avantage pour l'oligarchie financière anglo-saxonne dans sa conquête d'un gouvernement mondial est que ce chaos libyen non seulement sert à calmer les ardeurs démocratiques des autres populations arabes mais aussi à faire en sorte que les dirigeants du chaos, les terroristes djihadistes, deviennent capables d'exporter leurs crimes en Europe avec leurs entrées en Italie et leur organisation du trafic d'immigrants depuis les côtes libyennes, tout en s'infiltrant dans le Sahel et l'Afrique tropicale. Il est certain que si les maîtres du monde lâchent ou sacrifient un de leurs tyrans et dictateurs, c'est pour un résultat bien pire : l'instauration du chaos politique, économique, social, culturel, religieux, militaire... et les mercenaires sont payés par qui ? En 1307, les mercenaires de Philippe le Bel ont été payés par de l'argent et de l'or qui venaient d'être volés aux banquiers juifs et c'était la coutume à ce moment là car les rois n'avaient pas d'autres moyens pour contrôler la banque et la finance : une fois qu'ils étaient devenus trop riches, le roi les spoliait. A partir de ces pratiques certes fâcheuses, nous savons que les banquiers et financiers se sont organisés pour devenir maître de leur destin et asservir les rois et les puissants de ce monde à leur pouvoir financier jusqu'à confisquer à leurs profits le pouvoir de créer eux-mêmes de la monnaie, de la fausse monnaie mais selon la coutume instaurée par les rois, dont Philippe le Bel. Les peuples ne complotent pas contre les financiers qui dominent les monarchies et les démocraties représentatives, c'est leur tour dorénavant de ruiner et les financiers et les démocraties représentatives corrompues par les financiers. Nous sommes ici au coeur du propos de fileane.com : quitter nos systèmes de pouvoir pour développer à nouveau nos organisations en réseaux de vie. Nous abandonnons les maîtres du monde à leur destin, nous n'avons pas besoin d'eux pour vivre et trouver les réponses à nos raisons de vivre. Pour qu'ils cessent leurs guerres, leurs chaos, nous devons porter l'épée, vendre notre manteau pour acheter une épée selon l'exigence de Jésus afin de placer les armes sous la garde du sacré et des initiés qui ont évolué après leur chemin vers la première source de savoir initiatique et spirituelle, comme dans l'Égypte avant l'invasion Hyksos vers 1674 av JC.

Les armées secrètes de l'OTAN

Ouvrage de référence : « Les Armées Secrètes de l'OTAN : Réseaux Stay Behind, Opération Gladio et Terrorisme en Europe de l'Ouest.» Auteur : Daniele Ganser (Traduction Thomas Jamet)

Broché: 416 pages Éditeur : Éditions Demi-Lune (2e Revue et corrigée - 30 août 2011) Collection : Résistances ISBN : 978-2917112007

Ce livre raconte comment, après la Seconde Guerre mondiale, la CIA et le MI6 britannique mirent en place des armées secrètes anticommunistes dans tous les pays d'Europe de l'Ouest, et par quels processus ces réseaux Stay-Behind de l'OTAN s'allièrent dans certains pays à des groupes terroristes d'extrême droite, avec des conséquences particulièrement tragiques.

L'existence de "Gladio", l'armée secrète italienne, fut révélée par le Premier ministre Giulio Andreotti en 1990. À la suite de quoi la presse parla du "secret politico-militaire le mieux gardé... depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale" et nota que : "l'histoire semble tout droit sortie des pages d'un thriller politique".

Depuis, ces armées secrètes de l'OTAN ont également été découvertes en France, en Belgique, au Luxembourg, en Suisse, en Espagne, au Portugal, en Allemagne, aux Pays-Bas, au Danemark, en Norvège, en Suède, en Finlande, en Autriche, en Grèce et en Turquie. Au niveau international, leurs actions étaient coordonnées par le Pentagone et l'OTAN, et leur dernière réunion connue se déroula à Bruxelles en octobre 1990.

À l'heure de la menace de l'hyperterrorisme, ce livre de référence revient sur les attentats de la gare de Bologne, de la Piazza Fontana, les attaques des tueurs fous du Brabant, l'enlèvement et l'assassinat d'Aldo Moro et demande, s'il s'agit d'actes de terrorisme sous fausse bannière, fabriqués pour accroître la stratégie de la tension..

À propos de l'auteur : Historien spécialisé dans l'histoire contemporaine et les relations internationales depuis 1945, Daniele GANSER enseigne à l'université de Bâle. Ses travaux actuels portent sur la «guerre contre la terreur» et le pic pétrolier. Invité à maintes reprises par le Parlement et la télévision nationale suisses pour partager son expertise en matière de politiques étrangère et de sécurité, Ganser voit ses livres, articles scientifiques, articles de journaux et interviews publiés dans différents pays.

 ► John Prados, membre du National Security Archive, le considère comme un "expert des programmes stay-behind européens".

 Henriette Hanke Güttinger pour le journal suisse Horizons et débats, avance que "Ganser présente les faits de manière nuancée et aisément compréhensible pour le profane". 

Le Département d'État américain ne remet pas en cause l'existence des réseaux Gladio, citant un ancien directeur de la CIA qui décrit leur mise en place. Ils se défendent bien évidemment de l'accusation des actes terroristes constitués sans l'accord des gouvernements nationaux... 

« Cette étude méticuleuse et soignée, incisive, révèle pour la première fois l'ampleur, la noirceur et les implications menaçantes des armées secrètes créées par l'OTAN. La lecture de ce livre important de Ganser s'avère une urgence, particulièrement dans la période que nous traversons.» (Noam Chomsky)

Autres sources : 

Vidéo France 5 « le scandale des armées secrètes de l'OTAN.» (La Case du Siecle, mai 2011)

 ► Les armées secrètes de l’OTAN La guerre secrète en France (12 novembre 2015, Comité Valmy)

La guerre en Syrie après 2011

Un membre du clan Kennedy révèle la vraie cause de la guerre en Syrie.

http://reseauinternational.net/un-membre-du-clan-kennedy-revele-la-vraie-cause-de-la-guerre-en-syrie/

L’avocat Robert Kennedy junior, neveu de l’ancien président américain John F. Kennedy, a révélé dans un article pour le magazine Politico les véritables causes de la guerre en Syrie.

La racine du conflit armé en Syrie, provient en grande partie du refus du président syrien Bachar al-Assad du passage d’un pipeline de gaz du Qatar vers l’Europe. « La décision américaine. d’organiser une campagne contre Bachar al-Assad n’a pas commencé avec les manifestations pacifiques du printemps arabe en 2011, mais en 2009, lorsque le Qatar a offert de construire un pipeline pour 10 000 millions de dollars qui traverserait l’ Arabie Saoudite, la Jordanie, la Syrie et la Turquie « 

Ce projet aurait veillé à ce que les pays arabes du Golfe aient un avantage décisif sur les marchés mondiaux de gaz et aurait renforcé le Qatar, un proche allié de Washington dans la région, a déclaré Kennedy junior.

Le président syrien Bachar al-Assad, a rejeté le projet au motif que cela nuirait aux intérêts de son allié russe, le plus grand fournisseur de gaz naturel vers l’Europe. Un an plus tard, Al-Assad a commencé à négocier avec l’ Iran pour construire un autre gazoduc qui transporterait le gaz de l’ Iran vers le Liban et le pays perse serait devenu un des plus grands fournisseurs de gaz vers l’ Europe, a expliqué l’avocat.

Immédiatement après le refus du projet initial, les agences de renseignement américaines, Le Qatar, l’ Arabie Saoudite et le régime israélien ont commencé à financer la soi-disant opposition syrienne et à préparer une révolte pour renverser le gouvernement syrien, a dit M. Kennedy, qui a cité des données de divers rapports de renseignement auxquels il a eu accès.

Dans cet objectif, la CIA a transféré six millions de dollars à la télévision britannique Barada dans le but de préparer des reportages en faveur du renversement du président syrien, a-t-il ajouté. La CIA a utilisé les membres du groupe extrémiste État islamique pour protéger les intérêts des États-Unis sur les hydrocarbures et instrumentaliser les forces radicales pour réduire l’influence de (l’ancienne) Union Soviétique dans la région a conclu le jeune avocat Robert Kennedy.

Pendant ce temps, les États-Unis poursuivent leur soutien financier, logistique et militaire aux groupes d’opposition armés, qui ont échoué à renverser le gouvernement syrien, malgré cinq années de guerre. Les États-Unis essayent même d’obtenir la levée des sanctions qui empêchent l’envoi d’armes anti-aériennes au territoire syrien dans le but de renforcer le front de groupes armés qui luttent contre l’armée arabe syrienne.

Sources:http://www.politico.eu/article/why-the-arabs-dont-want-us-in-syria-mideast-conflict-oil-intervention/

http://www.hispantv.com/newsdetail/siria/216231/siria-crisis-transferencia-gas-catar-eeuu-isis

le coup d'état en France en 2017

source : 

https://networkpointzero.wordpress.com/2017/03/24/2017-le-coup-detat/

Ce livre révèle comment certains acteurs ont préparé minutieusement ce qu’il faut bien appeler un coup d’État. Il s’agit pour eux de pérenniser, coûte que coûte, la politique engagée par François Hollande. Alors qu’ils se persuadent de servir les desseins heureux de la France, ces putschistes sont en passe de réussir leur ultime objectif, celui de faire perdre à notre pays son libre arbitre, en soumettant son peuple et en violant la démocratie. L’heure est grave.

Avant –propos.

En 2005, vous avez, pour certains d’entre vous, participé au referendum du TCE (Traité pour une Constitution Européenne) vous avez détesté le battage médiatique outrancier pour le « oui » ? Vous avez applaudi son rejet par 55% des Français ? Vous avez protesté contre la transformation du TCE en Traité de Lisbonne adopté par le Parlement réuni en Congrès en 2008 ? Vous avez hurlé au déni de démocratie ? Un coup porté à la voix du peuple…un véritable coup d’État ?

Eh bien c’est, à peu de chose près, ce qui se passe aujourd’hui pour faire élire un candidat choisi par la même oligarchie, par les mêmes élus de gauche et de droite, par les mêmes media et pour les mêmes objectifs. Exactement les mêmes. De VGE à Cohn Bendit en passant par Hollande et Bayrou, de TF1 à Libération, du Monde au journal Les Échos, les Pineau, Arnault, Bolloré, tous participent à la promotion d’un seul et même vœu… le « oui » pour Emmanuel Macron.

Dans « Macron ciblé par la CIA » publié sur ce même blog (que je vous conseille de lire avant cette publication) il a été démontré comment ce jeune banquier-énarque a été porté au cœur de l’appareil d’État par des apparatchiks européistes et atlantistes.

Aujourd’hui, il est l’heure pour ces gens là de passer à la phase opérationnelle. Ce qui se prépare en France à l’occasion de ces élections présidentielles peut être qualifié de coup d’État, tant les séquences collent exactement à la définition qu’en font des spécialistes.

Par la manipulation de l’opinion publique et la maîtrise des structures de l’État, des hauts fonctionnaires, des hommes politiques, des élus et des journalistes véritables mercenaires au service des patrons de grandes entreprises multinationales et de la finance internationale tentent de soumettre le peuple français à un destin qu’il ne s’est pas choisi. De gauche à droite, du PS au Centre, contre le restant de l’échiquier politique une minorité s’apprête à prendre le pouvoir en France.

Lisez attentivement ce qui est écrit. C’est édifiant !

Qui sont les commanditaires ?

Il ne fait plus de doute maintenant que c’est François Hollande et son homme de confiance, Jean Pierre Jouyet, le Secrétaire Général de l’Élysée, qui sont à l’origine du projet qu’il faut bien définir comme un véritable coup d’État.

Hollande et Jouyet sont amis depuis 35 ans, des bancs de l’ENA jusqu’à l’Élysée. Les deux hommes se rencontrent à 23 ans. Ils viennent de réussir le concours de l’École Nationale d’Administration et doivent effectuer leur service militaire ensemble, à Coëtquidan, où ils partagent leur chambre avec Michel Sapin. Les trois jeunes hommes se lient d’une forte amitié qu’ils entretiennent sur les bancs de l’ENA (la promotion Voltaire). Hollande déborde d’initiatives, et souvent, Jouyet accepte de le seconder dans ses projets. À la sortie de l’ENA, lors des affectations, François Hollande, classé 8e, laisse le dernier poste accessible à l’Inspection générale des Finances à Jean-Pierre Jouyet.

.../...extrait de la  conclusion de ce document : 

Hervé Kempf, le rédacteur en chef de Reporterre  qui est l’auteur d’un ouvrage remarquable sur l’oligarchie et qui connaît donc bien le sujet :

« Les conditions d’un bon exercice de la démocratie sont largement altérées. La délibération libre est viciée par le fait que les médias sont massivement contrôlés par l’oligarchie. Le choix majoritaire est tronqué par le poids des lobbies voire, parfois, par le déni pur et simple du choix populaire, comme lors du référendum de 2005 sur l’Europe. Mais aujourd’hui, le capitalisme ne considère plus la démocratie comme indispensable à son existence, il la rejette même de plus en plus nettement puisqu’elle conduit logiquement à la remise en cause des pouvoirs en place.

Le respect des droits de l’homme et des libertés publiques est bafoué au nom des politiques anti migratoires. Le pouvoir politique est subordonné aux puissances financières.

En fait, les classes dirigeantes nous font entrer dans un régime oligarchique, où un groupe de personnes contrôlant les pouvoirs politique, économique et médiatique, délibèrent entre eux puis imposent leurs choix à la société.

Or l’oligarchie actuelle cherche avant tout à maintenir sa position privilégiée. A cette fin, elle maintient obstinément le système de valeurs organisé autour de la croissance matérielle et de la surconsommation – un système qui accélère notre entrée dans la crise écologique. »

Référence sur cette question de choix de société:

 

Conclusion sur la mise en place des crises économiques et des guerres par l’oligarchie financière anglo-saxonne : 

Nous sommes bien en présence d'une guerre des peuples contre l'asservissement décidée par cette élite financière internationale : l'oligarchie financière de Wall Street voulait que les politiciens édifient une Société Socialiste car le socialisme nivelle par le bas, appauvrit et permet de mieux contrôler les peuples. Les mêmes hommes et les mêmes firmes internationales financèrent la Révolution Russe, le « New Deal » de Roosevelt et le National-Socialisme, les 3 "socialismes". A chaque fois, ces manoeuvres politiques renforcèrent la dépendance des états et des peuples à l'égard de l'oligarchie financière qui y trouva des profits colossaux.

Cette politique illustre la célèbre analyse de Tocqueville : «  la division des classes fut le crime de l’ancienne royauté, et devint plus tard son excuse ; car, quand tous ceux qui composent la partie riche et éclairée de la nation ne peuvent plus s’entendre et s’entraider dans le gouvernement, l’administration du pays par lui-même est comme impossible, et il faut qu’un maître intervienne ».

Pour les financiers maîtres du monde, la stratégie est la même : en dessous de la classe des plus riches, il faut développer les classes moyennes et populaires et laisser le socialisme et les états s’en occuper. Le cynisme conforté par l'idéologie raciste dans la foi d'une race pure et la suprématie des maîtres a régulièrement mené ces criminels à développer leurs profits d'abord dans le commerce des esclaves puis dans l'utilisation du travail forcé des camps de concentration et d'extermination nazis. Comme le socialisme n’arrivera pas à changer la situation et à éliminer le pouvoir des plus riches, les populations seront bien obligées de revenir vers leurs maîtres pour obtenir un travail, un salaire et un compte en banque. Pour sortir des crises économiques décidées par les financiers, les dirigeants politiques comme les citoyens doivent se soumettre à la tyrannie de l’oligarchie financière. Pour eux, il n’y a pas d’autre alternative : il faut un gouvernement mondial dont ils seront les maîtres :

« Nous aurons un gouvernement mondial, qu’on le veuille ou non. Reste à savoir si le gouvernement mondial sera établi par consentement ou par conquête. »   James Paul Warburg, 17 février 1950, au Conseil des Relations Internationales des États-Unis.

Mais Tocqueville et probablement bien davantage les Warburg et consorts, étaient des ignares sur le temps des cathédrales et l’alternative de l’organisation en réseau. Tout comme nos financiers refusent toujours de considérer cette alternative alors qu’ils la connaissent très bien pour fonctionner eux mêmes en réseaux, certes en réseaux fermés, en clans et en mafia criminelle afin de rendre impossible le développement de nos réseaux citoyens de vie.

autre conclusion possible : «la défaite [de la révolution prolétarienne] vouerait la société à une longue période de barbarie et [...] cette alternative est condensée dans ce moment historique que sera la Troisième et dernière Guerre mondiale» [Cornelius Castoriadis, "Capitalisme moderne et révolution I", Paris, éditions 10/18, 1979, p. 345]. Sur fileane.com, nous parlons de la lutte et des combats pour quitter nos systèmes de pouvoirs économiques, théocratiques, militaires et remettre en place nos organisations en réseaux de vie. Il ne s'agit pas d'une nouvelle guerre mondiale mais des luttes pour éliminer l'oligarchie financière mondiale, à nous de faire en sorte qu'elle ne continue plus à manipuler les peuples pour les faire se combattre les uns les autres pour son plus grand profit particulier.

une conclusion plus pessimiste : «Je ne sais pas quelles armes seront utilisées pour la troisième guerre mondiale, si elle a lieu. Mais la quatrième se règlera à coups de massues» [Albert Einstein].

 

lire la suite, la quatrième partie de ce dossier documentaire : les affaires actuelles

le conflit entre la conception de la monnaie 

dans les deux cultures qui s'affrontent depuis l'ère industrielle.

Plan de la Partie 5 : la période de transition vers les réseaux citoyens de vie.

NON coupable  

comment développer un contre-pouvoir ?

nos trop chers ennemis, qu'il faut vaincre à tout prix !

pour mieux connaître ceux qu'il faut mettre hors d'état de nuire 

les discours pour le changement de régime politique

partie 1 : qui sont-ils ?

partie 2 : quels procédés ils utilisent ?

le discours du poète sur le plateau des Glières

partie 3 : le financement des guerres

partie 4 : les affaires actuelles

 
     

 

les ressources disponibles pour la période de transition vers les réseaux citoyens de vie

affabuler sur les retraites

le malaise politique, économique et social en France

la crise financière de 2008

la grande duperie sur les retraites

des politiques de paris

les arguments des candidats à l'élection présidentielle de 2007

revue de presse sur la crise actuelle

quelques slogans pour la réforme des retraites

Réforme du système scolaire : exercice d’application.

la circulation monétaire

la constitution européenne et notre abandon de 1790

l'interdiction de la propriété commune dans les SEL

l'OMC

 

 

 

 

bibliothèque    le plan du site    accueil